schistes bleus (faciès des -) - V. métamorphisme
(faciès minéraux du -).
schistes carton V. carton (schistes -).
schistes cristallins (Syn. ectinites) - Expression
ancienne désignant l’ensemble des roches du
métamorphisme général de la séquence pélitique,
regroupant les schistes sériciteux ou chloriteux, les
micaschistes et les gneiss.
schistes lustrés - Ensembles métamorphiques
composés principalement de calcschistes du faciès
des schistes verts et/ou des schistes bleus
constituant, dans les Alpes, de grandes nappes issues
du domaine interne piémontais. On y observe
fréquemment des ophiolites métamorphiques
(« roches vertes »), pour lesquelles on présume un
âge jurassique supérieur. Le dépôt de ces séries
semble s’être effectué du Trias au Crétacé.
schistes noduleux - V. schistes tachetés.
schistes sériciteux et chloriteux (zone des -) (ou
zone des « micaschistes supérieurs ») - Expression
ancienne qui caractérisait l’épizone dans la séquence
pélitique (V. métamorphisme).
schistes tachetés - Schistes dans lesquels le
métamorphisme de contact a développé des
minéraux de néoformation. La schistosité est en
général acquise antérieurement à l’intrusion des
roches magmatiques, mais elle peut aussi être liée à
la mise en place de l’intrusion. Ces roches sont en
général des schistes gris à noirs à petites taches de
0,5 à 3 mm (schistes tachetés) ou à petites boules en
saillie (schistes noduleux) noirâtres, constituées
d’andalousite et/ou de cordiérite, en cristaux
subautomorphes ou xénomorphes, souvent altérés en
séricite, colorés en noir par des matières
charbonneuses. Dans les schistes maclifères,
l’andalousite, sous sa forme chiastolite, est en
porphyroblastes
automorphes,
de
plusieurs
centimètres parfois, dispersés dans le schiste sans
orientation préférentielle. Ces schistes apparaissent
surtout dans la zone externe des auréoles de
métamorphisme des granites ; en se rapprochant du
granite
(augmentation
du
métamorphisme
thermique) les taches deviennent plus nombreuses,
les minéraux plus grands et plus souvent
automorphes ; l’apparition de recristallisations de
micas (biotite), de feldspaths puis de pyroxènes
assure le passage aux cornéennes (V. métamorphisme).
schistes verts (faciès des -) - V. métamorphisme
(faciès minéraux du -).
schistification n. f. - Épandage dans les galeries de
mine de débris et poussières de schistes pour éviter
certaines explosions et leur propagation (coups de
poussière).
schistosité n. f. - Feuilletage plus ou moins serré
présenté par certaines roches, acquis sous l’influence
de contraintes tectoniques, distinct de la stratification, et selon lequel elles peuvent se débiter en lames
plus ou moins épaisses et régulières. La schistosité
se développe d’autant mieux que le grain de la roche
est plus fin ; elle peut s’accompagner de phénomènes de dissolution d’où concentration des particules insolubles le long des plans de schistosité (plans
de clivage). La schistosité se développe lorsque la
déformation a dépassé un certain seuil, et les plans
de schistosité sont alors parallèles ou presque au
plan d’aplatissement XY de l’ellipsoïde de
déformation. Une schistosité naissante et fruste peut
se développer localement, p. ex. dans des charnières
de plis. Lorsqu’elle affecte de vastes ensembles
rocheux, il a fallu que les roches aient été
maintenues à une pression suffisante, c’est-à-dire,
pratiquement, qu’elles aient été enfouies et
tectonisées à une certaine profondeur (cela explique
l’existence d’un front supérieur de schistosité ;
V. niveau structural). Ce phénomène correspond à
un métamorphisme régional plus ou moins marqué.
http://fribok.blogspot.com/
(faciès minéraux du -).
schistes carton V. carton (schistes -).
schistes cristallins (Syn. ectinites) - Expression
ancienne désignant l’ensemble des roches du
métamorphisme général de la séquence pélitique,
regroupant les schistes sériciteux ou chloriteux, les
micaschistes et les gneiss.
schistes lustrés - Ensembles métamorphiques
composés principalement de calcschistes du faciès
des schistes verts et/ou des schistes bleus
constituant, dans les Alpes, de grandes nappes issues
du domaine interne piémontais. On y observe
fréquemment des ophiolites métamorphiques
(« roches vertes »), pour lesquelles on présume un
âge jurassique supérieur. Le dépôt de ces séries
semble s’être effectué du Trias au Crétacé.
schistes noduleux - V. schistes tachetés.
schistes sériciteux et chloriteux (zone des -) (ou
zone des « micaschistes supérieurs ») - Expression
ancienne qui caractérisait l’épizone dans la séquence
pélitique (V. métamorphisme).
schistes tachetés - Schistes dans lesquels le
métamorphisme de contact a développé des
minéraux de néoformation. La schistosité est en
général acquise antérieurement à l’intrusion des
roches magmatiques, mais elle peut aussi être liée à
la mise en place de l’intrusion. Ces roches sont en
général des schistes gris à noirs à petites taches de
0,5 à 3 mm (schistes tachetés) ou à petites boules en
saillie (schistes noduleux) noirâtres, constituées
d’andalousite et/ou de cordiérite, en cristaux
subautomorphes ou xénomorphes, souvent altérés en
séricite, colorés en noir par des matières
charbonneuses. Dans les schistes maclifères,
l’andalousite, sous sa forme chiastolite, est en
porphyroblastes
automorphes,
de
plusieurs
centimètres parfois, dispersés dans le schiste sans
orientation préférentielle. Ces schistes apparaissent
surtout dans la zone externe des auréoles de
métamorphisme des granites ; en se rapprochant du
granite
(augmentation
du
métamorphisme
thermique) les taches deviennent plus nombreuses,
les minéraux plus grands et plus souvent
automorphes ; l’apparition de recristallisations de
micas (biotite), de feldspaths puis de pyroxènes
assure le passage aux cornéennes (V. métamorphisme).
schistes verts (faciès des -) - V. métamorphisme
(faciès minéraux du -).
schistification n. f. - Épandage dans les galeries de
mine de débris et poussières de schistes pour éviter
certaines explosions et leur propagation (coups de
poussière).
schistosité n. f. - Feuilletage plus ou moins serré
présenté par certaines roches, acquis sous l’influence
de contraintes tectoniques, distinct de la stratification, et selon lequel elles peuvent se débiter en lames
plus ou moins épaisses et régulières. La schistosité
se développe d’autant mieux que le grain de la roche
est plus fin ; elle peut s’accompagner de phénomènes de dissolution d’où concentration des particules insolubles le long des plans de schistosité (plans
de clivage). La schistosité se développe lorsque la
déformation a dépassé un certain seuil, et les plans
de schistosité sont alors parallèles ou presque au
plan d’aplatissement XY de l’ellipsoïde de
déformation. Une schistosité naissante et fruste peut
se développer localement, p. ex. dans des charnières
de plis. Lorsqu’elle affecte de vastes ensembles
rocheux, il a fallu que les roches aient été
maintenues à une pression suffisante, c’est-à-dire,
pratiquement, qu’elles aient été enfouies et
tectonisées à une certaine profondeur (cela explique
l’existence d’un front supérieur de schistosité ;
V. niveau structural). Ce phénomène correspond à
un métamorphisme régional plus ou moins marqué.
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