R
Ra - Symbole chimique du radium.
rabattement n. m. (d’une nappe d’eau souterraine)
- Abaissement du niveau piézométrique d’une nappe
d’eau souterraine causé par le pompage. V. niveau
piézométrique.
rabotage basal [P. Fallot, 1944] - Usure de la base
d’une unité charriée par frottement sur son
substratum, se traduisant notamment par le repos en
oblique de ses couches sur la surface de chevauchement. Il faut noter que si tous les observateurs
admettent l’existence de cette disposition structurale,
l’explication de sa genèse est souvent controversée.
Ainsi utilise-t-on parfois pour décrire ce phénomène,
les termes d’ablation basale ou de troncature basale,
qui ne font pas appel à un mécanisme déterminé, le
second n’impliquant même pas un enlèvement de
matière.
raccordement (gorge de -) - V. modelé glaciaire.
raccourcissement n. m. - Diminution de la longueur
ou de la largeur d’un ensemble géologique par
plissement ou charriage.
Rachitomes n. m. [du gr. rakhi, colonne vertébrale,
et tomê, section ; prononcé raki-] - Amphibiens
fossiles du groupe des Stégocéphales. Répart.
stratigr. Permien.
racine n. f. (souvent utilisé au pluriel) [du lat. radix,
radicis, même signification] -1. (d’une unité
tectonique) partie la plus en arrière d’un ensemble
charrié, limitée d’une part par le contact anormal de
base de cette unité, et de l’autre par un autre
ensemble structural. Elle représente donc, aux
resserrements près, la zone d’où est issu l’ensemble
charrié (nappe, pli couché, écaille). Il arrive que les
racines aient été complètement ou presque
complètement écrasées ou expulsées entre les zones
qui les encadrent. On parle alors de zone radicale
ou de cicatrice. V. enracinement, nappe de charriage
(fig.), patrie. -2. (sous les montagnes) épaississement
de la croûte continentale à l’aplomb des chaînes de
montagnes, le Moho pouvant descendre jusqu’à 7080 km de profondeur. V. géodésie (modèle de G.B.
Airy). adj. radical, e, aux.
radial, e, aux adj. [du lat. radius, rayon] - Se dit
d’une déformation tectonique qui se développe
principalement dans un plan vertical (c’est-à-dire
radialement par rapport au globe terrestre). Ex. des
failles verticales sont des accidents radiaux. Ant.
tangentiel.
radicale (zone -) - V. racine.
radiocarbone n. m. [ de radioactif et de carbone]
- tout isotope radioactif du carbone et, plus
particulièrement, le carbone 14.
radiochronologie n. f. [de radioactif, et du gr.
khronos, temps, et logos, discours] - Ensemble des
méthodes de datation des minéraux ou des roches
fondées sur l’étude de leurs éléments radioactifs et
de leurs produits de désintégration. Les mesures
peuvent être effectuées soit sur les roches totales,
soit sur leurs minéraux séparément. Les âges
obtenus sont appelés âges radio-métriques (on a
longtemps utilisé comme synonyme âge absolu ;
cette expression trop catégorique est aujourd’hui
évitée dans ce sens). Le principe général utilisé en
radiochronologie repose sur les caractéristiques de la
désintégration d’un élément radioactif père en un
élément radiogènique fils. La masse d’un élément
radioactif décroît de façon exponentielle en fonction
du temps, conformément à la relation fondamentale :
P = P 0 e
-λt ;
où P 0 : est la quantité d’élément père présente au
début de la réaction, P : celle restant au moment de
la mesure, t : le temps écoulé, et λ un coefficient de
proportionnalité, appelé constante radioactive, qui
dépend de l’élément considéré.
Cette relation est utilisée par exemple pour les
datations au carbone 14 (
14 C), élément radioactif se
transformant spontanément en
12 C et pour lequel on
sait que le rapport
14 C/
12 C dans l’atmosphère et dans
les eaux est resté sensiblement constant (au moins
avant les premières explosions atomiques). Le
carbone utilisé par les êtres vivants a la même
composition isotopique que celle de l’atmosphère ou
de l’eau pendant toute leur existence. Mais au jour
de leur mort, les échanges avec le milieu cessent et
les proportions isotopiques évoluent en fonction du
temps conformément à la loi de la désintégration. Si
l’on veut par exemple mesurer l’âge d’un morceau
de bois ancien, il suffit donc de déterminer la valeur
actuelle de
14 C/
12 C dans l’échantillon, celle au départ
étant connue. Le dosage de
14 C, très peu abondant,
http://fribok.blogspot.com/
Ra - Symbole chimique du radium.
rabattement n. m. (d’une nappe d’eau souterraine)
- Abaissement du niveau piézométrique d’une nappe
d’eau souterraine causé par le pompage. V. niveau
piézométrique.
rabotage basal [P. Fallot, 1944] - Usure de la base
d’une unité charriée par frottement sur son
substratum, se traduisant notamment par le repos en
oblique de ses couches sur la surface de chevauchement. Il faut noter que si tous les observateurs
admettent l’existence de cette disposition structurale,
l’explication de sa genèse est souvent controversée.
Ainsi utilise-t-on parfois pour décrire ce phénomène,
les termes d’ablation basale ou de troncature basale,
qui ne font pas appel à un mécanisme déterminé, le
second n’impliquant même pas un enlèvement de
matière.
raccordement (gorge de -) - V. modelé glaciaire.
raccourcissement n. m. - Diminution de la longueur
ou de la largeur d’un ensemble géologique par
plissement ou charriage.
Rachitomes n. m. [du gr. rakhi, colonne vertébrale,
et tomê, section ; prononcé raki-] - Amphibiens
fossiles du groupe des Stégocéphales. Répart.
stratigr. Permien.
racine n. f. (souvent utilisé au pluriel) [du lat. radix,
radicis, même signification] -1. (d’une unité
tectonique) partie la plus en arrière d’un ensemble
charrié, limitée d’une part par le contact anormal de
base de cette unité, et de l’autre par un autre
ensemble structural. Elle représente donc, aux
resserrements près, la zone d’où est issu l’ensemble
charrié (nappe, pli couché, écaille). Il arrive que les
racines aient été complètement ou presque
complètement écrasées ou expulsées entre les zones
qui les encadrent. On parle alors de zone radicale
ou de cicatrice. V. enracinement, nappe de charriage
(fig.), patrie. -2. (sous les montagnes) épaississement
de la croûte continentale à l’aplomb des chaînes de
montagnes, le Moho pouvant descendre jusqu’à 7080 km de profondeur. V. géodésie (modèle de G.B.
Airy). adj. radical, e, aux.
radial, e, aux adj. [du lat. radius, rayon] - Se dit
d’une déformation tectonique qui se développe
principalement dans un plan vertical (c’est-à-dire
radialement par rapport au globe terrestre). Ex. des
failles verticales sont des accidents radiaux. Ant.
tangentiel.
radicale (zone -) - V. racine.
radiocarbone n. m. [ de radioactif et de carbone]
- tout isotope radioactif du carbone et, plus
particulièrement, le carbone 14.
radiochronologie n. f. [de radioactif, et du gr.
khronos, temps, et logos, discours] - Ensemble des
méthodes de datation des minéraux ou des roches
fondées sur l’étude de leurs éléments radioactifs et
de leurs produits de désintégration. Les mesures
peuvent être effectuées soit sur les roches totales,
soit sur leurs minéraux séparément. Les âges
obtenus sont appelés âges radio-métriques (on a
longtemps utilisé comme synonyme âge absolu ;
cette expression trop catégorique est aujourd’hui
évitée dans ce sens). Le principe général utilisé en
radiochronologie repose sur les caractéristiques de la
désintégration d’un élément radioactif père en un
élément radiogènique fils. La masse d’un élément
radioactif décroît de façon exponentielle en fonction
du temps, conformément à la relation fondamentale :
P = P 0 e
-λt ;
où P 0 : est la quantité d’élément père présente au
début de la réaction, P : celle restant au moment de
la mesure, t : le temps écoulé, et λ un coefficient de
proportionnalité, appelé constante radioactive, qui
dépend de l’élément considéré.
Cette relation est utilisée par exemple pour les
datations au carbone 14 (
14 C), élément radioactif se
transformant spontanément en
12 C et pour lequel on
sait que le rapport
14 C/
12 C dans l’atmosphère et dans
les eaux est resté sensiblement constant (au moins
avant les premières explosions atomiques). Le
carbone utilisé par les êtres vivants a la même
composition isotopique que celle de l’atmosphère ou
de l’eau pendant toute leur existence. Mais au jour
de leur mort, les échanges avec le milieu cessent et
les proportions isotopiques évoluent en fonction du
temps conformément à la loi de la désintégration. Si
l’on veut par exemple mesurer l’âge d’un morceau
de bois ancien, il suffit donc de déterminer la valeur
actuelle de
14 C/
12 C dans l’échantillon, celle au départ
étant connue. Le dosage de
14 C, très peu abondant,
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