N
N - Symbole chimique de l’azote.
Na - Symbole chimique du sodium (de son ancien
nom natrium).
Namurien n. m. [J.C. Purves, 1883, de Namur,
Belgique] - Étage du Carbonifère (ère primaire)
subdivisé lui-même en trois sous-étages : Namurien
A, B et C. V. tabl. stratigraphie. adj. namurien, nne.
nanno-, nano- - Préfixes tirés du gr. nannos ou
nanos, nain et signifiant très petit. Employés
habituellement en géologie pour désigner des objets
ou des structures dont la taille est de l’ordre de
quelques micromètres, et que l’on ne peut guère
étudier qu’au microscope électronique. L’Académie
des Sciences recommande d’utiliser l’orthographe
nano- en physique, médecine et physiologie, et
nanno- en micropaléontologie.
Nannoconus [de nanno-, et du gr. kônos, cône]
- Minuscule fossile végétal calcaire, de position
systématique incertaine, connu du Berriasien au
Campanien. Il abonde dans les calcaires marneux
pélagiques du Crétacé inf. mésogéen.
nannofaciès n. m. - Faciès visible au microscope
électronique.
nannofaune n. f. (ou nanofaune) - V. nannofossile.
nannoflore n. f. (ou nanoflore) - V. nannofossile.
nannofossile n. m. (ou nanofossile) - Fossile de très
petite taille (quelques micromètres) qu’on ne peut
étudier qu’à de très forts grossissements au
microscope optique ou au microscope électronique.
Il s’agit principalement d’espèces pélagiques (nannoplancton) qui se répartissent entre le règne animal
(nannofaune) et le règne végétal (nannoflore).
V. aussi microfossile, microscopie.
nannoplancton n. m. - Plancton composé d’individus dont la taille est de l’ordre de quelques micromètres ou de quelques dizaines de micromètres
(p. ex. : coccolithes). adj. nannplanctonique.
naphtabitume n. m. [du gr. naphta, naphte, et de
bitume] - V. bitume.
naphte n. m. [du gr. naphta, même signification]
- Mélange liquide de divers hydrocarbures. On
réserve en général ce nom à des produits de densité
0,67 à 0,72 obtenus par distillation des pétroles ou
d’autres corps riches en matières organiques (p. ex.
naphte de charbon).
napoléonite n. f. [dédié à Napoléon 1
er ] (Syn.
corsite) - Autre nom de la diorite orbiculaire.
nappe (de charriage) [M. Lugeon, 1902] (Syn.
désuet : nappe de recouvrement, M. Bertrand, 1884)
- Ensemble de terrains qui a été déplacé (allochtone)
et est venu recouvrir un autre ensemble (autochtone)
dont il était très éloigné à l’origine. Ce terme
implique habituellement que les séries ainsi mises en
contact ont, à âge égal, des caractères très différents
(hétéropisme). Les parties les plus avancées forment
le front de la nappe, le reste en constitue le corps.
L’amplitude du recouvrement est la flèche, Une
nappe peut présenter des fenêtres montrant
l’autochtone complètement entouré par l’allochtone
(s’il n’est pas complètement entouré, on parle de
demi-fenêtres). Elle peut comporter des lambeaux
isolés ou klippes. Lors de son avancée, elle arrache
parfois à son substratum, et entraîne sous elle, des
lambeaux de poussée. Postérieurement à la mise en
place d’une nappe, des plis postnappes peuvent la
déformer, et des dépôts postnappes la recouvrir :
lorsque ces derniers reposent sur le contact anormal
de base de la nappe, ils permettent d’assigner à cette
dernière un âge minimal. Dans les zones internes de
certaines chaînes, on a souvent superposition de
plusieurs nappes dont l’ensemble a été affecté de
phases tectoniques plus récentes (phases tardives, ou
phases postnappes) avec écaillage, encapuchonnement, failles,... Les édifices structuraux ainsi obtenus
sont très complexes, et donnent lieu à des
interprétations variées, et parfois opposées. Selon les
modalités de formation et l’origine des nappes on
distingue en particulier les types suivants :
http://fribok.blogspot.com/
N - Symbole chimique de l’azote.
Na - Symbole chimique du sodium (de son ancien
nom natrium).
Namurien n. m. [J.C. Purves, 1883, de Namur,
Belgique] - Étage du Carbonifère (ère primaire)
subdivisé lui-même en trois sous-étages : Namurien
A, B et C. V. tabl. stratigraphie. adj. namurien, nne.
nanno-, nano- - Préfixes tirés du gr. nannos ou
nanos, nain et signifiant très petit. Employés
habituellement en géologie pour désigner des objets
ou des structures dont la taille est de l’ordre de
quelques micromètres, et que l’on ne peut guère
étudier qu’au microscope électronique. L’Académie
des Sciences recommande d’utiliser l’orthographe
nano- en physique, médecine et physiologie, et
nanno- en micropaléontologie.
Nannoconus [de nanno-, et du gr. kônos, cône]
- Minuscule fossile végétal calcaire, de position
systématique incertaine, connu du Berriasien au
Campanien. Il abonde dans les calcaires marneux
pélagiques du Crétacé inf. mésogéen.
nannofaciès n. m. - Faciès visible au microscope
électronique.
nannofaune n. f. (ou nanofaune) - V. nannofossile.
nannoflore n. f. (ou nanoflore) - V. nannofossile.
nannofossile n. m. (ou nanofossile) - Fossile de très
petite taille (quelques micromètres) qu’on ne peut
étudier qu’à de très forts grossissements au
microscope optique ou au microscope électronique.
Il s’agit principalement d’espèces pélagiques (nannoplancton) qui se répartissent entre le règne animal
(nannofaune) et le règne végétal (nannoflore).
V. aussi microfossile, microscopie.
nannoplancton n. m. - Plancton composé d’individus dont la taille est de l’ordre de quelques micromètres ou de quelques dizaines de micromètres
(p. ex. : coccolithes). adj. nannplanctonique.
naphtabitume n. m. [du gr. naphta, naphte, et de
bitume] - V. bitume.
naphte n. m. [du gr. naphta, même signification]
- Mélange liquide de divers hydrocarbures. On
réserve en général ce nom à des produits de densité
0,67 à 0,72 obtenus par distillation des pétroles ou
d’autres corps riches en matières organiques (p. ex.
naphte de charbon).
napoléonite n. f. [dédié à Napoléon 1
er ] (Syn.
corsite) - Autre nom de la diorite orbiculaire.
nappe (de charriage) [M. Lugeon, 1902] (Syn.
désuet : nappe de recouvrement, M. Bertrand, 1884)
- Ensemble de terrains qui a été déplacé (allochtone)
et est venu recouvrir un autre ensemble (autochtone)
dont il était très éloigné à l’origine. Ce terme
implique habituellement que les séries ainsi mises en
contact ont, à âge égal, des caractères très différents
(hétéropisme). Les parties les plus avancées forment
le front de la nappe, le reste en constitue le corps.
L’amplitude du recouvrement est la flèche, Une
nappe peut présenter des fenêtres montrant
l’autochtone complètement entouré par l’allochtone
(s’il n’est pas complètement entouré, on parle de
demi-fenêtres). Elle peut comporter des lambeaux
isolés ou klippes. Lors de son avancée, elle arrache
parfois à son substratum, et entraîne sous elle, des
lambeaux de poussée. Postérieurement à la mise en
place d’une nappe, des plis postnappes peuvent la
déformer, et des dépôts postnappes la recouvrir :
lorsque ces derniers reposent sur le contact anormal
de base de la nappe, ils permettent d’assigner à cette
dernière un âge minimal. Dans les zones internes de
certaines chaînes, on a souvent superposition de
plusieurs nappes dont l’ensemble a été affecté de
phases tectoniques plus récentes (phases tardives, ou
phases postnappes) avec écaillage, encapuchonnement, failles,... Les édifices structuraux ainsi obtenus
sont très complexes, et donnent lieu à des
interprétations variées, et parfois opposées. Selon les
modalités de formation et l’origine des nappes on
distingue en particulier les types suivants :
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