enveloppe (d’un pli) - Partie d’un pli constituée par
ses couches les plus externes. V. pli.
environnement n. m. - caractères d’un milieu
considérés par rapport à un organisme ou un groupe
d’organismes déterminés. En géologie, ce terme est
souvent pris absolument dans le sens de milieu. Ex.
l’environnement marin. adj. environnemental.
éo- - Préfixe tiré du grec êôs, aurore, et signifiant
ancien, premier, primitif.
Éocambrien n. m. [W.C. Broegger, de éo-, et de
Cambrien] - Partie supérieure du Protérozoïque.
V. tabl. stratigraphie. adj. éocambrien, nne.
Éosuchiens n. m. [du gr. êôs, aurore, et soukhos,
crocodile, prononc. -kien] - Groupe de Reptiles
Diapsidés primitifs (Permien - Jurassique).
Éocène n. m. [Ch. Lyell. 1833?, de éo-, et du gr.
kainos, récent ; période marquant l’aurore des tempe
actuels] - Division stratigraphique de l’ère tertiaire.
On la subdivise généralement aujourd’hui en Éocène
inf. (Yprésien), moy. (Lutétien), et sup. (Bartonien
et Priabonien). V. tabl. stratigraphie. adj. éocène.
éocimmérienne (phase -) - V. cimmériennes
(phases -) et tabl. stratigraphie.
Eoharpes [du gr. êôs, aurore, et harpê, cimeterre]
- Genre de Trilobite (V. fig. à ce mot) de l’Ordovicien.
épandage (glacis d’-) - Glacis où la roche en place
est recouverte par une faible épaisseur d’alluvions.
Eohippus [du gr. êôs, aurore, et hippos, cheval]
- Genre de Mammifère fossile du groupe des Périssodactyles, de la taille d’un renard, considéré comme
l’un des premiers ancêtres du cheval. Connu dans
l’Éocène inf. américain.
épaulement n. m. (d’une vallée glaciaire) - V.
modelé glaciaire.
éolianite n. f. [de Éole, Dieu des vents] - Roche
sédimentaire calcaire formée par cimentation (du fait
de précipitation de calcite) d'anciennes accumulations dunaires, constituées de fins débris de
coquilles, de tests de foraminifères, (Milioles
surtout), et d’oolites calcaires.
éolien, nne adj. [de Éole, Dieu des vents] - Se dit
des processus où intervient le vent, et de ce qui en
résulte : formes d’accumulation (ex. dunes), formes
d’érosion (V. corrasion, et déflation). v. éoliser ;
n. f. éolisation ; adj. éolisé, e.
épibole n. f. [du gr. épibolê, invasion] (Syn. zone
d’abondance, ou zone d’apogée) - Ensemble des
couches correspondant au développement maximal
(= acmé) d’un taxon. La durée d’une épibole est
appelée héméra.
éolisés (cailloux -) - Cailloux à surface usée par
l’action du vent chargé de grains de sable, en général
d’aspect satiné, et picoté. V. aussi dreikanter.
éolithe n. m. (ou éolite) [du gr. êôs, aurore, et lithos,
pierre] - Silex trouvés dans des terrains relativement
anciens, oligocènes ou miocènes (Massif Central)
et que jusqu’au début de notre siècle, certains
chercheurs pensaient être taillés intentionnellement,
ce qui était un argument à l’appui de l’existence de
l’Homme dès cette époque. On admet aujourd’hui
que les formes de ces silex, triés par leurs inventeurs
parmi des formations de cailloutis, sont naturelles et
s’expliquent par des chocs pendant leur transport par
des rivières, ou par des phénomènes de gélifraction.
éon n. m. [du gr. aiôn, éternité] - Durée d’un
éonothème. V. stratigraphie.
éonothème n. m. [du gr. aiôn, éternité] - Division
chronostratigraphique de rang le plus élevé, qui
comprend plusieurs ères. V. stratigraphie.
épaisseur n. f. (d’une couche) - V. puissance.
épaisseur apparente - Épaisseur que semble avoir
une couche sur une coupe qui ne lui est pas
perpendiculaire. V. pendage.
épandage n. m. - Étalement des alluvions par le vent
(épandage éolien) ou, plus souvent, par les cours
d’eau qui forment alors des plaines d’épandage.
épeirogenèse n, f. - V. épirogenèse.
épi- - Préfixe tiré du grec et indiquant soit une
position supérieure, soit l’acquisition d’un nouvel
état qui s’est surimposé à un état antérieur. Ex. :
-1. la couverture épipaléozoïque est la couverture
reposant sur les terrains paléozoïques d’une région ;
-2. une épidiorite est une roche à caractères de
diorite, acquis secondairement car la roche originelle
était autre (un gabbro par ex.).
épibathyal, e, aux adj. - Partie du milieu bathyal
située entre 200 et 400 m de profondeur.
épicentre n. m. - Partie de la surface terrestre située
à la verticale du foyer d’un séisme .V. séisme.
épicontinental, e, aux adj. [M. Gignoux, 1950]
- S’applique à la zone marine située en bordure d’un
continent, au-dessus de la plateforme continentale.
V. aussi marin (milieu -).
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