(30-40 ), à salinité élevée, riche en sels magnésiens
(leur teneur augmente par précipitation d’aragonite
ou de gypse, et par dissolution de la calcite
magnésienne abondante dans certaines algues et
coquilles de ces mers chaudes). Ces conditions sont
en particulier réalisées dans des lagunes, sur le
littoral des mers chaudes, et dans les zones récifales.
Le dépôt des calcaires enrichit les eaux en
magnésium, et celles-ci provoquent la dolomitisation
en s’infiltrant dans les couches, p. ex. du haut vers le
bas dans un récif, latéralement d’une lagune à la
mer. Les calcaires partiellement microcristallins sont
les plus sensibles à la dolomitisation, car ils
contiennent quelques minéraux argileux qui servent
de germe à la cristallisation des rhomboèdres de
dolomite ;
-2. La dolomitisation tardive a lieu longtemps
après la diagenèse et sans rapport avec elle ; elle est,
le plus souvent, liée à la circulation d’eaux
magnésiennes, plus ou moins chaudes, le long de
fractures. Le front de la dolomitisation est alors
souvent une limite nette, la forme de la masse
dolomitisé, étant très variable en fonction du réseau
de cassures, et des possibilités d’infiltration entre les
bancs.
domaine n. m. [du lat. dominium, propriété]
-1. Région ayant un caractère géologique particulier
(p. ex. domaine des Schistes lustrés dans les Alpes) ;
-2. Plus précisément, dans les reconstitutions
paléogéographiques, vaste secteur caractérisé par
une série stratigraphique particulière (correspondant
à un certain paléoenvironnement) et/ou par une
évolution tectonique spécifique. Les domaines
distingués dans un orogène varient plus ou moins
selon les critères choisis et les interprétations
tectoniques. V. aussi zone.
dôme n. m [du gr. dôma, toiture en coupole]
-1. Relief ou masse rocheuse dont la forme générale
est hémisphérique : dôme volcanique (V. volcan),
dôme de sel,... ; -2. En tectonique : antiforme à peu
près symétrique par rapport à un axe vertical (un tel
pli n’a, à proprement parler, ni axe, ni surface
axiale). Ant. pli en cuvette (V. aussi
brachyanticlinal) ; -3. Utilisé également pour décrire
certains phénomènes physiques : ex. dôme de
chaleur, d’après la forme des surfaces isothermes.
dôme-coulée n- m. - Extrusion volcanique
intermédiaire entre le dôme et la coulée. V. volcan.
dôme de sel - Masse essentiellement composée de
sel gemme, d’anhydrite, de gypse, formant une sorte
de colonne, débouchant ou non à la surface du sol, et
qui s’est formée par la montée par gravité de ces
roches salines, plus légères que les couches qu’elles
ont traversées. Les diamètres de ces appareils sont
de plusieurs centaines de mètres, et même de
plusieurs kilomètres. Au sommet de l’édifice on
trouve des roches constituées essentiellement de
résidus de dissolution des sels par les eaux
d’infiltrations : c’est le « cap-rock » V. aussi diapir,
diapirisme.
Domérien n. m. [G. Bonarelli, 1894, du Monte
Domaro, Italie] - Sous-étage supérieur du
Pliensbachien (Jurassique inf., ère secondaire).
V. tabl. stratigraphie. adj. demérien, nne.
dômite (ou domite) n. f. - Lave (Variété de
trachyandésite) constituant notamment le Puy-deDôme dans le Massif Central (Fr.).
Donau n. m. [Eberl, 1930, du nom allemand du
Danube] - Glaciation de la fin de l’ère tertiaire (de
2,1 à 1,8 m.a. environ). V. tabl. Quaternaire.
doréite n. f. - Lave (Variété de trachyandésite)
constituant une part notable du massif du Mont-Dore
dans le Massif Central (Fr.).
dorsale asismique - Relief ressemblant à une
dorsale océanique mais non associée à des séismes.
V. océan.
dorsale médio-océanique (ou dorsale océanique)
- Relief allongé du fond océanique au niveau duquel
celui-ci se renouvelle. V. océan et tectonique de
plaques.
double (cuesta -, côte -) - Cuesta qui, étant formée
par deux couches dures encadrant une couche
tendre, présente une pente plus faible à l’endroit de
celle-ci. V. relief structural.
double réfraction (Syn. biréfringence) - Réfraction
d’un rayon lumineux selon deux directions.
V. réfraction.
http://fribok.blogspot.com/
(leur teneur augmente par précipitation d’aragonite
ou de gypse, et par dissolution de la calcite
magnésienne abondante dans certaines algues et
coquilles de ces mers chaudes). Ces conditions sont
en particulier réalisées dans des lagunes, sur le
littoral des mers chaudes, et dans les zones récifales.
Le dépôt des calcaires enrichit les eaux en
magnésium, et celles-ci provoquent la dolomitisation
en s’infiltrant dans les couches, p. ex. du haut vers le
bas dans un récif, latéralement d’une lagune à la
mer. Les calcaires partiellement microcristallins sont
les plus sensibles à la dolomitisation, car ils
contiennent quelques minéraux argileux qui servent
de germe à la cristallisation des rhomboèdres de
dolomite ;
-2. La dolomitisation tardive a lieu longtemps
après la diagenèse et sans rapport avec elle ; elle est,
le plus souvent, liée à la circulation d’eaux
magnésiennes, plus ou moins chaudes, le long de
fractures. Le front de la dolomitisation est alors
souvent une limite nette, la forme de la masse
dolomitisé, étant très variable en fonction du réseau
de cassures, et des possibilités d’infiltration entre les
bancs.
domaine n. m. [du lat. dominium, propriété]
-1. Région ayant un caractère géologique particulier
(p. ex. domaine des Schistes lustrés dans les Alpes) ;
-2. Plus précisément, dans les reconstitutions
paléogéographiques, vaste secteur caractérisé par
une série stratigraphique particulière (correspondant
à un certain paléoenvironnement) et/ou par une
évolution tectonique spécifique. Les domaines
distingués dans un orogène varient plus ou moins
selon les critères choisis et les interprétations
tectoniques. V. aussi zone.
dôme n. m [du gr. dôma, toiture en coupole]
-1. Relief ou masse rocheuse dont la forme générale
est hémisphérique : dôme volcanique (V. volcan),
dôme de sel,... ; -2. En tectonique : antiforme à peu
près symétrique par rapport à un axe vertical (un tel
pli n’a, à proprement parler, ni axe, ni surface
axiale). Ant. pli en cuvette (V. aussi
brachyanticlinal) ; -3. Utilisé également pour décrire
certains phénomènes physiques : ex. dôme de
chaleur, d’après la forme des surfaces isothermes.
dôme-coulée n- m. - Extrusion volcanique
intermédiaire entre le dôme et la coulée. V. volcan.
dôme de sel - Masse essentiellement composée de
sel gemme, d’anhydrite, de gypse, formant une sorte
de colonne, débouchant ou non à la surface du sol, et
qui s’est formée par la montée par gravité de ces
roches salines, plus légères que les couches qu’elles
ont traversées. Les diamètres de ces appareils sont
de plusieurs centaines de mètres, et même de
plusieurs kilomètres. Au sommet de l’édifice on
trouve des roches constituées essentiellement de
résidus de dissolution des sels par les eaux
d’infiltrations : c’est le « cap-rock » V. aussi diapir,
diapirisme.
Domérien n. m. [G. Bonarelli, 1894, du Monte
Domaro, Italie] - Sous-étage supérieur du
Pliensbachien (Jurassique inf., ère secondaire).
V. tabl. stratigraphie. adj. demérien, nne.
dômite (ou domite) n. f. - Lave (Variété de
trachyandésite) constituant notamment le Puy-deDôme dans le Massif Central (Fr.).
Donau n. m. [Eberl, 1930, du nom allemand du
Danube] - Glaciation de la fin de l’ère tertiaire (de
2,1 à 1,8 m.a. environ). V. tabl. Quaternaire.
doréite n. f. - Lave (Variété de trachyandésite)
constituant une part notable du massif du Mont-Dore
dans le Massif Central (Fr.).
dorsale asismique - Relief ressemblant à une
dorsale océanique mais non associée à des séismes.
V. océan.
dorsale médio-océanique (ou dorsale océanique)
- Relief allongé du fond océanique au niveau duquel
celui-ci se renouvelle. V. océan et tectonique de
plaques.
double (cuesta -, côte -) - Cuesta qui, étant formée
par deux couches dures encadrant une couche
tendre, présente une pente plus faible à l’endroit de
celle-ci. V. relief structural.
double réfraction (Syn. biréfringence) - Réfraction
d’un rayon lumineux selon deux directions.
V. réfraction.
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