Chapitre I : Généralités
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La viscosité diminue lorsque la température augmente et elle s’accroit par évaporation des
composés volatils, par l’oxydation photochimique et surtout par formation d’émulsions
inverses qui modifient le comportement initial du produit (Fattal, 2008).
III.4.3. Point d’écoulement
Le point d’écoulement est la plus basse température à laquelle l’hydrocarbure continue de
couler. Si la température ambiante est à son point d’écoulement, le produit en question se
comporte comme un solide. La majorité des hydrocarbures a un point d’écoulement inférieur
à 0 °C. En dessus d ce seuil de température, l’hydrocarbure se fige.
Le point d’écoulement est liée corrélativement à ma teneur en alcanes (paraffine) et plus le
pourcentage en paraffine augmente, plus la température du point d’écoulement augmente <5%
pour des températures <°C ; <15°C pour des températures <=20°C (Fattal, 2008).
III.4.4. Point éclair
Le point éclair est la plus basse température à laquelle des fractions d’hydrocarbures
s’enflamment lorsqu’elles sont soumis à une étincelle, il caractérise la teneur en fractions
volatiles du polluant par une mesure indirecte de sa tension de vapeur et détermine la
température à laquelle il pourra être chauffé sans danger. Certaines essences ont des points
d’éclair à -40°C alors que le mazout, que l’on trouve communément dans une chaudière, à un
point d’éclair aux alentours de 55°C (Fattal, 2008)
III.4.5. Point d’ébullition
Chaque fraction d’hydrocarbures a une température d’évaporation. Les fractions légères
s’évaporent à des températures, relativement basses, inférieures à 20°C. Par contre, il faut des
températures de plus de 100°C pour évaporer les hydrocarbures lourds. Ainsi, un pétrole
déversé, au cours d’une journée chaude et ensoleillée, voit une partie de sa fraction passer de
la phase liquide à la phase gazeuse. 1 /3 du brut « léger »déversé s’est ainsi évaporé. Avec
l’évaporation, les hydrocarbures restent deviennent plus visqueux et plus denses. (Fattal,
2008).
III.4.6. La tension superficielle
La tension superficielle dépend de la température et permet de mieux appréhender la vitesse
d’étalement des nappes d’hydrocarbures. Plus la température augmente, plus la tension
superficielle diminue et plus la vitesse d’étalement est importante. Dans ce cas, de vastes
surfaces sont touchées par l’étalement. (Fattal, 2008).
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