CHAPITRE III
Résultats et discussions
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Généralement, ces valeurs obtenues pour la période de 11 secondes (période des tempêtes)
se produisent rarement.
III.4.1.3. Résultat de calcul du transit littoral par la formule de BijKer (1971) :
L’analyse de ces tableaux (III.5 et III.6) montre que la direction du transit sédimentaire
dominant dans la région de Boumerdès, se fait d’Est vers l’Ouest avec un débit solide net
d’environ 317725 m³/an. Ce transport se répartit en un transport brut vers l’Ouest
d’environ de 368546 m³/an et un transport brut vers l’Est de l’ordre de 50804 m³/an. Les
courants associés à ces houles ont des vitesses moyennes qui varient entre 0.5m/s et 1.2m/s
et charrient des cubatures de sédiments plus importantes dans le sens des houles les plus
dominantes.
III.4.2. Comparaison des résultats obtenus par les trois formules :
L’étude comparative des résultats du transit sédimentaire obtenus dans la région de
Boumerdès, selon les trois formules, sont représentés dans le tableau suivant.
Tableau I.5: Tableau III.7: Comparaison des volumes obtenus d’après les trois formules.
Formules empiriques
Volumes (m 3 /an)
Direction des transits
Kamphuis
337306
Est vers Ouest
CERC
3002647
Est vers Ouest
Bijker
317725
Est vers Ouest
Les formules de Kamphuis et Bijker sont basées sur les paramètres les plus importants
dans un transport sédimentaire (caractéristiques de la houle, vitesse du courant littoral, la
taille du grain et la pente de la plage). Donc l’estimation du transit sédimentaire selon ces
deux formules donne un débit solide très rapproché qui peut être pris comme quantités
réelles qui transitent le long de la côte de Boumerdès.
Cependant, le transit net calculé par la formule de CERC (1973) demeure trop élevé par
rapport à ceux obtenus par la formule de Kamphuis (1991) et de Bijker (1971).Cette
importante différence peut être expliquée par la constante K, prise pour le calcul, qui reste
trop élevée et qui ne peut être déterminée avec exactitude à cause du caractère empirique
de l’équation. Donc le transit obtenu par la formule du CERC n’est mentionné qu’à titre
indicatif et ne doit en aucun cas être pris, comme quantités réelles qui transitent le long de
la côte de Boumèrdes.
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