CHAPITRE II
Matériels et Méthodes
Page 54
II.3.3. Etude du fonctionnement hydro-sédimentaire par les modèles SWAN/GSTA :
II.3.3.1.
Etude de la réfraction :
a.
Principe de calcul de la réfraction de la houle :
Connaissant la climatologie au large, il est possible d’établir une statistique de la houle au
large. Cette statistique est ensuite propagée vers la côte en utilisant des fonctions de
transfert calculées suivant la bathymétrie représentée suffisamment au large, dans les fonds
où les houles ne sont pas réfractées.
On rend compte de ce phénomène par le calcul des coefficients de réfraction (Kr) en
plusieurs points d’un littoral pour les secteurs de houle dominants, et pour une période de
houle donnée.
Les valeurs de Kr calculées jusqu’à la côte traduisent :
L’atténuation de l’énergie lorsque Kr <1 (divergence des vagues).
La conservation de l’énergie lorsque Kr =1(propagation rectiligne des vagues).
La concentration de l’énergie lorsque Kr>1(convergence des vagues).
Le coefficient de réfraction est défini de la manière suivante :
í µí±²í µí² =
í µí°í µí°¬ í µí°¥í µí°¨í µí°í µí°í µí°¥
í µí±¯í µí² í µí²í µí²í µí²í µí²í µí²
Avec :
Hs : La hauteur significative
Les calculs de la réfraction de la houle entre le large et la côte ont été effectués par le
modèle mathématique SWAN (Simulating Waves in the Nearshore développé par
l’université de DELFT) pour différentes conditions de houle au large (hauteur, période et
direction). Le logiciel est capable de modéliser la propagation de la houle en prenant
notamment en compte les phénomènes de :
Réfraction, sur les fonds et autour des ouvrages,
Déferlement,
Et est donc parfaitement adopté à la problématique du littoral algérien. Le coefficient de
réfraction est calculé par SWAN.
b.
Les étapes de calcul de la réfraction :
Les étapes de calcul de la réfraction sont résumées dans l’organigramme suivant :
Matériels et Méthodes
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II.3.3. Etude du fonctionnement hydro-sédimentaire par les modèles SWAN/GSTA :
II.3.3.1.
Etude de la réfraction :
a.
Principe de calcul de la réfraction de la houle :
Connaissant la climatologie au large, il est possible d’établir une statistique de la houle au
large. Cette statistique est ensuite propagée vers la côte en utilisant des fonctions de
transfert calculées suivant la bathymétrie représentée suffisamment au large, dans les fonds
où les houles ne sont pas réfractées.
On rend compte de ce phénomène par le calcul des coefficients de réfraction (Kr) en
plusieurs points d’un littoral pour les secteurs de houle dominants, et pour une période de
houle donnée.
Les valeurs de Kr calculées jusqu’à la côte traduisent :
L’atténuation de l’énergie lorsque Kr <1 (divergence des vagues).
La conservation de l’énergie lorsque Kr =1(propagation rectiligne des vagues).
La concentration de l’énergie lorsque Kr>1(convergence des vagues).
Le coefficient de réfraction est défini de la manière suivante :
í µí±²í µí² =
í µí°í µí°¬ í µí°¥í µí°¨í µí°í µí°í µí°¥
í µí±¯í µí² í µí²í µí²í µí²í µí²í µí²
Avec :
Hs : La hauteur significative
Les calculs de la réfraction de la houle entre le large et la côte ont été effectués par le
modèle mathématique SWAN (Simulating Waves in the Nearshore développé par
l’université de DELFT) pour différentes conditions de houle au large (hauteur, période et
direction). Le logiciel est capable de modéliser la propagation de la houle en prenant
notamment en compte les phénomènes de :
Réfraction, sur les fonds et autour des ouvrages,
Déferlement,
Et est donc parfaitement adopté à la problématique du littoral algérien. Le coefficient de
réfraction est calculé par SWAN.
b.
Les étapes de calcul de la réfraction :
Les étapes de calcul de la réfraction sont résumées dans l’organigramme suivant :
