Chapitre 2
Matériel & Méthodes
48
Appelées « vérités-terrain », les observations in-situ sont faites en surface à l’aide d’un seau
de Calfat (Figure 25) et au niveau de points repérés par GPS et où la profondeur est également
enregistrée. Cette technique s’applique à des profondeurs ne dépassant généralement
pas la limite des 15m.
131 au total vérités-terrain ont été effectuées dans le cadre de cette étude et ont nécessité
deux sorties en mer, le 12 et 18 Juin 2016. Pour une optimisation du travail, la localisation
des points d’observation a été faite d’une manière à suivre la limite supérieure de l’herbier
à Posidonia oceanica de la zone d’étude.
L’ensemble des informations de terrain ainsi récoltées servira à l’élaboration de cartes reflétant
de manière fidèle la réalité. En effet, si une zone claire correspond généralement à une tache de
sable, une zone foncée peut traduire la présence d’un herbier à Posidonia oceanica, de mattes
mortes, de peuplements photophiles sur roche ou des accumulations de feuilles mortes
de Posidonia oceanica, susceptibles de se déplacer en fonction des tempêtes et des courants
(BOUDOURESQUE et al. 1985).
Figure 25 : Acquisition des données sur le terrain
En raison de l’étendue importante de la zone à étudier, celle-ci a été découpée en trois secteurs
(Sud-Ouest, Centre et Est) dont le zoom sur chacun est donné ci-après.
Matériel & Méthodes
48
Appelées « vérités-terrain », les observations in-situ sont faites en surface à l’aide d’un seau
de Calfat (Figure 25) et au niveau de points repérés par GPS et où la profondeur est également
enregistrée. Cette technique s’applique à des profondeurs ne dépassant généralement
pas la limite des 15m.
131 au total vérités-terrain ont été effectuées dans le cadre de cette étude et ont nécessité
deux sorties en mer, le 12 et 18 Juin 2016. Pour une optimisation du travail, la localisation
des points d’observation a été faite d’une manière à suivre la limite supérieure de l’herbier
à Posidonia oceanica de la zone d’étude.
L’ensemble des informations de terrain ainsi récoltées servira à l’élaboration de cartes reflétant
de manière fidèle la réalité. En effet, si une zone claire correspond généralement à une tache de
sable, une zone foncée peut traduire la présence d’un herbier à Posidonia oceanica, de mattes
mortes, de peuplements photophiles sur roche ou des accumulations de feuilles mortes
de Posidonia oceanica, susceptibles de se déplacer en fonction des tempêtes et des courants
(BOUDOURESQUE et al. 1985).
Figure 25 : Acquisition des données sur le terrain
En raison de l’étendue importante de la zone à étudier, celle-ci a été découpée en trois secteurs
(Sud-Ouest, Centre et Est) dont le zoom sur chacun est donné ci-après.
