Chapitre 1 : Données générales
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Chebrou (2015), c’est aussi une espèce qui supporte des eaux de température moyenne
entre 13,2 et15,36 °C. Les squilles vivent dans des terriers en U entre 20 et 150 m et les
quittent durant la nuit pour se nourrir; tandis que les femelles ne quittent jamais leurs
terriers pendant la période où elles portent les œufs (Froglia et Giannini, 1989; PiccinettiManfrin, 1999; Maynou et al., 2005).
Le régime alimentaire de la squille a été étudié dans la région de la mer Ligurienne
(Maynou et al., 2005), il est composé essentiellement de crustacés (surtout les décapodes
Liocarcinus sp., Goneplax rhomboides (Linné, 1758), Pagrus sp. et Anapagurus sp.) de
polychètes et de poissons benthiques qui constituent la principale proie durant toute
l’année. En automne et en hiver, les proies qui ont le rôle le plus important dans
l’alimentation des squilles, sont les céphalopodes benthiques. Le régime alimentaire est
associé en plus des aliments déjà cités aux bivalves, foraminifères et aux algues. La squille
est une espèce fouisseuse fortement liée aux fonds littoraux tendres dont le sédiment est
sablo-limoneux ou sablo-vaseux et poreux (Atkinson et al., 1997), d’où sa présence en
densités importantes dans les zones où elle peut creuser son terrier dans le substrat du type
sable fin ou sableux vaseux et essentiellement dans les aires de déversements des fleuves
(Froglia, 1996 ; Atkinson et al., 1997). Les squilles sont des espèces fortement sédentaires
; les variations des captures ne sont pas dues aux changements de la zone de distribution
puisque la migration est limitée, mais plutôt aux comportements fouisseur et reproductif
ainsi qu’au mode de recrutement de cette espèce (Maynou et al., 2005). De Biasi et Ferrero
(1989) ont noté qu’il y a une compétition intra spécifique importante durant la période de
reproduction, cette espèce est donc très liée à son territoire.
2.5. Biologie de Squilla mantis
La taille de première maturité sexuelle chez les femelles de la squille varie entre 20 et 24
mm Lc en considérant la maturation par le développement des glandes cimentaires
(Piccinetti et Piccinetti-Manfrin, 1970 ; Do Chi, 1975 ; Abelló et Sardà, 1989 ; Froglia,
1996). La saison de reproduction s’étale entre l’hiver et le printemps (de janvier à juin). Au
cours de cette période, les glandes cimentaires des femelles sont actives. Par contre
l’activité précoce de ces glandes commence avant le mois d’octobre (Do Chi, 1975). Le
taux d’activité maximal des glandes cimentaires est observé en janvier pour toutes les
femelles matures, et il diminue au cours des mois suivants (Abelló et Sardà, 1989). Les
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Chebrou (2015), c’est aussi une espèce qui supporte des eaux de température moyenne
entre 13,2 et15,36 °C. Les squilles vivent dans des terriers en U entre 20 et 150 m et les
quittent durant la nuit pour se nourrir; tandis que les femelles ne quittent jamais leurs
terriers pendant la période où elles portent les œufs (Froglia et Giannini, 1989; PiccinettiManfrin, 1999; Maynou et al., 2005).
Le régime alimentaire de la squille a été étudié dans la région de la mer Ligurienne
(Maynou et al., 2005), il est composé essentiellement de crustacés (surtout les décapodes
Liocarcinus sp., Goneplax rhomboides (Linné, 1758), Pagrus sp. et Anapagurus sp.) de
polychètes et de poissons benthiques qui constituent la principale proie durant toute
l’année. En automne et en hiver, les proies qui ont le rôle le plus important dans
l’alimentation des squilles, sont les céphalopodes benthiques. Le régime alimentaire est
associé en plus des aliments déjà cités aux bivalves, foraminifères et aux algues. La squille
est une espèce fouisseuse fortement liée aux fonds littoraux tendres dont le sédiment est
sablo-limoneux ou sablo-vaseux et poreux (Atkinson et al., 1997), d’où sa présence en
densités importantes dans les zones où elle peut creuser son terrier dans le substrat du type
sable fin ou sableux vaseux et essentiellement dans les aires de déversements des fleuves
(Froglia, 1996 ; Atkinson et al., 1997). Les squilles sont des espèces fortement sédentaires
; les variations des captures ne sont pas dues aux changements de la zone de distribution
puisque la migration est limitée, mais plutôt aux comportements fouisseur et reproductif
ainsi qu’au mode de recrutement de cette espèce (Maynou et al., 2005). De Biasi et Ferrero
(1989) ont noté qu’il y a une compétition intra spécifique importante durant la période de
reproduction, cette espèce est donc très liée à son territoire.
2.5. Biologie de Squilla mantis
La taille de première maturité sexuelle chez les femelles de la squille varie entre 20 et 24
mm Lc en considérant la maturation par le développement des glandes cimentaires
(Piccinetti et Piccinetti-Manfrin, 1970 ; Do Chi, 1975 ; Abelló et Sardà, 1989 ; Froglia,
1996). La saison de reproduction s’étale entre l’hiver et le printemps (de janvier à juin). Au
cours de cette période, les glandes cimentaires des femelles sont actives. Par contre
l’activité précoce de ces glandes commence avant le mois d’octobre (Do Chi, 1975). Le
taux d’activité maximal des glandes cimentaires est observé en janvier pour toutes les
femelles matures, et il diminue au cours des mois suivants (Abelló et Sardà, 1989). Les
