Chapitre 1 : La notion du risque (composante et gestion)
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produits, ainsi que les représentations que s’en font les usagers et les gestionnaires des sites
concernés.
2.2. La vulnérabilité systémique
Certaines démarches proposent de mettre la vulnérabilité au cœur de la gestion du risque. La
notion de vulnérabilité systémique est alors préconisée. Elle résulte de la combinaison des aléas,
des enjeux exposés, des pratiques de gestion mises en œuvre (ou pas) pour prévenir et traiter les
risques ainsi produits, et les représentations que s’en font les usagers et les gestionnaires des sites
concernés (Meur-Ferec et al., 2013).
Au XXe siècle, les recherches sur les risques dits « naturels » ont longtemps privilégié l’étude des
aléas et donc des approches issues des sciences de la Terre et de l’ingénieur.
Les autres dimensions du risque, notamment les enjeux, étaient abordées essentiellement en termes
de vulnérabilité structurelle ou matérielle (résistance des matériaux, moyens de mitigation
physique….). Puis, les sciences sociales ont peu à peu investi le champ des risques naturels et ont
développé dans les années 1980, la notion de vulnérabilité sociale, prenant en compte les facteurs
structurels et fonctionnels des sociétés exposées (structure de la population, organisation sociale et
politique, usages, croyances...). L’objectif est alors de mieux cerner la fragilité d’un système dans
son ensemble et ses capacités de reconstruction (Becerra, et al., 2009 ; D’Ercole et Metzger, 2011).
Pour autant, dans les politiques publiques, la prise en compte de l’aléa apparaît encore très
prégnante, souvent selon une vision technique, tandis que celle des enjeux bien qu’évoquée, n’est
pas réellement intégrée dans toutes ses composantes (sécurité civile, urbanisme, patrimoine, valeur
environnementale, cadre de vie, etc.) et que la question des représentations est encore très largement
éludée. (COCORISCO, 2014).
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produits, ainsi que les représentations que s’en font les usagers et les gestionnaires des sites
concernés.
2.2. La vulnérabilité systémique
Certaines démarches proposent de mettre la vulnérabilité au cœur de la gestion du risque. La
notion de vulnérabilité systémique est alors préconisée. Elle résulte de la combinaison des aléas,
des enjeux exposés, des pratiques de gestion mises en œuvre (ou pas) pour prévenir et traiter les
risques ainsi produits, et les représentations que s’en font les usagers et les gestionnaires des sites
concernés (Meur-Ferec et al., 2013).
Au XXe siècle, les recherches sur les risques dits « naturels » ont longtemps privilégié l’étude des
aléas et donc des approches issues des sciences de la Terre et de l’ingénieur.
Les autres dimensions du risque, notamment les enjeux, étaient abordées essentiellement en termes
de vulnérabilité structurelle ou matérielle (résistance des matériaux, moyens de mitigation
physique….). Puis, les sciences sociales ont peu à peu investi le champ des risques naturels et ont
développé dans les années 1980, la notion de vulnérabilité sociale, prenant en compte les facteurs
structurels et fonctionnels des sociétés exposées (structure de la population, organisation sociale et
politique, usages, croyances...). L’objectif est alors de mieux cerner la fragilité d’un système dans
son ensemble et ses capacités de reconstruction (Becerra, et al., 2009 ; D’Ercole et Metzger, 2011).
Pour autant, dans les politiques publiques, la prise en compte de l’aléa apparaît encore très
prégnante, souvent selon une vision technique, tandis que celle des enjeux bien qu’évoquée, n’est
pas réellement intégrée dans toutes ses composantes (sécurité civile, urbanisme, patrimoine, valeur
environnementale, cadre de vie, etc.) et que la question des représentations est encore très largement
éludée. (COCORISCO, 2014).
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