Chapitre I
Généralités
51
I.4.1.2. Les métaux traces non essentiels :
Ce sont des éléments qui ne sont pas nécessaires à la vie et peuvent être même
préjudiciables comme le mercure, le plomb et le cadmium. (Chiffoleau et al, 2001).
I.4.2. Origines des ETM :
Les ETM naturellement contenus dans les sédiments et les eaux naturelles proviennent à
80% des altérations physiques et chimiques des roches (Devallois, 2009). Les rejets industriels
et domestiques, l’activité minière et les eaux d’écoulement contaminées par les engrais et les
pesticides utilisés en agriculture sont autant de sources ayant contribué à l’augmentation des
concentrations de métaux traces dans le milieu marin et surtout en zones côtières on peut
distinguer deux origines :
I.4.2.1. Origine naturelle :
Cette origine résulte essentiellement de l'altération et le lessivage des roches terrestres
contenant les métaux sous forme de trace ou concentrés en gisements économiques. Les sources
naturelles potentielles des métaux traces sont :
Le volcanisme sous-marin ;
Les sources hydrothermales sous-marines ;
La dégradation de la matière organique (végétale, animale et fossile) contenant les
métaux trace en concentration plus ou moins faibles ;
Les poussières cosmiques entrant dans la terre et précipitant dans l'océan ;
L'altération et la réaction avec les sédiments marins.
I.4.2.2. Origine artificielle :
Essentiellement les sources des métaux dues aux activités humaines, on peut distinguer :
- Les eaux usées ménagères et industrielles et les sous-produits industriels ;
- La combustion de la matière organique végétale (incendies forestiers) et fossiles (pétrole
et ses dérivés notamment les carburants) ;
- Exploitation des gisements miniers ;
- Navigation maritimes et accidents en mer ;
- Activités portuaires ;
- Lessivage des engrais et des biocides.
Ces sources peuvent déverser les métaux lourds directement dans le milieu marin comme ils
peuvent être acheminés par les cours d'eau ou par la voie éolienne.
Généralités
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I.4.1.2. Les métaux traces non essentiels :
Ce sont des éléments qui ne sont pas nécessaires à la vie et peuvent être même
préjudiciables comme le mercure, le plomb et le cadmium. (Chiffoleau et al, 2001).
I.4.2. Origines des ETM :
Les ETM naturellement contenus dans les sédiments et les eaux naturelles proviennent à
80% des altérations physiques et chimiques des roches (Devallois, 2009). Les rejets industriels
et domestiques, l’activité minière et les eaux d’écoulement contaminées par les engrais et les
pesticides utilisés en agriculture sont autant de sources ayant contribué à l’augmentation des
concentrations de métaux traces dans le milieu marin et surtout en zones côtières on peut
distinguer deux origines :
I.4.2.1. Origine naturelle :
Cette origine résulte essentiellement de l'altération et le lessivage des roches terrestres
contenant les métaux sous forme de trace ou concentrés en gisements économiques. Les sources
naturelles potentielles des métaux traces sont :
Le volcanisme sous-marin ;
Les sources hydrothermales sous-marines ;
La dégradation de la matière organique (végétale, animale et fossile) contenant les
métaux trace en concentration plus ou moins faibles ;
Les poussières cosmiques entrant dans la terre et précipitant dans l'océan ;
L'altération et la réaction avec les sédiments marins.
I.4.2.2. Origine artificielle :
Essentiellement les sources des métaux dues aux activités humaines, on peut distinguer :
- Les eaux usées ménagères et industrielles et les sous-produits industriels ;
- La combustion de la matière organique végétale (incendies forestiers) et fossiles (pétrole
et ses dérivés notamment les carburants) ;
- Exploitation des gisements miniers ;
- Navigation maritimes et accidents en mer ;
- Activités portuaires ;
- Lessivage des engrais et des biocides.
Ces sources peuvent déverser les métaux lourds directement dans le milieu marin comme ils
peuvent être acheminés par les cours d'eau ou par la voie éolienne.
