Chapitre III : Résultats et Discussion
35
En comparant ce résultat avec ceux de Al-Hafedh et al., (2008) lors de ses trois expériences
(1,4 ; 1,7 ; 1,3) respectivement, on note que notre poisson converti mieux l’aliment que celui
des deux premières expériences d’Al-Hafedh et al., (2008) (1,4 ; 1,7), ce qui est due au
pourcentage de protéines contenues dans l’aliment avec lequel il a travaillé, qui est de 34%
alors que le nôtre est de 43%. Aussi, la même chose est remarquée quand nous avons comparé
nos résultats avec ceux des trois expériences réalisées par Simeonidou et al., (2012), où il a eu
les valeurs suivantes (1,73 ; 1,95 ; 1,55) respectivement.
Palm, Seidemann, et al., (2014), a obtenu de meilleurs résultats (0,83 ; 0,93). Palm, Bissa, et
al., (2014) ont relevé une valeur de 1,03 lorsqu’ils ont utilisé un aliment contenant 47% de
protéines.
Notre Indice de Conversion est presque le même avec celui de la ferme ASSIL qui ont un IC
de 1,3.
1.3.2. Indice de Croissance Spécifique (ICS)
Après avoir calculé cet indice d’après (Skar et al., 2015), nous avons eu le résultat suivant :
ICS = 100*(ln (Pf) – ln (Pi))/Nbr jrs = 100*(ln(12,485)-ln(1,5))/50 = 4,26%/jrs.
Notre résultat est le meilleur par rapport à ceux de Al-Hafedh et al., (2008) qu’ils ont obtenu
en effectuant trois expériences (0,1 ; 1 ; 1,1) %/jour respectivement, ce qui signifie que notre
poisson a une croissance spécifique supérieure à celle obtenue par ces auteurs, ce qui ont
utilisé un aliment contenant 34% seulement de protéine et ont travaillé avec que des mâles
lors de leur troisième expérience. La même chose est constatée lors de la comparaison de
notre résultat avec ceux des trois expériences de Simeonidou et al., (2012) qui sont de (0,82 ;
0,73 ; 0,9) %/jour respectivement.
Le même constat est fait avec les résultats obtenus par Palm, Seidemann, et al., (2014), qui
ont trouvé (3,04 ; 2,98)%/jour et Palm, Bissa, et al., (2014) qui enregistrent des valeurs de
0,71%/jour( même s’ils ont travaillé avec un aliment contenant 47% de protéines).
On a noté la même chose quand on a comparé notre résultat avec celui obtenu par Skar et al.,
(2015) qui est de 2,9%/jour en travaillant avec un aliment ayant 38% de protéines.
1.3.3. Coefficient de Croissance Thermique (CCT)
Le résultat de calcul de ce coefficient est comme suit selon (Skar et al., 2015) :
CCT=100*((Pf ^
(1/3)
) – (Pi ^
(1/3)
))/((Nbr jrs) * (T)) = 100*((12485^
1/3 )-(1500^
(1/3)
)/(50*29,32)
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En comparant ce résultat avec ceux de Al-Hafedh et al., (2008) lors de ses trois expériences
(1,4 ; 1,7 ; 1,3) respectivement, on note que notre poisson converti mieux l’aliment que celui
des deux premières expériences d’Al-Hafedh et al., (2008) (1,4 ; 1,7), ce qui est due au
pourcentage de protéines contenues dans l’aliment avec lequel il a travaillé, qui est de 34%
alors que le nôtre est de 43%. Aussi, la même chose est remarquée quand nous avons comparé
nos résultats avec ceux des trois expériences réalisées par Simeonidou et al., (2012), où il a eu
les valeurs suivantes (1,73 ; 1,95 ; 1,55) respectivement.
Palm, Seidemann, et al., (2014), a obtenu de meilleurs résultats (0,83 ; 0,93). Palm, Bissa, et
al., (2014) ont relevé une valeur de 1,03 lorsqu’ils ont utilisé un aliment contenant 47% de
protéines.
Notre Indice de Conversion est presque le même avec celui de la ferme ASSIL qui ont un IC
de 1,3.
1.3.2. Indice de Croissance Spécifique (ICS)
Après avoir calculé cet indice d’après (Skar et al., 2015), nous avons eu le résultat suivant :
ICS = 100*(ln (Pf) – ln (Pi))/Nbr jrs = 100*(ln(12,485)-ln(1,5))/50 = 4,26%/jrs.
Notre résultat est le meilleur par rapport à ceux de Al-Hafedh et al., (2008) qu’ils ont obtenu
en effectuant trois expériences (0,1 ; 1 ; 1,1) %/jour respectivement, ce qui signifie que notre
poisson a une croissance spécifique supérieure à celle obtenue par ces auteurs, ce qui ont
utilisé un aliment contenant 34% seulement de protéine et ont travaillé avec que des mâles
lors de leur troisième expérience. La même chose est constatée lors de la comparaison de
notre résultat avec ceux des trois expériences de Simeonidou et al., (2012) qui sont de (0,82 ;
0,73 ; 0,9) %/jour respectivement.
Le même constat est fait avec les résultats obtenus par Palm, Seidemann, et al., (2014), qui
ont trouvé (3,04 ; 2,98)%/jour et Palm, Bissa, et al., (2014) qui enregistrent des valeurs de
0,71%/jour( même s’ils ont travaillé avec un aliment contenant 47% de protéines).
On a noté la même chose quand on a comparé notre résultat avec celui obtenu par Skar et al.,
(2015) qui est de 2,9%/jour en travaillant avec un aliment ayant 38% de protéines.
1.3.3. Coefficient de Croissance Thermique (CCT)
Le résultat de calcul de ce coefficient est comme suit selon (Skar et al., 2015) :
CCT=100*((Pf ^
(1/3)
) – (Pi ^
(1/3)
))/((Nbr jrs) * (T)) = 100*((12485^
1/3 )-(1500^
(1/3)
)/(50*29,32)
