CHAPITRE I
GENERALITE
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terrigène (apports fluviaux, produits de l'érosion des côtes, détritus déversés par l'homme),
soit éolienne (particules transportées par les courants atmosphériques et tombant dans la
mer), soit enfin météorique».
La connaissance de la quantité de matière en suspension (MES) est importante pour
l’étude des milieux aquatiques .D’une part : les particules réduisant la transparence de l’eau et
de ce fait la production primaire photosynthétique, d’autre part elle présente une surface de
contacte pour les échanges physico-chimiques, chimique ou biologique avec l’eau de mer
.Selon leur nature , elles sont également sources nutritive non négligeable pour la
faune aquatique .les concentration en matière en suspension sont très faibles en milieu
océanographique profond par contre en surface les concentrations océaniques sont
généralement plus élevées (0.5 a 1mg/l) :c’est en milieu côtier et estuaire que les plus fortes
valeurs sont observées .ces concentration subissent des variations saisonnières : plancton,
apport terrigènes, tempête. Des valeurs de l’ordre de 0.5 a 5mg/l peuvent être observées en
eaux côtières, plusieurs centaines de mg /l dans l’estuaire et jusqu’à plusieurs grammes par
litre dans la zone du maximum de turbidité (Aminot & Chausse-Pied, 1983).
4.7.3 La matière organique particulaire
Dans les eaux, la matière organique se trouve sous les formes dissoute et particulaire
dont les proportions et le devenir varient beaucoup d'un type de milieu marin à l'autre. Dans
les milieux océaniques, il est rare que la fraction particulaire excède 10 % de la matière
organique totale.
La matière organique est intimement liée aux activités biologiques, soit comme
résultat de la synthèse de la biomasse, soit comme source d'énergie et de nutriments pour les
micro-organismes (bactéries, protozoaires, phytoplancton).
Dans les zones riches en matière organique, sa présence fait courir au milieu un risque
d'hypoxie, voire d’anoxie, le risque étant plus grand quand cette matière organique est
facilement dégradable par les bactéries. (Aminot & Kerouel, 2004).
4.7.4 La chlorophylle a
Toutes les plantes vertes contiennent de la chlorophylle a et le dosage de cette
chlorophylle a peut donc être utilisé comme indicateur de la biomasse algale. On sait en effet
que la chlorophylle a représente en moyenne 1 à 2 % du poids sec des algues
phytoplanctoniques. Les autres pigments du phytoplancton proviennent pour partie des
chlorophylles b et c. (Rodier et al, 2009)
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Caractérisation environnementale de la ferme d\'élevage de Daurade Sarl EAM - 33/139

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