CHAPITRE III : OCCUPATION DES SOLS ET ACTIVITES HUMAINE
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Figure III.25 : Massif du Chenoua
Le site a été préservé par sa population qui a su, durant des siècles, vivre parcimonieusement à
travers une exploitation raisonnée de ses ressources. L’escarpement et la difficulté d’accès à ce
massif a également contribué à sa préservation. Aussi, les écosystèmes, les habitats et la
biodiversité exceptionnelle du Mont Chenoua sont demeurés relativement intacts, ce qui est
relativement rare sur l’ensemble du linéaire côtier méditerranéen.
La partie marine adjacente au mont Chenoua a quant à elle été préservée par la nature accidentée
de ses fonds et par sa relative exposition aux vents dominants qui empêchent le développement
d’activités halieutiques intensives.
Les caractéristiques biologiques et écologiques de la zone semblent donc préservées et les
inventaires menés par Nègre, par l’Association des Amis du mont Chenoua et par la DGF restent
sans doute d’actualité. Ce qui justifie la mise en protection de cet espace unique.
10.2.1. Diversité floristique
Plusieurs espèces floristiques rares sont observées dans le mont Chenoua et sont réparties sur
différentes zones, on citera notamment : Phillyrea latifolia, Narcissus humilis (annexe 1 de la
convention de Berne), Genista linifolia, Euphorbia paralias et Euphorbia bivonae et Pancratium
maritimum ; Lavatera arborea et Lavatera maritima ; Rhamnus saxatilis; Pteris
aquilina. On rencontrera également Limonium gougetianum endémique algéro-tunisienne.
Le mont Chenoua se distingue également par la présence de champs entiers du palmier nain
Chamaerops humilis, espèce menacée sur le pourtour méditerranéen et par la culture de variétés
particulières à la zone (cultivars de figuiers, d’oliviers et de grenadiers).
Les inventaires précédemment effectués sont largement incomplets, des campagnes
complémentaires d’évaluation de la biodiversité végétale terrestre devront être menées afin
d’aboutir à une évaluation rigoureuse et à une cartographie.
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Figure III.25 : Massif du Chenoua
Le site a été préservé par sa population qui a su, durant des siècles, vivre parcimonieusement à
travers une exploitation raisonnée de ses ressources. L’escarpement et la difficulté d’accès à ce
massif a également contribué à sa préservation. Aussi, les écosystèmes, les habitats et la
biodiversité exceptionnelle du Mont Chenoua sont demeurés relativement intacts, ce qui est
relativement rare sur l’ensemble du linéaire côtier méditerranéen.
La partie marine adjacente au mont Chenoua a quant à elle été préservée par la nature accidentée
de ses fonds et par sa relative exposition aux vents dominants qui empêchent le développement
d’activités halieutiques intensives.
Les caractéristiques biologiques et écologiques de la zone semblent donc préservées et les
inventaires menés par Nègre, par l’Association des Amis du mont Chenoua et par la DGF restent
sans doute d’actualité. Ce qui justifie la mise en protection de cet espace unique.
10.2.1. Diversité floristique
Plusieurs espèces floristiques rares sont observées dans le mont Chenoua et sont réparties sur
différentes zones, on citera notamment : Phillyrea latifolia, Narcissus humilis (annexe 1 de la
convention de Berne), Genista linifolia, Euphorbia paralias et Euphorbia bivonae et Pancratium
maritimum ; Lavatera arborea et Lavatera maritima ; Rhamnus saxatilis; Pteris
aquilina. On rencontrera également Limonium gougetianum endémique algéro-tunisienne.
Le mont Chenoua se distingue également par la présence de champs entiers du palmier nain
Chamaerops humilis, espèce menacée sur le pourtour méditerranéen et par la culture de variétés
particulières à la zone (cultivars de figuiers, d’oliviers et de grenadiers).
Les inventaires précédemment effectués sont largement incomplets, des campagnes
complémentaires d’évaluation de la biodiversité végétale terrestre devront être menées afin
d’aboutir à une évaluation rigoureuse et à une cartographie.
