CHAPITRE III : OCCUPATION DES SOLS ET ACTIVITES HUMAINE
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• L’observation, le suivi des écosystèmes et l’étude du développement de la nature et de
l’équilibre écologique.
• La coordination de toutes les études entreprises au sein du Parc.
• La participation aux réunions scientifiques, colloques et séminaires se rapportant à son
objectif.
• L’éducation environnementale.
• Concilier la demande sociale, la rentabilité économique des actions et l’équilibre écologique
des écosystèmes.
Conclusion
Les changements socio-économiques et spéciaux que rencontre la région du parc s’inscrivent
dans une tendance dualiste « conservation du milieu naturel– exploitation des richesses et
accroître le revenu des personnes). Ainsi une gestion inter temporelle des richesses et activité du
parc par mise en place de programmes spéciaux (une allocation de moyen financiers humains et
matériels adéquats) pourrait donner un sursis assez long à la faune et flore du parc. La mise en
place d’un système d’information du territoire du parc dans lequel les dimensions écologiques
(biologiques), géographiques, économiques et sociales vont être prises en considération va
permettre d’arrimer les stratégies de conservation de développement à la réalité du terrain.
10.2. Les aires protégées de Tipaza
Après la création d’une première AMCP pour les iles Habibas en 2003, l’Algérie a sélectionné
cinq sites susceptibles de bénéficier de ce statut. L’un de ces sites est celui du Mont ChenouaAnses de Kouali, possédant des caractéristiques naturelles et culturelles remarquables.
Le projet de création d’une AMCP sur le site du Mont Chenoua - Anses de Kouali constitue l’un
des outils pour le développement durable de cette zone, face notamment au manque
d’infrastructures et encadrement pour limiter les dégradations environnementales de cette
dernière.
Le site en question est situé sur la baie de Bou Ismail /Tipaza à 70 km à l’ouest d’Alger, sur une
superficie de 8170 ha pour sa partie terrestre et de 2000 ha en zone marine.
Le Chenoua est un massif compact et bien individualisé de 900m d’altitude ; il est limité à l’Est
et au Sud-Est par la vallée de l’oued Nador, qui le sépare du Sahel et de la Mitidja, à l’ouest et
sud-ouest par la vallée de l’oued Hachem, qui le sépare du Zaccar. Le massif est en contact direct
avec la mer méditerranée au Nord, au Nord-Est et au Nord-Ouest. En rejoignant la mer, le
Chenoua forme une alternance de falaises et de plages, c’est point culminant des collines du
Sahel.
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• L’observation, le suivi des écosystèmes et l’étude du développement de la nature et de
l’équilibre écologique.
• La coordination de toutes les études entreprises au sein du Parc.
• La participation aux réunions scientifiques, colloques et séminaires se rapportant à son
objectif.
• L’éducation environnementale.
• Concilier la demande sociale, la rentabilité économique des actions et l’équilibre écologique
des écosystèmes.
Conclusion
Les changements socio-économiques et spéciaux que rencontre la région du parc s’inscrivent
dans une tendance dualiste « conservation du milieu naturel– exploitation des richesses et
accroître le revenu des personnes). Ainsi une gestion inter temporelle des richesses et activité du
parc par mise en place de programmes spéciaux (une allocation de moyen financiers humains et
matériels adéquats) pourrait donner un sursis assez long à la faune et flore du parc. La mise en
place d’un système d’information du territoire du parc dans lequel les dimensions écologiques
(biologiques), géographiques, économiques et sociales vont être prises en considération va
permettre d’arrimer les stratégies de conservation de développement à la réalité du terrain.
10.2. Les aires protégées de Tipaza
Après la création d’une première AMCP pour les iles Habibas en 2003, l’Algérie a sélectionné
cinq sites susceptibles de bénéficier de ce statut. L’un de ces sites est celui du Mont ChenouaAnses de Kouali, possédant des caractéristiques naturelles et culturelles remarquables.
Le projet de création d’une AMCP sur le site du Mont Chenoua - Anses de Kouali constitue l’un
des outils pour le développement durable de cette zone, face notamment au manque
d’infrastructures et encadrement pour limiter les dégradations environnementales de cette
dernière.
Le site en question est situé sur la baie de Bou Ismail /Tipaza à 70 km à l’ouest d’Alger, sur une
superficie de 8170 ha pour sa partie terrestre et de 2000 ha en zone marine.
Le Chenoua est un massif compact et bien individualisé de 900m d’altitude ; il est limité à l’Est
et au Sud-Est par la vallée de l’oued Nador, qui le sépare du Sahel et de la Mitidja, à l’ouest et
sud-ouest par la vallée de l’oued Hachem, qui le sépare du Zaccar. Le massif est en contact direct
avec la mer méditerranée au Nord, au Nord-Est et au Nord-Ouest. En rejoignant la mer, le
Chenoua forme une alternance de falaises et de plages, c’est point culminant des collines du
Sahel.
