Chapitre IV : Croissance et Exploitation
- 94 -
Figure IV.8. Courbe de tendance, type puissance, de la relation taille poids de C. conger.
2. Indices d’exploitation
2.1. Mortalité naturelle
Le taux de mortalité naturelle M a été estimé à partir de l’équation empirique de DJABALI et al.
(1994), et il est de l’ordre de 0.25 /an.
SPARRE et VENEMA (1996) signalent que l’estimation de ce paramètre n’est pas aisée, et il est
souvent impossible d’obtenir des mesures directes de ce dernier. Car, il est lié à une série de causes,
telles que la prédation, y compris le cannibalisme, les maladies, le stress au moment de la ponte, le
manque de nourriture et la vieillesse.
2.2. Mortalité totale
La mortalité totale Z a été estimée par la méthode de PAULY (1984a) à l’aide du logiciel FISAT II,
à partir des distributions des fréquences de taille et des paramètres de croissance K et L∞.
L’estimation de Z dépend des points choisis dans la partie descendante de la courbe de capture
linéarisée pour le calcul de la régression. Les deux dernières classes sont exclues de la régression,
pour les raisons suivantes : a) faibles effectifs des échantillons ; b) à mesure qu’on approche de L∞
la relation entre l’âge t(L) et la longueur (L) devient incertaine (SPARRE et VENEMA, 1996).
La figure IV.9 illustre la courbe de capture avec les points choisis dans la régression (en noir).
Avec un coefficient de régression élevé (r² = 0,98), la mortalité totale Z de C. conger est de l’ordre
de 1.28 /an.
2.3. Mortalité par pêche
Après avoir déterminé les taux de mortalité naturelle M et totale Z, le taux de mortalité par pêche
exercé sur le stock de C. conger dans le bassin algérien est déduit par la formule F = Z − M. Les
valeurs des différents taux de mortalité sont consignées dans le tableau IV.6.
y = 0.0003x 3.3986
R² = 0.9609
0
2000
4000
6000
8000
10000
12000
0
20
40
60
80
100
120
140
160
Wt (g)
Lt (cm)
- 94 -
Figure IV.8. Courbe de tendance, type puissance, de la relation taille poids de C. conger.
2. Indices d’exploitation
2.1. Mortalité naturelle
Le taux de mortalité naturelle M a été estimé à partir de l’équation empirique de DJABALI et al.
(1994), et il est de l’ordre de 0.25 /an.
SPARRE et VENEMA (1996) signalent que l’estimation de ce paramètre n’est pas aisée, et il est
souvent impossible d’obtenir des mesures directes de ce dernier. Car, il est lié à une série de causes,
telles que la prédation, y compris le cannibalisme, les maladies, le stress au moment de la ponte, le
manque de nourriture et la vieillesse.
2.2. Mortalité totale
La mortalité totale Z a été estimée par la méthode de PAULY (1984a) à l’aide du logiciel FISAT II,
à partir des distributions des fréquences de taille et des paramètres de croissance K et L∞.
L’estimation de Z dépend des points choisis dans la partie descendante de la courbe de capture
linéarisée pour le calcul de la régression. Les deux dernières classes sont exclues de la régression,
pour les raisons suivantes : a) faibles effectifs des échantillons ; b) à mesure qu’on approche de L∞
la relation entre l’âge t(L) et la longueur (L) devient incertaine (SPARRE et VENEMA, 1996).
La figure IV.9 illustre la courbe de capture avec les points choisis dans la régression (en noir).
Avec un coefficient de régression élevé (r² = 0,98), la mortalité totale Z de C. conger est de l’ordre
de 1.28 /an.
2.3. Mortalité par pêche
Après avoir déterminé les taux de mortalité naturelle M et totale Z, le taux de mortalité par pêche
exercé sur le stock de C. conger dans le bassin algérien est déduit par la formule F = Z − M. Les
valeurs des différents taux de mortalité sont consignées dans le tableau IV.6.
y = 0.0003x 3.3986
R² = 0.9609
0
2000
4000
6000
8000
10000
12000
0
20
40
60
80
100
120
140
160
Wt (g)
Lt (cm)
