Chapitre III : Évolution spatiotemporelle des traits de côte Ain Taya
La vulnérabilité de la zone côtière Ain Taya face au changement climatique et action anthropique Page 33
elle nous permettra d’établir un bilan sédimentaire global. Les résultats finaux seront utiles
pour l’interprétation des processus agissants sur la côte.
2 - 1 - Arcgis :
Arcgis est l’un des Systèmes d’Informations Géographiques (SIG) les plus utilisés dans la
cartographie des espaces littoraux. Ce logiciel offre de nombreuses potentialités pour la
manipulation, la gestion, l’analyse et l’édition des données spatiales. Différentes couches
d’informations spatiales peuvent être manipulées offrant la possibilité d’analyser une ou
plusieurs couches sous le contrôle des autres. Le seul lien entre ces différentes couches est le
lien spatial, c'est-à-dire, l’appartenance au même espace géographique et ayant le même
système de coordonnées.
Les différentes couches d’informations sont descriptives d’un espace géographique terrestre
déterminé. Elles peuvent correspondre à des documents cartographiques représentant des
objets thématiques géographiquement identifiés (carte de type IGN, photographies aériennes,
images satellitaires, etc.) ou issus des analyses et des procédures de spatialisation (carte de la
teneur en eau du sol, carte topographique,…) dans ce chapitre on va utiliser Arcgis 10.2.2.
2 - 2 - DSAS :
DSAS(Digital Shoreline Analysis System) qui est un module intègre dans la plateforme du
logiciel de cartographie Arcgis
DSAS génère automatiquement, selon le pas de mesure défini, des transects perpendiculaires
aux linéaires côtiers, mesure les écarts entre les traits de côte et calcule les taux moyens de
déplacement le long de chaque transect. Dans les modèles présentés, l’espacement entre les
transects est de 20 mètres. C’est l’analyse automatique de tous ces transects qui permet de
définir des secteurs d’évolution type et d’en calculer les valeurs moyennes. Dans les tables
attributaires des transects, on dispose, à l’issue du traitement, en plus des attributs
géographiques, des attributs statistiques dont deux, au moins, sont à retenir.
L’End Point Rate (EPR) est le rapport de la distance entre le trait de côte le plus ancien et le
plus récent sur le temps (nombre d’années) écoulé entre les deux dates. Exprimé en mètres/an,
c’est cet attribut que l’on retrouve dans le modèle cartographique (, sous le libellé «moyenne
annuelle». L’EPR convient bien lorsque l’on ne dispose que de deux traits de côte pour
évaluer la cinématique littorale (Thieler et al. 2005).
Le Régression linéaire (Taux de changement) Le Linear Regression Rate-of-change (LRR)
correspond à la valeur de la pente d’une droite de régression linéaire positionnée dans le
nuage de points formé par les mesures de distance entre tous les points d’intersection de
chaque transect et des traits de côte comparés. Cet attribut, qui traduit également le taux
d’évolution annuelle de la ligne de référence le long de chaque transect, est intéressant si l’on
analyse la cinématique littorale pour plus de deux dates, car la méthode de calcul tient compte
de la tendance évolutive du trait de côte sur toute la période considérée (Thieler et al, 2005).
2 - 3 - Le volet cartographique et statistique :
Dans cette étude, nous étions limité par l’historique du Google Earth sur la région .Afin de
suivre l’évolution du trait de côte,2 image satellitaires ont été téléchargées de « Google Earth
pro » pour le secteur est :
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elle nous permettra d’établir un bilan sédimentaire global. Les résultats finaux seront utiles
pour l’interprétation des processus agissants sur la côte.
2 - 1 - Arcgis :
Arcgis est l’un des Systèmes d’Informations Géographiques (SIG) les plus utilisés dans la
cartographie des espaces littoraux. Ce logiciel offre de nombreuses potentialités pour la
manipulation, la gestion, l’analyse et l’édition des données spatiales. Différentes couches
d’informations spatiales peuvent être manipulées offrant la possibilité d’analyser une ou
plusieurs couches sous le contrôle des autres. Le seul lien entre ces différentes couches est le
lien spatial, c'est-à-dire, l’appartenance au même espace géographique et ayant le même
système de coordonnées.
Les différentes couches d’informations sont descriptives d’un espace géographique terrestre
déterminé. Elles peuvent correspondre à des documents cartographiques représentant des
objets thématiques géographiquement identifiés (carte de type IGN, photographies aériennes,
images satellitaires, etc.) ou issus des analyses et des procédures de spatialisation (carte de la
teneur en eau du sol, carte topographique,…) dans ce chapitre on va utiliser Arcgis 10.2.2.
2 - 2 - DSAS :
DSAS(Digital Shoreline Analysis System) qui est un module intègre dans la plateforme du
logiciel de cartographie Arcgis
DSAS génère automatiquement, selon le pas de mesure défini, des transects perpendiculaires
aux linéaires côtiers, mesure les écarts entre les traits de côte et calcule les taux moyens de
déplacement le long de chaque transect. Dans les modèles présentés, l’espacement entre les
transects est de 20 mètres. C’est l’analyse automatique de tous ces transects qui permet de
définir des secteurs d’évolution type et d’en calculer les valeurs moyennes. Dans les tables
attributaires des transects, on dispose, à l’issue du traitement, en plus des attributs
géographiques, des attributs statistiques dont deux, au moins, sont à retenir.
L’End Point Rate (EPR) est le rapport de la distance entre le trait de côte le plus ancien et le
plus récent sur le temps (nombre d’années) écoulé entre les deux dates. Exprimé en mètres/an,
c’est cet attribut que l’on retrouve dans le modèle cartographique (, sous le libellé «moyenne
annuelle». L’EPR convient bien lorsque l’on ne dispose que de deux traits de côte pour
évaluer la cinématique littorale (Thieler et al. 2005).
Le Régression linéaire (Taux de changement) Le Linear Regression Rate-of-change (LRR)
correspond à la valeur de la pente d’une droite de régression linéaire positionnée dans le
nuage de points formé par les mesures de distance entre tous les points d’intersection de
chaque transect et des traits de côte comparés. Cet attribut, qui traduit également le taux
d’évolution annuelle de la ligne de référence le long de chaque transect, est intéressant si l’on
analyse la cinématique littorale pour plus de deux dates, car la méthode de calcul tient compte
de la tendance évolutive du trait de côte sur toute la période considérée (Thieler et al, 2005).
2 - 3 - Le volet cartographique et statistique :
Dans cette étude, nous étions limité par l’historique du Google Earth sur la région .Afin de
suivre l’évolution du trait de côte,2 image satellitaires ont été téléchargées de « Google Earth
pro » pour le secteur est :
