314 Classe des céphalopodes
Classe des céphalopodes
Caractères généraux
Les caractères de cette classe ont été envisagés rapidement dans la classification, mais elle présente tant de différences avec les autres que nous souhaitons
nous y attarder un peu avant d’entreprendre la détermination des espèces de
nos côtes.
Les spécialistes y distinguent actuellement trois sous-classes :
– les nautiloïdés, avec de nombreuses formes fossiles et quelques représentants
vivants rassemblés dans le genre Nautilus. Leur coquille externe, formée de
loges successives reliées par un siphon, est enroulée en spirale plane. L’animal
occupe la dernière loge. Les précédentes sont situées au-dessus, en position
dorsale. Remplies de gaz, elles servent de flotteur ;
Photo. 397 Coquille de nautile coupée pour montrer ses loges.
L’animal occupe la dernière loge (photo. J.-L. Delemarre).
– les ammonoïdés, tous fossiles, plusieurs milliers d’espèces dont les plus
connues sont les Ammonites, très communes dans les terrains sédimentaires
à partir du milieu de l’ère primaire et qui disparurent brusquement à la fin du
Secondaire (crise Crétacé/Tertiaire, il y a 65 MA) ;
– les coléoïdés dont la masse viscérale et la coquille sont enveloppées à
l’arrière par le manteau musculeux qui forme comme un étui (coléo en grec).
On y range les bélemnites, fossiles qui ressemblaient aux calmars , et toutes les
formes actuelles, environ 700 espèces de calmars, seiches et poulpes, toutes
marines. Elles sont d’origine plus récente et ont traversé sans encombre la crise
catastrophique de la fin du Crétacé.
Les quelques espèces de céphalopodes que nous pourrons trouver échouées
sur les plages ou que nous achèterons au marché appartiennent donc toutes à
la seule sous-classe des coléoïdés et leur coquille est interne (certains même
n’en ont pas).
Extérieurement, leur corps comprend deux parties :
– à l’avant la tête entourée des bras qui appartiennent au pied : ils ont donc le
pied autour de la tête (!), d’où le nom de céphalopodes ;
– à l’arrière l’étui (la « poche ») formé par le manteau, qui enveloppe la masse
viscérale, d’où le nom de coléoïdés.
Classe des céphalopodes
Caractères généraux
Les caractères de cette classe ont été envisagés rapidement dans la classification, mais elle présente tant de différences avec les autres que nous souhaitons
nous y attarder un peu avant d’entreprendre la détermination des espèces de
nos côtes.
Les spécialistes y distinguent actuellement trois sous-classes :
– les nautiloïdés, avec de nombreuses formes fossiles et quelques représentants
vivants rassemblés dans le genre Nautilus. Leur coquille externe, formée de
loges successives reliées par un siphon, est enroulée en spirale plane. L’animal
occupe la dernière loge. Les précédentes sont situées au-dessus, en position
dorsale. Remplies de gaz, elles servent de flotteur ;
Photo. 397 Coquille de nautile coupée pour montrer ses loges.
L’animal occupe la dernière loge (photo. J.-L. Delemarre).
– les ammonoïdés, tous fossiles, plusieurs milliers d’espèces dont les plus
connues sont les Ammonites, très communes dans les terrains sédimentaires
à partir du milieu de l’ère primaire et qui disparurent brusquement à la fin du
Secondaire (crise Crétacé/Tertiaire, il y a 65 MA) ;
– les coléoïdés dont la masse viscérale et la coquille sont enveloppées à
l’arrière par le manteau musculeux qui forme comme un étui (coléo en grec).
On y range les bélemnites, fossiles qui ressemblaient aux calmars , et toutes les
formes actuelles, environ 700 espèces de calmars, seiches et poulpes, toutes
marines. Elles sont d’origine plus récente et ont traversé sans encombre la crise
catastrophique de la fin du Crétacé.
Les quelques espèces de céphalopodes que nous pourrons trouver échouées
sur les plages ou que nous achèterons au marché appartiennent donc toutes à
la seule sous-classe des coléoïdés et leur coquille est interne (certains même
n’en ont pas).
Extérieurement, leur corps comprend deux parties :
– à l’avant la tête entourée des bras qui appartiennent au pied : ils ont donc le
pied autour de la tête (!), d’où le nom de céphalopodes ;
– à l’arrière l’étui (la « poche ») formé par le manteau, qui enveloppe la masse
viscérale, d’où le nom de coléoïdés.
