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Anatomie des mollusques
tubercules, des épines. Dans l’exemple de la fig. 7 on a accumulé les détails
d’anatomie afin de citer toute la nomenclature nécessaire à la détermination.
sommet = apex
suture
épaulement
columelle
stries axiales
côtes spiralées
sinus postérieur
labre interne
= callosité
columellaire
labre externe
opercule
canal siphonal antérieur
ouverture = « bouche »
arrière
avant
spire
dernier tour
Fig. 6 Schéma d’une coquille de gastéropode.
Le croquis suivant montre que :
• la ligne palléale est l’empreinte des muscles rétracteurs du manteau et si
le bivalve a de longs siphons, ils se replient dans le sinus palléal, qui s’ouvre
toujours vers l’arrière ;
• si la coquille n’a qu’un seul muscle adducteur, il est postérieur ;
• si les deux valves sont identiques, la coquille est équivalve. Dans le cas
contraire, elle est inéquivalve ;
• si le sommet est au milieu du bord dorsal, elle est équilatérale, sinon on la
dit inéquilatérale ;
• chez la plupart des espèces, le sommet est légèrement spiralé et s’oriente
vers l’avant.
Par convention, le sommet est toujours dessiné en haut et l’avant de l’animal à
gauche. Cette étude des coquilles nous sera indispensable pour la détermination.
Anatomie des mollusques
tubercules, des épines. Dans l’exemple de la fig. 7 on a accumulé les détails
d’anatomie afin de citer toute la nomenclature nécessaire à la détermination.
sommet = apex
suture
épaulement
columelle
stries axiales
côtes spiralées
sinus postérieur
labre interne
= callosité
columellaire
labre externe
opercule
canal siphonal antérieur
ouverture = « bouche »
arrière
avant
spire
dernier tour
Fig. 6 Schéma d’une coquille de gastéropode.
Le croquis suivant montre que :
• la ligne palléale est l’empreinte des muscles rétracteurs du manteau et si
le bivalve a de longs siphons, ils se replient dans le sinus palléal, qui s’ouvre
toujours vers l’arrière ;
• si la coquille n’a qu’un seul muscle adducteur, il est postérieur ;
• si les deux valves sont identiques, la coquille est équivalve. Dans le cas
contraire, elle est inéquivalve ;
• si le sommet est au milieu du bord dorsal, elle est équilatérale, sinon on la
dit inéquilatérale ;
• chez la plupart des espèces, le sommet est légèrement spiralé et s’oriente
vers l’avant.
Par convention, le sommet est toujours dessiné en haut et l’avant de l’animal à
gauche. Cette étude des coquilles nous sera indispensable pour la détermination.
