200 Classe des bivalves
3 Ses deux valves ne sont symétriques, ni dans le sens avant/arrière, ni dans le sens
droite/gauche, ni dessus/dessous. Certaines approchent de la symétrie droite/
gauche, mais avec une valve plus bombée ou une encoche qui échancre largement
un côté pour le passage du byssus. D’autres ont une forme encore plus irrégulière
pouvant même varier d’un exemplaire à l’autre au sein de la même espèce. C’est
le cas d’animaux fixés, comme les huîtres , dont la coquille a épousé la forme du
support. Voir page 297 ....................................................................... 3
e groupe
Cas particulier : Crassadoma pusio est régulier comme ceux du 1
er groupe dans sa partie jeune
près du sommet, et irrégulier comme ceux de ce 3
e groupe à la périphérie plus âgée.
1
er groupe
Ces coquilles équilatérales appartiennent à la famille des pectinidés, dénommés
« peignes » en français, parce que leur contour rappelle la forme en éventail des peignes
de chignon.
auricules
postérieure
antérieure
lignes
de croissance
côtes
primaires
longueur
sillons
secondaires
angle au
sommet
h
a
u
t
e
u
r
Avant
Arrière
Fig. 71 Dessin schématique d’une valve gauche de pectinidé en vue extérieure.
Le sommet est encadré de deux petits prolongements triangulaires en forme d’ailes, qu’on
appelle « oreilles » ou, plus savamment, auricules. L’antérieure est souvent plus longue
que la postérieure, sauf chez les deux coquilles Saint-Jacques où elles sont presque égales :
pour les orienter, il faut savoir que la plus grande partie de l’empreinte du muscle adducteur est dans la moitié arrière des valves. La charnière étant dorsale, il s’ensuit que c’est la
valve droite qui est bombée (concave) et la gauche qui est plate . Dans la nature, l’animal
repose sur le fond par sa valve droite (inférieure), plus pâle que la gauche (supérieure).
Chez la plupart des pectinidés, c’est l’auricule antérieure droite qui porte l’encoche par où
passe le byssus, ainsi que le ctenolium dont l’animal utilise les dents pour en sectionner les
filaments avant de se déplacer. Chez les deux coquilles Saint-Jacques , cette encoche est
étroite et dépourvue de ctenolium.
Le muscle adducteur maintient la coquille fermée. Le ligament intérieur élastique (le
resilium) écarte les valves quand le muscle adducteur se relâche.
3 Ses deux valves ne sont symétriques, ni dans le sens avant/arrière, ni dans le sens
droite/gauche, ni dessus/dessous. Certaines approchent de la symétrie droite/
gauche, mais avec une valve plus bombée ou une encoche qui échancre largement
un côté pour le passage du byssus. D’autres ont une forme encore plus irrégulière
pouvant même varier d’un exemplaire à l’autre au sein de la même espèce. C’est
le cas d’animaux fixés, comme les huîtres , dont la coquille a épousé la forme du
support. Voir page 297 ....................................................................... 3
e groupe
Cas particulier : Crassadoma pusio est régulier comme ceux du 1
er groupe dans sa partie jeune
près du sommet, et irrégulier comme ceux de ce 3
e groupe à la périphérie plus âgée.
1
er groupe
Ces coquilles équilatérales appartiennent à la famille des pectinidés, dénommés
« peignes » en français, parce que leur contour rappelle la forme en éventail des peignes
de chignon.
auricules
postérieure
antérieure
lignes
de croissance
côtes
primaires
longueur
sillons
secondaires
angle au
sommet
h
a
u
t
e
u
r
Avant
Arrière
Fig. 71 Dessin schématique d’une valve gauche de pectinidé en vue extérieure.
Le sommet est encadré de deux petits prolongements triangulaires en forme d’ailes, qu’on
appelle « oreilles » ou, plus savamment, auricules. L’antérieure est souvent plus longue
que la postérieure, sauf chez les deux coquilles Saint-Jacques où elles sont presque égales :
pour les orienter, il faut savoir que la plus grande partie de l’empreinte du muscle adducteur est dans la moitié arrière des valves. La charnière étant dorsale, il s’ensuit que c’est la
valve droite qui est bombée (concave) et la gauche qui est plate . Dans la nature, l’animal
repose sur le fond par sa valve droite (inférieure), plus pâle que la gauche (supérieure).
Chez la plupart des pectinidés, c’est l’auricule antérieure droite qui porte l’encoche par où
passe le byssus, ainsi que le ctenolium dont l’animal utilise les dents pour en sectionner les
filaments avant de se déplacer. Chez les deux coquilles Saint-Jacques , cette encoche est
étroite et dépourvue de ctenolium.
Le muscle adducteur maintient la coquille fermée. Le ligament intérieur élastique (le
resilium) écarte les valves quand le muscle adducteur se relâche.
