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Clés de détermination
de malacologie et ne fait pas référence à la classification scientifique, mais il
ne dispensera pas le collectionneur de respecter cette classification pour le
rangement de ses coquilles quand il les aura déterminées.
Il ne le dispense pas non plus, dans les étapes suivantes de la détermination,
d’observer et de reconnaître des caractères internes de la coquille, comme les
dents et les ligaments de la charnière, les empreintes des muscles adducteurs
(qui ferment la coquille) et le dessin de la ligne palléale (l’implantation des
fibres musculaires du manteau). Mais ceci est l’affaire d’un peu de patience et
d’une bonne loupe.
Clés de détermination
La coquille dont vous cherchez le nom présente un caractère qui vous renvoie
à l’un des trois groupes ci-dessous : 1, 2 ou 3.
oreille antérieure
oreille postérieure
disque
hauteur
longueur
bord dorsal
bord ventral
M
S
Arrière
Avant
Fig. 70 Dessin schématique d’une valve gauche de pectinidé.
1 Sans être nécessairement aussi bombées l’une que l’autre, chacune des deux valves,
vue à plat, montre deux moitiés symétriques, comme les coquilles Saint-Jacques (on
ne tient pas compte des deux « oreilles » qui sont très souvent inégales). La droite
qui passe par le sommet S et le milieu du bord ventral M partage chaque valve en
deux moitiés égales, superposables. En termes de géométrie, chaque demi-valve est
symétrique de l’autre par rapport à l’axe SM ; on peut dire aussi qu’elles ont une
symétrie avant/arrière. En langage conchyliologique, ces coquilles sont « équilatérales » (mais attention, la géométrie réserve cet adjectif aux triangles dont les trois
côtés sont égaux). Pour faire plus simple, on peut dire que les coquilles de ce groupe
ont une forme en éventail plus ou moins ouvert, avec le plus souvent des côtes qui
rayonnent à partir du sommet. Voir......................................................1
er groupe
2 Les deux valves, qui peuvent être jointives ou bâillantes, sont symétriques, ou
presque symétriques, par rapport au plan de l’ouverture, qui passe par la charnière, comme chez la moule . Elles ont la même forme, les mêmes dimensions, la
même épaisseur, comme si chacune était l’image de l’autre dans un miroir. Certaines
espèces peuvent cependant s’écarter légèrement de cette situation idéale, comme
les myes et les tellines . Toutes ces coquilles ont une symétrie droite/gauche et, en
conchyliologie, on les qualifie « d’équivalves ». Voir page 210 ............. 2
e groupe
Clés de détermination
de malacologie et ne fait pas référence à la classification scientifique, mais il
ne dispensera pas le collectionneur de respecter cette classification pour le
rangement de ses coquilles quand il les aura déterminées.
Il ne le dispense pas non plus, dans les étapes suivantes de la détermination,
d’observer et de reconnaître des caractères internes de la coquille, comme les
dents et les ligaments de la charnière, les empreintes des muscles adducteurs
(qui ferment la coquille) et le dessin de la ligne palléale (l’implantation des
fibres musculaires du manteau). Mais ceci est l’affaire d’un peu de patience et
d’une bonne loupe.
Clés de détermination
La coquille dont vous cherchez le nom présente un caractère qui vous renvoie
à l’un des trois groupes ci-dessous : 1, 2 ou 3.
oreille antérieure
oreille postérieure
disque
hauteur
longueur
bord dorsal
bord ventral
M
S
Arrière
Avant
Fig. 70 Dessin schématique d’une valve gauche de pectinidé.
1 Sans être nécessairement aussi bombées l’une que l’autre, chacune des deux valves,
vue à plat, montre deux moitiés symétriques, comme les coquilles Saint-Jacques (on
ne tient pas compte des deux « oreilles » qui sont très souvent inégales). La droite
qui passe par le sommet S et le milieu du bord ventral M partage chaque valve en
deux moitiés égales, superposables. En termes de géométrie, chaque demi-valve est
symétrique de l’autre par rapport à l’axe SM ; on peut dire aussi qu’elles ont une
symétrie avant/arrière. En langage conchyliologique, ces coquilles sont « équilatérales » (mais attention, la géométrie réserve cet adjectif aux triangles dont les trois
côtés sont égaux). Pour faire plus simple, on peut dire que les coquilles de ce groupe
ont une forme en éventail plus ou moins ouvert, avec le plus souvent des côtes qui
rayonnent à partir du sommet. Voir......................................................1
er groupe
2 Les deux valves, qui peuvent être jointives ou bâillantes, sont symétriques, ou
presque symétriques, par rapport au plan de l’ouverture, qui passe par la charnière, comme chez la moule . Elles ont la même forme, les mêmes dimensions, la
même épaisseur, comme si chacune était l’image de l’autre dans un miroir. Certaines
espèces peuvent cependant s’écarter légèrement de cette situation idéale, comme
les myes et les tellines . Toutes ces coquilles ont une symétrie droite/gauche et, en
conchyliologie, on les qualifie « d’équivalves ». Voir page 210 ............. 2
e groupe
