CHAPITRE IV :
Variabilité spatio-temporelle du trait de côte de la zone de Bordj El Kiffan
62
est causée par le début des travaux de l’aménagement d’une promenade et une plage
artificielle au niveau de Lido.
2.4.Évolution entre 2012 et 2017
Figure IV.66: Vitesse d'évolution du trait de côte entre 2012 et 2017 dans la zone de Bordj El
Kiffan
Durant une période de 5ans, l’érosion s’est déclenché à nouveau dans le secteur Est en amont
du dernier brise-lames et au niveau du Lido après avoir achevé la réalisation de la promenade.
La vitesse moyenne de recul du trait de côte est de de -0.72 m/an avec un maximum de -4.99
m/an et un minimum de -0.02m/an soit une perte de -2766.31m². La progradation au niveau
du secteur Ouest continue avec une moyenne de 3.45 m/an, un maximum de 17.6 m/an et un
minimum de 0.2 m/an soit un gain en surface de 16153.77m².
La poursuite de l’accumulation dans la plage Lido est artificielle et est causée par l’apport
d’un rechargement artificiel ainsi que la mise en place d’un épi en L pour le maintenir.
2.5.Évolution globale 1980 et 2017
L’analyse de l’évolution de la zone d’étude à moyen terme (période de 37 ans) montre que
notre zone d’étude a subit beaucoup de changements. D’une part, nous remarquons la
formation de petite plages en poches abritées par les brise-lames qui s’engraissent à une
vitesse moyenne de 0.8m/an, cela est à l’origine du blocage du transit sédimentaire de l’Est
vers l’Ouest ainsi que l’empêchement du départ des sédiments vers le large.
Variabilité spatio-temporelle du trait de côte de la zone de Bordj El Kiffan
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est causée par le début des travaux de l’aménagement d’une promenade et une plage
artificielle au niveau de Lido.
2.4.Évolution entre 2012 et 2017
Figure IV.66: Vitesse d'évolution du trait de côte entre 2012 et 2017 dans la zone de Bordj El
Kiffan
Durant une période de 5ans, l’érosion s’est déclenché à nouveau dans le secteur Est en amont
du dernier brise-lames et au niveau du Lido après avoir achevé la réalisation de la promenade.
La vitesse moyenne de recul du trait de côte est de de -0.72 m/an avec un maximum de -4.99
m/an et un minimum de -0.02m/an soit une perte de -2766.31m². La progradation au niveau
du secteur Ouest continue avec une moyenne de 3.45 m/an, un maximum de 17.6 m/an et un
minimum de 0.2 m/an soit un gain en surface de 16153.77m².
La poursuite de l’accumulation dans la plage Lido est artificielle et est causée par l’apport
d’un rechargement artificiel ainsi que la mise en place d’un épi en L pour le maintenir.
2.5.Évolution globale 1980 et 2017
L’analyse de l’évolution de la zone d’étude à moyen terme (période de 37 ans) montre que
notre zone d’étude a subit beaucoup de changements. D’une part, nous remarquons la
formation de petite plages en poches abritées par les brise-lames qui s’engraissent à une
vitesse moyenne de 0.8m/an, cela est à l’origine du blocage du transit sédimentaire de l’Est
vers l’Ouest ainsi que l’empêchement du départ des sédiments vers le large.
