CHAPITRE IV :
Variabilité spatio-temporelle du trait de côte de la zone de Bordj El Kiffan
61
niveau du secteur Ouest (au niveau du Lido) avec un taux moyen de -1.17m/an, un maximum
de -4.13 m/an et un minimum de -0.08m/an soit une perte de -6488.92 m². Nous remarquons
que les zones d’accumulation se situent en amont des épis avec une évolution moyenne de
2.73m/an, un maximum de 26.36 m/an et un minimum de 0.04m/an.
Ces bouleversements à court terme sont dus à la combinaison de deux facteurs naturels et
artificiels, par l’hydrodynamisme et par l’implantation de quatre épis en T qui favorisent
l’érosion en aval et la progradation en amont de la dérive littorale.
2.3.Évolution des linéaires côtiers entre 2007 et 2012
Figure IV.65: Vitesse d'évolution du trait de côte entre 2007 et 2012 dans la zone de Bordj EL
Kiffan
De 2007 à 2012, notre zone d’étude a connu un changement des tendances
d’évolution, où les taux d’érosion ont fortement été atténués à une moyenne de -0.26 m/an, un
maximum de –0.66 m/an et un minimum de -0.02m/an soit une perte de -289.13m². Nous
remarquons la poursuite de l’engraissement surtout au niveau du secteur Ouest avec une
moyenne de 5.98 m/an, un maximum de 23.52 m/an et un minimum de 0.82m/an soit un gain
de surface de 32924.74 m².
Cette période de 4 ans a été marquée aussi par la stabilisation du trait de côte dans la
partie Est et entre les brise-lames, cela est dû à la présence des cordons d’enrochements. Les
engraissements observés dans le secteur Est sont naturels par les apports des sédiments du
large et leur dépôts à la côte. Par contre, l’accumulation spectaculaire dans le secteur Ouest
Variabilité spatio-temporelle du trait de côte de la zone de Bordj El Kiffan
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niveau du secteur Ouest (au niveau du Lido) avec un taux moyen de -1.17m/an, un maximum
de -4.13 m/an et un minimum de -0.08m/an soit une perte de -6488.92 m². Nous remarquons
que les zones d’accumulation se situent en amont des épis avec une évolution moyenne de
2.73m/an, un maximum de 26.36 m/an et un minimum de 0.04m/an.
Ces bouleversements à court terme sont dus à la combinaison de deux facteurs naturels et
artificiels, par l’hydrodynamisme et par l’implantation de quatre épis en T qui favorisent
l’érosion en aval et la progradation en amont de la dérive littorale.
2.3.Évolution des linéaires côtiers entre 2007 et 2012
Figure IV.65: Vitesse d'évolution du trait de côte entre 2007 et 2012 dans la zone de Bordj EL
Kiffan
De 2007 à 2012, notre zone d’étude a connu un changement des tendances
d’évolution, où les taux d’érosion ont fortement été atténués à une moyenne de -0.26 m/an, un
maximum de –0.66 m/an et un minimum de -0.02m/an soit une perte de -289.13m². Nous
remarquons la poursuite de l’engraissement surtout au niveau du secteur Ouest avec une
moyenne de 5.98 m/an, un maximum de 23.52 m/an et un minimum de 0.82m/an soit un gain
de surface de 32924.74 m².
Cette période de 4 ans a été marquée aussi par la stabilisation du trait de côte dans la
partie Est et entre les brise-lames, cela est dû à la présence des cordons d’enrochements. Les
engraissements observés dans le secteur Est sont naturels par les apports des sédiments du
large et leur dépôts à la côte. Par contre, l’accumulation spectaculaire dans le secteur Ouest
