Chapitre I
Synthèse bibliographique
24
Les concentrations totales rejetées ne reflètent donc que partiellement le risque lié à un
contaminant, la biodisponibilité étant très étroitement liée aux caractéristiques de
l’environnement (Boumaza, 2014). L’évaluation de l’impact d’un contaminant sur le milieu
nécessite l’estimation des concentrations biodisponibles et des facteurs environnementaux qui
les affectent (Gourlay, 2004).
b. La bioconcentration
La bioconcentration est un processus par lequel un hydrocarbure se trouve présent dans un
organisme vivant à une concentration supérieure à celle de son milieu aquatique environnant
(Ramade, 2000).
Elle comprend plusieurs étapes: l’absorption de l’hydrocarbure, sa répartition interne au
sein de l’organisme, sa modification par le métabolisme et son élimination. L’organisme peut
concentrer plusieurs dizaines de milliers de fois la concentration du milieu extérieur.
On définit aussi le facteur de bioconcentration (FBC) qui est le rapport de la concentration
d’une substance dans un organisme à la concentration dans l’eau (Ramade, 2000).
c. La bioaccumulation
La dernière phase de la circulation d'un hydrocarbure dans la biosphère est constituée par
la contamination des êtres vivants et, parfois, par la bioaccumulation dans l'organisme de ces
derniers. On désigne par le terme de bioaccumulation l'accroissement direct de concentration
d’hydrocarbure lorsqu'il passe de l'eau dans un organisme aquatique.
C’est donc le processus par lequel un organisme vivant absorbe une substance à une vitesse
plus grande que celle avec laquelle il l’excrète ou le métabolisme. Elle désigne donc la
somme des absorptions d’une substance à partir de l’eau et de l’alimentation (Ramade, 2000).
De nombreux êtres vivants, sinon tous, peuvent accumuler dans leur organisme, à des
degrés divers, des substances peu ou pas biodégradables. Ces substances vont se concentrer le
long des divers maillons de la chaîne trophique.
Les concentrations maximales se trouvent chez les grands prédateurs (Poissons,
Mammifères marins, Homme) ou chez les Mollusques filtreurs comme les moules (Boutiba,
2004).
Synthèse bibliographique
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Les concentrations totales rejetées ne reflètent donc que partiellement le risque lié à un
contaminant, la biodisponibilité étant très étroitement liée aux caractéristiques de
l’environnement (Boumaza, 2014). L’évaluation de l’impact d’un contaminant sur le milieu
nécessite l’estimation des concentrations biodisponibles et des facteurs environnementaux qui
les affectent (Gourlay, 2004).
b. La bioconcentration
La bioconcentration est un processus par lequel un hydrocarbure se trouve présent dans un
organisme vivant à une concentration supérieure à celle de son milieu aquatique environnant
(Ramade, 2000).
Elle comprend plusieurs étapes: l’absorption de l’hydrocarbure, sa répartition interne au
sein de l’organisme, sa modification par le métabolisme et son élimination. L’organisme peut
concentrer plusieurs dizaines de milliers de fois la concentration du milieu extérieur.
On définit aussi le facteur de bioconcentration (FBC) qui est le rapport de la concentration
d’une substance dans un organisme à la concentration dans l’eau (Ramade, 2000).
c. La bioaccumulation
La dernière phase de la circulation d'un hydrocarbure dans la biosphère est constituée par
la contamination des êtres vivants et, parfois, par la bioaccumulation dans l'organisme de ces
derniers. On désigne par le terme de bioaccumulation l'accroissement direct de concentration
d’hydrocarbure lorsqu'il passe de l'eau dans un organisme aquatique.
C’est donc le processus par lequel un organisme vivant absorbe une substance à une vitesse
plus grande que celle avec laquelle il l’excrète ou le métabolisme. Elle désigne donc la
somme des absorptions d’une substance à partir de l’eau et de l’alimentation (Ramade, 2000).
De nombreux êtres vivants, sinon tous, peuvent accumuler dans leur organisme, à des
degrés divers, des substances peu ou pas biodégradables. Ces substances vont se concentrer le
long des divers maillons de la chaîne trophique.
Les concentrations maximales se trouvent chez les grands prédateurs (Poissons,
Mammifères marins, Homme) ou chez les Mollusques filtreurs comme les moules (Boutiba,
2004).
