Chapitre I
Généralités
19
Dans la région de Jijel à Taza un recouvrement, important à partir de 25 m de profondeur est
observé jusqu'à -10 m où il devient moins marquant en direction de la côte. La limite supérieure
se situe vers -3 m.
Les pêcheurs à la ligne d’El-Kala, wilaya d'El-Tarf, rentrent rarement bredouilles à cause de la
faune importante qu’offre l’herbier (REDACTION NATIONAL LIBERTE, 2009).
Il n’est pas bien développé dans la baie d’Alger où il se trouve dans quelques aires réduites,
alors qu’au niveau de la baie de Bou Ismail l’herbier est plus ou moins développés et descend
jusqu’à 15 à 30m de profondeur (VAISSIERE et FREDJ, 1963). Mais entre Castigliogne (Bou
Ismail) et Fouka, Tipaza la posidonie ne descend pas plus bas que l’isobathe de 20m, cela est dû
à l’influence de l’hydrodynamisme (courant parallèle à la côte) et à l’apport de l’oued Mazafran
(MOLINIER et PICARD, 1952 in ZERROUK, 2016). BRAIK en 1989 a remarqué sa
régression dans cette zone vue la persistance des menaces et les aménagements effectués.
Dans l’ilot de Sidi Fredj, Alger l’herbier n’a pas subi de dégradation, par contre au pied du
complexe de thalassothérapie il a complètement disparu, 0.8 ha correspondait à la matte morte
(GHEHIOUECHE et ZELMAT, 1952 in ZERROUK, 2016). La cartographie à l’intérieur du
carré permanent à la plage de thalassothérapie, montre un caractère morcelé de l’herbier avec
une densité anormale et un recouvrement moyen ; d’après l’étude granulométrique le maintien de
l’herbier s’est avéré difficile du fait de la présence d’un courant turbulent (BOUFHANEM et
NAIT TAIB, 2012).Sa vitalité est très hétérogène dans cet endroit, au voisinage de l’épi, il est
clairsemé, les feuilles sont courtes, broutées et épiphytées. Dans la zone non abritée soumise au
vent et à la houle de secteur ouest, ils ont constaté une «hyper sédimentation » les feuilles sont
complètement ensevelies sous le sable. Dans d’autres zones il présente un déchaussement
important (entres le premier îlot et la pointe de Saint-Janvier) (LAMOUTI, 2006).
Dans la baie d’El Djamila, Alger, une légère augmentation de la densité a été remarquée avec
432± 84 en 1997 et 460±90 faisceaux /m
2 en 2000, mais un déchaussement important (3.3 à
10.5cm) a été constaté dû au déficit sédimentaire, qui est directement lié à un fort
hydrodynamisme. En générale il y a une régression de l’herbier dans cette zone et une franche
fluctuation de son état (FERHI et GHIBOUB, 2000).
Aux 3 anses de Koali, Tipaza, l’herbier est important et vaste, car il est dans un état naturel et se
situe dans une zone littorale peu dégradée (ZERROUK, 2016).
En général l'herbier est aujourd'hui en régression, notamment à proximité des grandes
agglomérations côtières (SEMROUD, et al., 2004).
Généralités
19
Dans la région de Jijel à Taza un recouvrement, important à partir de 25 m de profondeur est
observé jusqu'à -10 m où il devient moins marquant en direction de la côte. La limite supérieure
se situe vers -3 m.
Les pêcheurs à la ligne d’El-Kala, wilaya d'El-Tarf, rentrent rarement bredouilles à cause de la
faune importante qu’offre l’herbier (REDACTION NATIONAL LIBERTE, 2009).
Il n’est pas bien développé dans la baie d’Alger où il se trouve dans quelques aires réduites,
alors qu’au niveau de la baie de Bou Ismail l’herbier est plus ou moins développés et descend
jusqu’à 15 à 30m de profondeur (VAISSIERE et FREDJ, 1963). Mais entre Castigliogne (Bou
Ismail) et Fouka, Tipaza la posidonie ne descend pas plus bas que l’isobathe de 20m, cela est dû
à l’influence de l’hydrodynamisme (courant parallèle à la côte) et à l’apport de l’oued Mazafran
(MOLINIER et PICARD, 1952 in ZERROUK, 2016). BRAIK en 1989 a remarqué sa
régression dans cette zone vue la persistance des menaces et les aménagements effectués.
Dans l’ilot de Sidi Fredj, Alger l’herbier n’a pas subi de dégradation, par contre au pied du
complexe de thalassothérapie il a complètement disparu, 0.8 ha correspondait à la matte morte
(GHEHIOUECHE et ZELMAT, 1952 in ZERROUK, 2016). La cartographie à l’intérieur du
carré permanent à la plage de thalassothérapie, montre un caractère morcelé de l’herbier avec
une densité anormale et un recouvrement moyen ; d’après l’étude granulométrique le maintien de
l’herbier s’est avéré difficile du fait de la présence d’un courant turbulent (BOUFHANEM et
NAIT TAIB, 2012).Sa vitalité est très hétérogène dans cet endroit, au voisinage de l’épi, il est
clairsemé, les feuilles sont courtes, broutées et épiphytées. Dans la zone non abritée soumise au
vent et à la houle de secteur ouest, ils ont constaté une «hyper sédimentation » les feuilles sont
complètement ensevelies sous le sable. Dans d’autres zones il présente un déchaussement
important (entres le premier îlot et la pointe de Saint-Janvier) (LAMOUTI, 2006).
Dans la baie d’El Djamila, Alger, une légère augmentation de la densité a été remarquée avec
432± 84 en 1997 et 460±90 faisceaux /m
2 en 2000, mais un déchaussement important (3.3 à
10.5cm) a été constaté dû au déficit sédimentaire, qui est directement lié à un fort
hydrodynamisme. En générale il y a une régression de l’herbier dans cette zone et une franche
fluctuation de son état (FERHI et GHIBOUB, 2000).
Aux 3 anses de Koali, Tipaza, l’herbier est important et vaste, car il est dans un état naturel et se
situe dans une zone littorale peu dégradée (ZERROUK, 2016).
En général l'herbier est aujourd'hui en régression, notamment à proximité des grandes
agglomérations côtières (SEMROUD, et al., 2004).
