Chapitre I
Généralités
10
2.3.2. Effluents organiques
Les eaux usées apportent des matières organiques souvent d’origine biologique. Leur
dégradation par des réactions physico-chimiques ou par les bactéries nécessite une
consommation importante d’oxygène. Pour dégrader par exemple 1g de lactose il faut 1.12g
d’oxygène. Donc une diminution importante de la teneur en oxygène nécessaire pour la
respiration des organismes peut avoir lieu, s’il y a un apport massif de matière organique
(SOUDAN, 1977).
Les industries de papeteries rejettent aussi des matières organiques, surtout celles qui suivent le
procédé « aux sulfates » c’est-à-dire préparent la pâte par cuisson du bois dans une lessive de
soude et de sulfure de sodium. Ils lavent cette dernière avec une eau fortement colorée et
malodorante chargée en produits glucidiques, lignosulfonates, tannins, acides résiniques plus ou
moins toxiques qui favorisent le développement de bactéries filamenteuses dans le milieu
récepteur (milieu marin), provoque aussi la disparition des végétaux à chlorophylle et les
poissons (SOUDAN, 1968).
2.3.3. Détergents
Ce sont des produits d'utilisation courante. Ils sont drainés en quantité très importante vers la mer
par les pluies, les apports d’eaux fluviales et les effluents côtiers urbains et industriels.
Ces substances contiennent des surfactants dont la toxicité pour le milieu marin, est mal connue
(PEREZ, et al., 2000).
L'action des détergents est due essentiellement à leurs propriétés tensio-actives qui modifient la
perméabilité cellulaire. Les plus sensibles sont la flore aquatique marine et les poissons, tandis
que les crustacés sont plus résistants (SOUDAN, 1977).
Partie II : Bio-indicateur marin
1. Concept de bio-indicateur
Selon Blandin (1986) : « un indicateur biologique (ou bio-indicateur) est un organisme ou un
ensemble d’organismes, qui par référence à des variables biochimiques, cytologiques,
physiologiques ou écologiques permet, de façon pratique et sûre, de caractériser l’état d’un
écosystème ou d’un éco-complexe et de mettre en évidence aussi précocement que possible leurs
modifications, naturelles ou provoquées ».
Autrement dit, un bio-indicateur est un organisme qui indique l’état du milieu où il vit (VAN
GESTEl et VAN BRUMMELEN, 1996 ; KAISER, 2001 ; MARKERT et al., 2003).
Généralités
10
2.3.2. Effluents organiques
Les eaux usées apportent des matières organiques souvent d’origine biologique. Leur
dégradation par des réactions physico-chimiques ou par les bactéries nécessite une
consommation importante d’oxygène. Pour dégrader par exemple 1g de lactose il faut 1.12g
d’oxygène. Donc une diminution importante de la teneur en oxygène nécessaire pour la
respiration des organismes peut avoir lieu, s’il y a un apport massif de matière organique
(SOUDAN, 1977).
Les industries de papeteries rejettent aussi des matières organiques, surtout celles qui suivent le
procédé « aux sulfates » c’est-à-dire préparent la pâte par cuisson du bois dans une lessive de
soude et de sulfure de sodium. Ils lavent cette dernière avec une eau fortement colorée et
malodorante chargée en produits glucidiques, lignosulfonates, tannins, acides résiniques plus ou
moins toxiques qui favorisent le développement de bactéries filamenteuses dans le milieu
récepteur (milieu marin), provoque aussi la disparition des végétaux à chlorophylle et les
poissons (SOUDAN, 1968).
2.3.3. Détergents
Ce sont des produits d'utilisation courante. Ils sont drainés en quantité très importante vers la mer
par les pluies, les apports d’eaux fluviales et les effluents côtiers urbains et industriels.
Ces substances contiennent des surfactants dont la toxicité pour le milieu marin, est mal connue
(PEREZ, et al., 2000).
L'action des détergents est due essentiellement à leurs propriétés tensio-actives qui modifient la
perméabilité cellulaire. Les plus sensibles sont la flore aquatique marine et les poissons, tandis
que les crustacés sont plus résistants (SOUDAN, 1977).
Partie II : Bio-indicateur marin
1. Concept de bio-indicateur
Selon Blandin (1986) : « un indicateur biologique (ou bio-indicateur) est un organisme ou un
ensemble d’organismes, qui par référence à des variables biochimiques, cytologiques,
physiologiques ou écologiques permet, de façon pratique et sûre, de caractériser l’état d’un
écosystème ou d’un éco-complexe et de mettre en évidence aussi précocement que possible leurs
modifications, naturelles ou provoquées ».
Autrement dit, un bio-indicateur est un organisme qui indique l’état du milieu où il vit (VAN
GESTEl et VAN BRUMMELEN, 1996 ; KAISER, 2001 ; MARKERT et al., 2003).
