Chapitre III : Résultats et discussion
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sélectionner la meilleure combinaison des paramètres de croissance (couple K\L ∞ ). Un couple est
sélectionné (Figure 13) parmi un maximum de couples qui donnent le score maximal.
Dans notre cas d’étude, le choix du meilleur couple L∞ et K s’approche des valeurs
bibliographique. Le choix est fait donc pour un K grand couplé d’un L ∞ qui soit le plus proche
du L ∞ qui introduit dans le programme ELEFAN1 (L ∞ de Powell–Wetherall).
Les paramètres L ∞ et K ont été limités dans l’onglet Response Surface comme suit : La borne
inférieure de la longueur asymptotique est fixée à la valeur maximale observée dans notre
échantillon et sa borne supérieure est choisie en se référant aux données méditerranéennes (14,2
cm ≤ L ∞ ≤ 19 cm). Quant au paramètre de courbure, ses deux bornes sont choisies en se basant
sur ses valeurs méditerranéennes (0,1 an
-1
≤ K ≤ 0,8 an
-1 ).
Après analyse du tableau, la valeur la plus élevée du score Rn correspond aux valeurs de L ∞ et K
finalement considérées comme correctes, ainsi pour un indice Rn = 1, L ∞ = 15,88 cm pour un
K = 0,45 /an.
Le programme ELEFAN I offre aussi une fenêtre qui regroupe toutes les courbes de croissance
possibles. Les valeurs de L ∞ et de K obtenues sont celles de la courbe de croissance qui présente
la valeur la plus élevée du rapport Rn (Rn = 1). Cette courbe passe aussi par le point dont les
coordonnées correspondent aux SL et SS. La Figure 14 illustre les différentes courbes de
croissances. Mais il permet aussi l’ajustement des courbes de croissance. Le programme fait une
restructuration des données de la distribution des fréquences de taille qui fait apparaitre les
maxima (histogrammes à remplissage noir) et les minima (histogrammes sans remplissage).
Une répétition des distributions de fréquences de taille sur un nombre suffisant d’années (cinq
ans, à partir de 2013 dans ce cas de figure), nous a permis de visualiser la meilleure courbe de
croissance ajustée (fig. 14), selon ce qui est préconisé pour l’application de la routine ELEFAN I
(SPARRE et VENEMA, 1996). Ainsi, l’analyse visuelle de la courbe ajustée réconforte et
confirme le bon choix du couple K\L ∞ : passage de la courbe de croissance par les pics des
maxima ; ceci est toujours vérifié lorsque la valeur du score est grande.
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Contribution à l’étude de la croissance et de l’exploitation du gobie noir Gobius niger L., 1758 (Actinopterygii, Perciformes) du golfe de Béjaïa - 42/69

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