Chapitre II : PRESENTATION DE LA ZONE D'ETUDE
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caractéristiques au fur et à mesure de son déplacement vers l’Est le long des côtes algériennes. Il
est alors appelé "le Courant Algérien".
Les côtes algériennes sont plus ou moins influencées par ce courant qui a une influence sur la
distribution des facteurs physico-chimiques, nutritifs, biologiques voire même la dispersion des
polluants (BACHARI-HOUMA, 2009).
Le courant général allant de l’Ouest vers l’Est crée dans la plupart des baies un contre-courant
littoral (dérive littorale) vers l’Ouest, tournant dans le sens des aiguilles d’une montre
(BAKALEM, 2008 in DEHANE, 2016).
Il existe aussi des courants de retour, qui correspondent à une zone de flot de retour à partir du
courant existant au lieu d’un déferlement de la houle. Ces courants sont responsables de la
dispersion d’une partie des sédiments côtiers vers le large (BACHARI-HOUMA, 2009).
2.3. Réseau Hydrographique
Deux oueds représentent le réseau hydrographique de la baie d’Alger : Oued El Harrach et Oued
El Hamiz.
2.3.1. Oued El Harrach
Il traverse la ville d'Alger et présente l’un de ses principaux oueds. Son bassin versant s'étend
sur une superficie de 970 km
2 avec un débit moyen de 10,45 m
3 /s en 2012 (ANRH, 2013 in
BACHOUCHE, 2017). Notant ici que ce bassin est difficile d’accès, caractérisé par de fortes
dénivelées, une pluviométrie importante et un caractère torrentiel qui accentue une forte
érosion et un alluvionnement important. Cet oued débouche au centre de la baie (ANRH,
2013 in BACHOUCHE, 2017).
Oued El Harrach reçoit tous les rejets urbains, industriels et agricoles de la région d’Alger,
provoquant ainsi une influence sur la qualité physico-chimique et microbiologique du milieu
marin de la baie et donc une rupture de l’équilibre du milieu naturel (BACHARI-HOUMA,
2009).
À cet égard, Oued El Harrach constitue un baromètre de l'environnement et de l'état
écologique de la ville d'Alger.
2.3.2. Oued El Hamiz
La superficie de son bassin versant est de 160 km
2 et son embouchure se situe près du cap
Matifou. La présence du barrage El Hamiz en amont réduit considérablement les apports
solides venant en mer et régule le débit (LEM, 1998 in BACHARI-HOUMA, 2009).
L’activité industrielle y est réduite et il présente une charge polluante peu importante
(BACHARI-HOUMA, 2009).
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caractéristiques au fur et à mesure de son déplacement vers l’Est le long des côtes algériennes. Il
est alors appelé "le Courant Algérien".
Les côtes algériennes sont plus ou moins influencées par ce courant qui a une influence sur la
distribution des facteurs physico-chimiques, nutritifs, biologiques voire même la dispersion des
polluants (BACHARI-HOUMA, 2009).
Le courant général allant de l’Ouest vers l’Est crée dans la plupart des baies un contre-courant
littoral (dérive littorale) vers l’Ouest, tournant dans le sens des aiguilles d’une montre
(BAKALEM, 2008 in DEHANE, 2016).
Il existe aussi des courants de retour, qui correspondent à une zone de flot de retour à partir du
courant existant au lieu d’un déferlement de la houle. Ces courants sont responsables de la
dispersion d’une partie des sédiments côtiers vers le large (BACHARI-HOUMA, 2009).
2.3. Réseau Hydrographique
Deux oueds représentent le réseau hydrographique de la baie d’Alger : Oued El Harrach et Oued
El Hamiz.
2.3.1. Oued El Harrach
Il traverse la ville d'Alger et présente l’un de ses principaux oueds. Son bassin versant s'étend
sur une superficie de 970 km
2 avec un débit moyen de 10,45 m
3 /s en 2012 (ANRH, 2013 in
BACHOUCHE, 2017). Notant ici que ce bassin est difficile d’accès, caractérisé par de fortes
dénivelées, une pluviométrie importante et un caractère torrentiel qui accentue une forte
érosion et un alluvionnement important. Cet oued débouche au centre de la baie (ANRH,
2013 in BACHOUCHE, 2017).
Oued El Harrach reçoit tous les rejets urbains, industriels et agricoles de la région d’Alger,
provoquant ainsi une influence sur la qualité physico-chimique et microbiologique du milieu
marin de la baie et donc une rupture de l’équilibre du milieu naturel (BACHARI-HOUMA,
2009).
À cet égard, Oued El Harrach constitue un baromètre de l'environnement et de l'état
écologique de la ville d'Alger.
2.3.2. Oued El Hamiz
La superficie de son bassin versant est de 160 km
2 et son embouchure se situe près du cap
Matifou. La présence du barrage El Hamiz en amont réduit considérablement les apports
solides venant en mer et régule le débit (LEM, 1998 in BACHARI-HOUMA, 2009).
L’activité industrielle y est réduite et il présente une charge polluante peu importante
(BACHARI-HOUMA, 2009).
