Chapitre II : PRESENTATION DE LA ZONE D'ETUDE
35
Tableau II.1 : Les rejets d'eaux usées dans la wilaya de Tipaza (source : IEWT-MATE, 2002 in
SNC.LAVALIN INTERNATIONAL, 2008)
Communes
Nombre de rejets
Débits (m
3 /j)
Lieu de rejet
Bou-Ismail
9
4000
Mer
Bouharoun
4
320
Mer
Khmisti
6
400
Oued Khmisti et Mer
Fouka
5
3600
Mer
Douaouda
5
1600
Oued Mazafran et Mer
Tipaza
8
7140
Mer
Cherchell
8
3600
Sidi-Ghiles
2
480
H.Ennous
2
160
Meselmoun
3
1100
Gouraya
3
900
Larhat
3
312
Damous
3
960
Ain-Tagourait
6
320
Total
67
24892
À partir de ce tableau, on peut percevoir l'immense pression des flux anthropiques, sur le milieu
marin dans cette baie, qui est due principalement à l'urbanisation et à la littoralisation connues
depuis les dernières années.
Le littoral et l'arrière pays de la baie de Bou-Ismail sont connus aussi par leur vocation agricole.
Le développement agricole, que connait cette région dans les dernières années, a engendré des
effets nuisibles suite au recours à l'utilisation abusive des engrais chimiques et des produits
phytosanitaires. (BOUGHRIRA, 2012 ; DEHANE, 2016).
En plus de ces activités, s'ajoute les rejets d’eaux usées véhiculées par les oueds qui traversent
les centres urbains et se déversent en mer (BOUDJELLAL et al., 1995 in GRIMES et al., 2005
; BOUGHRIRA, 2012). Les eaux usées de Blida et de la base centrale logistique de Beni Mered
sont entrainés à l'oued Macta-Makhlouf qui n'est que la continuité de l'oued Beni Azza où se
déversent les eaux usées de la tannerie du moulin, d'une unité d'électroglace, mobilier métallique,
d'une unité de transformation de plastique et d'industrie agro-alimentaire ainsi que les eaux des
ateliers de traitement de surface de la base logistique située à Beni Mered (BOUGHRIRA,
2012).
A tous cela s'ajoute la pollution issue des ouvrages portuaires existants dans la baie : port de
pèche de Bouharoun, port de Khmisti, port de plaisance et abris de pèche de Tipaza, abri de
pèche d'El Djamila, port de plaisance de Sidi Fredj, port de plaisance de Palm-Beach
(BOUGHRIRA, 2012).
35
Tableau II.1 : Les rejets d'eaux usées dans la wilaya de Tipaza (source : IEWT-MATE, 2002 in
SNC.LAVALIN INTERNATIONAL, 2008)
Communes
Nombre de rejets
Débits (m
3 /j)
Lieu de rejet
Bou-Ismail
9
4000
Mer
Bouharoun
4
320
Mer
Khmisti
6
400
Oued Khmisti et Mer
Fouka
5
3600
Mer
Douaouda
5
1600
Oued Mazafran et Mer
Tipaza
8
7140
Mer
Cherchell
8
3600
Sidi-Ghiles
2
480
H.Ennous
2
160
Meselmoun
3
1100
Gouraya
3
900
Larhat
3
312
Damous
3
960
Ain-Tagourait
6
320
Total
67
24892
À partir de ce tableau, on peut percevoir l'immense pression des flux anthropiques, sur le milieu
marin dans cette baie, qui est due principalement à l'urbanisation et à la littoralisation connues
depuis les dernières années.
Le littoral et l'arrière pays de la baie de Bou-Ismail sont connus aussi par leur vocation agricole.
Le développement agricole, que connait cette région dans les dernières années, a engendré des
effets nuisibles suite au recours à l'utilisation abusive des engrais chimiques et des produits
phytosanitaires. (BOUGHRIRA, 2012 ; DEHANE, 2016).
En plus de ces activités, s'ajoute les rejets d’eaux usées véhiculées par les oueds qui traversent
les centres urbains et se déversent en mer (BOUDJELLAL et al., 1995 in GRIMES et al., 2005
; BOUGHRIRA, 2012). Les eaux usées de Blida et de la base centrale logistique de Beni Mered
sont entrainés à l'oued Macta-Makhlouf qui n'est que la continuité de l'oued Beni Azza où se
déversent les eaux usées de la tannerie du moulin, d'une unité d'électroglace, mobilier métallique,
d'une unité de transformation de plastique et d'industrie agro-alimentaire ainsi que les eaux des
ateliers de traitement de surface de la base logistique située à Beni Mered (BOUGHRIRA,
2012).
A tous cela s'ajoute la pollution issue des ouvrages portuaires existants dans la baie : port de
pèche de Bouharoun, port de Khmisti, port de plaisance et abris de pèche de Tipaza, abri de
pèche d'El Djamila, port de plaisance de Sidi Fredj, port de plaisance de Palm-Beach
(BOUGHRIRA, 2012).
