Chapitre I : GENERALITES
16
4.4. Le point d’éclair
Le point d’éclair est la plus basse température à laquelle un produit dégage suffisamment de
vapeur pour former avec l’air un mélange qui s’enflamme en contact d’une étincelle (CEAEQ,
2015).
Ainsi, beaucoup d’hydrocarbures nouvellement déversés peuvent s’enflammer facilement tant
que les composés volatils ne se sont pas évaporés (FINGAS, 2013 in CEAEQ, 2015).
4.5. La tension superficielle
La tension superficielle correspond à la force d’attraction ou de répulsion qui s’exerce à
l’interface eau-hydrocarbure. Plus cette tension est faible, plus les hydrocarbures se répandront
facilement sur l’eau, même sans intervention des courants de vent et d'eau. De plus, les
hydrocarbures sont plus susceptibles de se propager dans les eaux plus chaudes que dans les eaux
très froides, parce que des températures accrues peuvent réduire la tension superficielle d'un
liquide (USEPA, 1993 in EINARSSON, 2009 ; FINGAS, 2013 in CEAEQ, 2015).
4.6. La solubilité
La solubilité est la capacité d’une substance à se dissoudre dans la colonne d’eau. Cette propriété
est importante chez les hydrocarbures, car certains, une fois solubilisés, peuvent devenir toxiques
pour les organismes aquatiques (FINGAS, 2013 in CEAEQ, 2015).
4.7. La pression de vapeur
Cette propriété donne une autre indication sur la volatilité d’un hydrocarbure. Elle est
généralement citée en pression de vapeur Reid et mesurée à 37,8°C. Dans la plupart des
conditions, une pression de vapeur supérieure à 3 kPa (23 mmHg) est requise pour que
l’évaporation se produise (ITOPF, 2012).
4.8. Le point d’ébullition
Chaque fraction d’hydrocarbure a une température d’évaporation. Les fractions légères
s’évaporent à des températures relativement basses, inferieures à 20°C. Contrairement aux
fractions lourdes qui leur faut des températures supérieures à 100°C pour s’évaporer (FATTAL,
2008).
16
4.4. Le point d’éclair
Le point d’éclair est la plus basse température à laquelle un produit dégage suffisamment de
vapeur pour former avec l’air un mélange qui s’enflamme en contact d’une étincelle (CEAEQ,
2015).
Ainsi, beaucoup d’hydrocarbures nouvellement déversés peuvent s’enflammer facilement tant
que les composés volatils ne se sont pas évaporés (FINGAS, 2013 in CEAEQ, 2015).
4.5. La tension superficielle
La tension superficielle correspond à la force d’attraction ou de répulsion qui s’exerce à
l’interface eau-hydrocarbure. Plus cette tension est faible, plus les hydrocarbures se répandront
facilement sur l’eau, même sans intervention des courants de vent et d'eau. De plus, les
hydrocarbures sont plus susceptibles de se propager dans les eaux plus chaudes que dans les eaux
très froides, parce que des températures accrues peuvent réduire la tension superficielle d'un
liquide (USEPA, 1993 in EINARSSON, 2009 ; FINGAS, 2013 in CEAEQ, 2015).
4.6. La solubilité
La solubilité est la capacité d’une substance à se dissoudre dans la colonne d’eau. Cette propriété
est importante chez les hydrocarbures, car certains, une fois solubilisés, peuvent devenir toxiques
pour les organismes aquatiques (FINGAS, 2013 in CEAEQ, 2015).
4.7. La pression de vapeur
Cette propriété donne une autre indication sur la volatilité d’un hydrocarbure. Elle est
généralement citée en pression de vapeur Reid et mesurée à 37,8°C. Dans la plupart des
conditions, une pression de vapeur supérieure à 3 kPa (23 mmHg) est requise pour que
l’évaporation se produise (ITOPF, 2012).
4.8. Le point d’ébullition
Chaque fraction d’hydrocarbure a une température d’évaporation. Les fractions légères
s’évaporent à des températures relativement basses, inferieures à 20°C. Contrairement aux
fractions lourdes qui leur faut des températures supérieures à 100°C pour s’évaporer (FATTAL,
2008).
