Chapitre I : GENERALITES
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1.4.3. L’oxygène dissous (OD) (mg/l)
La mesure concerne l’oxygène moléculaire O 2 en solution dans l’eau de mer.
Ce paramètre constitue un facteur important dans l’évaluation de la qualité du milieu car il peut
indiquer l’aptitude du milieu à maintenir la vie ou à absorber une pollution.
Sa mesure est recommandée pour les zones sensibles, les zones semi-fermées ou les zones
d’activité aquacole pouvant recevoir des rejets (AMINOT et KEROUEL, 2004).
1.4.4. Le Potentiel d'Hydrogène (pH)
Le pH reflète l’acidité d’un milieu que SǾRENSEN (1909) définit comme étant « le
cologarithme décimal de la concentration en ions H
+ » (
[ ]) (AMINOT et
KEROUEL, 2004).
Le pH de l’eau de mer influe sur de nombreux processus chimiques (spéciation des espèces
mineurs : précipitation, dissolution, complexassions) et biologiques (réactions enzymatiques).
La variation du pH naturel peut indiquer certaines pollutions directes ou indirectes tels que
l’accumulation des matières organiques d’origine continentale et les rejets urbains et industriels
(AMINOT et KEROUEL, 2004).
1.4.5. La turbidité (NTU)
Elle est définie selon la norme ISO 7027 comme étant « la réduction de transparence d’un
liquide due à la présence de substances non dissoutes » (AFNOR, 1999b in AMINOT et
KEROUEL, 2004).
La turbidité des milieux côtiers et estuariens peut indiquer la présence de rejets chargés en
particules, un apport continental de matériel solide, une remise en suspension de dépôts
sédimentaires ou une poussée phytoplanctoniques intense due à des apports nutritifs
continentaux (AMINOT et KEROUEL, 2004).
1.4.6. Les matières en suspension (MES) (mg/l)
Les MES en milieu marin impliquent toutes les particules, minérales ou organiques, vivantes ou
détritiques, de nature biogénique, terrigène, éolienne ou météorique (IVANOFF, 1972 in
AMINOT et KEROUEL, 2004).
Cette définition indique que la mesure des MES et un paramètre non spécifique. Cependant, cette
mesure est importante pour l’interprétation des concentrations des substances particulaires
surtout dans les milieux côtiers et estuariens qui sont soumis aux apports de matériel solide
continental et à la remise en suspension et le transport des dépôts sédimentaires (AMINOT et
KEROUEL, 2004).
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1.4.3. L’oxygène dissous (OD) (mg/l)
La mesure concerne l’oxygène moléculaire O 2 en solution dans l’eau de mer.
Ce paramètre constitue un facteur important dans l’évaluation de la qualité du milieu car il peut
indiquer l’aptitude du milieu à maintenir la vie ou à absorber une pollution.
Sa mesure est recommandée pour les zones sensibles, les zones semi-fermées ou les zones
d’activité aquacole pouvant recevoir des rejets (AMINOT et KEROUEL, 2004).
1.4.4. Le Potentiel d'Hydrogène (pH)
Le pH reflète l’acidité d’un milieu que SǾRENSEN (1909) définit comme étant « le
cologarithme décimal de la concentration en ions H
+ » (
[ ]) (AMINOT et
KEROUEL, 2004).
Le pH de l’eau de mer influe sur de nombreux processus chimiques (spéciation des espèces
mineurs : précipitation, dissolution, complexassions) et biologiques (réactions enzymatiques).
La variation du pH naturel peut indiquer certaines pollutions directes ou indirectes tels que
l’accumulation des matières organiques d’origine continentale et les rejets urbains et industriels
(AMINOT et KEROUEL, 2004).
1.4.5. La turbidité (NTU)
Elle est définie selon la norme ISO 7027 comme étant « la réduction de transparence d’un
liquide due à la présence de substances non dissoutes » (AFNOR, 1999b in AMINOT et
KEROUEL, 2004).
La turbidité des milieux côtiers et estuariens peut indiquer la présence de rejets chargés en
particules, un apport continental de matériel solide, une remise en suspension de dépôts
sédimentaires ou une poussée phytoplanctoniques intense due à des apports nutritifs
continentaux (AMINOT et KEROUEL, 2004).
1.4.6. Les matières en suspension (MES) (mg/l)
Les MES en milieu marin impliquent toutes les particules, minérales ou organiques, vivantes ou
détritiques, de nature biogénique, terrigène, éolienne ou météorique (IVANOFF, 1972 in
AMINOT et KEROUEL, 2004).
Cette définition indique que la mesure des MES et un paramètre non spécifique. Cependant, cette
mesure est importante pour l’interprétation des concentrations des substances particulaires
surtout dans les milieux côtiers et estuariens qui sont soumis aux apports de matériel solide
continental et à la remise en suspension et le transport des dépôts sédimentaires (AMINOT et
KEROUEL, 2004).
