Chapitre I : GENERALITES
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1.3.3. La pollution industrielle
Ces rejets se distinguent des rejets urbains par la forte concentration et la grande homogénéité
des polluants.
L’activité industrielle engendre une pollution chimique (par l’apport de métaux lourds, les
hydrocarbures, les solvants chlorés, … etc.), une pollution thermique (lors du refroidissement
des installations par les eaux marines) et une pollution radioactive (liée aux rejets de déchets
radioactifs), ajoutant à cela les rejets de polluants volatils et persistants (pesticides, métaux
lourds, PCB-polychlorobiphényles-) qui rejoignent la mer sous forme de dépôts atmosphériques
(GOEURY, 2014 ; ORE POITOU-CHARENTES, 2015).
1.4. Descripteurs du milieu
Ces descripteurs permettent d’évaluer l’état du milieu. La variation de ces paramètres offre la
possibilité de détecter une pollution et d’estimer son ampleur.
Parmi ces paramètres on distingue :
1.4.1. La température (T) (°C)
La température constitue un descripteur de base pour la connaissance du milieu marin.
En milieu océanique, ce paramètre, associé à la salinité, est utilisé pour la détermination de la
stratification verticale et de la circulation océanique.
La mesure de la température est indispensable pour l’interprétation et au traitement d’autres
paramètres tels que la saturation des gaz dissous et le pH (AMINOT et KEROUEL, 2004).
1.4.2. La salinité (S) (PSU)
La salinité constitue aussi un descripteur de base du milieu marin et se trouve normalement
combinée à la mesure de la température.
SǾRENSEN (1902) définit la salinité comme étant « la masse, en grammes, des substances
solides contenues dans un kilogramme d’eau de mer, quand les ions bromure et iodure sont
remplacés par leur équivalent de chlorure, les carbonates convertis en oxydes et toutes la
matière organique oxydée » (AMINOT et KEROUEL, 2004).
En milieu côtier et estuarien, la salinité présente un traceur idéal des mélanges « eau douce-eau
de mer ».
Elle sert aussi à l’interprétation et au traitement de la plupart des autres paramètres (AMINOT et
KEROUEL, 2004).
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1.3.3. La pollution industrielle
Ces rejets se distinguent des rejets urbains par la forte concentration et la grande homogénéité
des polluants.
L’activité industrielle engendre une pollution chimique (par l’apport de métaux lourds, les
hydrocarbures, les solvants chlorés, … etc.), une pollution thermique (lors du refroidissement
des installations par les eaux marines) et une pollution radioactive (liée aux rejets de déchets
radioactifs), ajoutant à cela les rejets de polluants volatils et persistants (pesticides, métaux
lourds, PCB-polychlorobiphényles-) qui rejoignent la mer sous forme de dépôts atmosphériques
(GOEURY, 2014 ; ORE POITOU-CHARENTES, 2015).
1.4. Descripteurs du milieu
Ces descripteurs permettent d’évaluer l’état du milieu. La variation de ces paramètres offre la
possibilité de détecter une pollution et d’estimer son ampleur.
Parmi ces paramètres on distingue :
1.4.1. La température (T) (°C)
La température constitue un descripteur de base pour la connaissance du milieu marin.
En milieu océanique, ce paramètre, associé à la salinité, est utilisé pour la détermination de la
stratification verticale et de la circulation océanique.
La mesure de la température est indispensable pour l’interprétation et au traitement d’autres
paramètres tels que la saturation des gaz dissous et le pH (AMINOT et KEROUEL, 2004).
1.4.2. La salinité (S) (PSU)
La salinité constitue aussi un descripteur de base du milieu marin et se trouve normalement
combinée à la mesure de la température.
SǾRENSEN (1902) définit la salinité comme étant « la masse, en grammes, des substances
solides contenues dans un kilogramme d’eau de mer, quand les ions bromure et iodure sont
remplacés par leur équivalent de chlorure, les carbonates convertis en oxydes et toutes la
matière organique oxydée » (AMINOT et KEROUEL, 2004).
En milieu côtier et estuarien, la salinité présente un traceur idéal des mélanges « eau douce-eau
de mer ».
Elle sert aussi à l’interprétation et au traitement de la plupart des autres paramètres (AMINOT et
KEROUEL, 2004).
