Chapitre I : Généralités
10
➢ 1985 - 2000 : crise économique et ralentissement.
➢ Dès 1985 et avec la chute des prix du pétrole, essentielle ressource économique
du pays, il y a redéfinition de toute la stratégie socio-économique et une
réévaluation de l’action publique sur l’espace urbain à travers :
- La régularisation de l’habitat illégal ;
- La mise en place de nouveaux instruments d’urbanisme (1990) ;
- La libération du marché foncier ;
- La libération des études d’urbanisme ;
- Désengagement de l’état de plusieurs projets planifiés et programmes.
➢ 2001 - 2004 : redressement économique et reprise de l’action publique sur la
ville
- Lancement d’opérations publiques d’amélioration urbaine ;
- Encouragement de l’investissement privé dans l’immobilier ;
- Lancement de projets d’habitat et d‘équipements.
➢ 2005 - 2009 : actions structurantes et projets urbains
- Relance les projets mis en veilleuse ;
- Lancement de nouveaux projets structurants d’envergure, et qui sont conçus
dans une démarche nouvelle. (Abbad, 2013)
Comme forme d’urbanisation, la littoralisation est loin d’être sans risques. Elle porte atteinte à
l’environnement côtier – vulnérable – de diverses manières :
- La surface occupée dans la bande non aedificandi des 300 m est de 2.175 ha, soit 40%
de la surface de cette bande ;
- Les rejets liquides représentent un volume de 24 millions de m³ par jour;
- Le nombre de points de rejets identifiés sur l’ensemble du linéaire côtier PAC est de
209 points, dont 149 à Alger ;
- En plus de la pollution de l’eau, le littoral a connu une extraction de sable effrénée
particulièrement dans la façade littorale orientale qui a réduit considérablement le
volume des apports en sédiments, engendrant une érosion importante évaluée à 5,2
millions de m³ durant la période 1990-2002 ;
- L’évolution de la population s’est traduite par l’accroissement du volume des déchets
urbains qui sont déposés dans des décharges sauvages. (Bouchenafa et Guemdani,
2016)
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➢ 1985 - 2000 : crise économique et ralentissement.
➢ Dès 1985 et avec la chute des prix du pétrole, essentielle ressource économique
du pays, il y a redéfinition de toute la stratégie socio-économique et une
réévaluation de l’action publique sur l’espace urbain à travers :
- La régularisation de l’habitat illégal ;
- La mise en place de nouveaux instruments d’urbanisme (1990) ;
- La libération du marché foncier ;
- La libération des études d’urbanisme ;
- Désengagement de l’état de plusieurs projets planifiés et programmes.
➢ 2001 - 2004 : redressement économique et reprise de l’action publique sur la
ville
- Lancement d’opérations publiques d’amélioration urbaine ;
- Encouragement de l’investissement privé dans l’immobilier ;
- Lancement de projets d’habitat et d‘équipements.
➢ 2005 - 2009 : actions structurantes et projets urbains
- Relance les projets mis en veilleuse ;
- Lancement de nouveaux projets structurants d’envergure, et qui sont conçus
dans une démarche nouvelle. (Abbad, 2013)
Comme forme d’urbanisation, la littoralisation est loin d’être sans risques. Elle porte atteinte à
l’environnement côtier – vulnérable – de diverses manières :
- La surface occupée dans la bande non aedificandi des 300 m est de 2.175 ha, soit 40%
de la surface de cette bande ;
- Les rejets liquides représentent un volume de 24 millions de m³ par jour;
- Le nombre de points de rejets identifiés sur l’ensemble du linéaire côtier PAC est de
209 points, dont 149 à Alger ;
- En plus de la pollution de l’eau, le littoral a connu une extraction de sable effrénée
particulièrement dans la façade littorale orientale qui a réduit considérablement le
volume des apports en sédiments, engendrant une érosion importante évaluée à 5,2
millions de m³ durant la période 1990-2002 ;
- L’évolution de la population s’est traduite par l’accroissement du volume des déchets
urbains qui sont déposés dans des décharges sauvages. (Bouchenafa et Guemdani,
2016)
