Matériels et méthodes
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a. Principe
Le passage de la forme ionique (métal en solution) à la forme atomique se produit par une
source thermique (source d’atomisation). Les atomes ainsi formés passent d’un niveau
énergétique fondamental (état initial) à un niveau plus élevé (état excité) traversé par un
faisceau de lumière à mesure et d’intensité incidente Io. L’absorbance correspond à la
différence entre l’intensité incidente (Io) et l’intensité transmise (I). Cette différence (I-Io) est
déterminée par un photomultiplicateur qui lui transforme cette intensité lumineuse en un signal
électrique quantifiable.
En pratique, l’absorbance A peut être appréhendée par la variation de l’intensité lumineuse à
travers la chambre d’atomisation de l’élément à doser.
L'intensité de l'absorption dépend directement du nombre de particules absorbant la lumière
selon la loi de Beer-Lambert. D’après cette dernière, la densité optique d’une solution d’une
substance absorbante dans un solvant transparent est proportionnelle à l’épaisseur de la solution
traversée et à la concentration des substances absorbante de la solution (Audigie et al., 1985).
I = Io. e –K.L.C
La lecture s’effectue en absorbance (A) ou en densité optique (DO) :
A = DO =log Io/I = .L.C
Où :
I : Intensité de l’énergie lumineuse transmise (émergente).
Io : Intensité de l’énergie lumineuse émise (incidente).
: Coefficient d’absorption atomique (constante).
L : Longueur du trajet optique (constante).
C : Concentration de l’élément absorbant (analyte).
b. Appareillage
Les spectrophotomètres d’absorption atomique sont essentiellement composés d’une source qui
émet le spectre de l’élément à analyser, d’un atomiseur qui peut être sois une flamme soit un
four en graphite, d’un monochromateur, d’un détecteur et d’un appareil de réduction des
données.
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