Chapitre IV : Modélisation Hydrodynamique de la Baie de Zemmouri
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Conditions aux limites et autres paramètres :
Le niveau de la mer est considéré constants (0.34 m). Les flux tout au long des limites
ouvertes sont considérés perpendiculaires par rapport aux limites. Par conséquent la surface
initiale est considérée nulle aussi. La viscosité et la résistance sont considérées comme valeurs
par défaut (0.5 et 32 m 1/3 /s respectivement). Les contraintes de radiations incluses dans
chaque grille de calcul sont calculées par le module SW.
Résultats des simulations HD et interprétations :
Les figures ci-après (Figures n° 11, 12, 13) montrent les champs de courants induits
par les vagues calculées au moyen du modèle numérique MIKE21-HD pour les trois
directions de houles sélectionnées.
Le long de la côte Est algéroise, les résultats du modèle montrent clairement que le
flux d'énergie long-shore provient du secteur Ouest et s’oriente vers l’Est.
Les vagues venant du secteur Nord-Est génèrent un courant de dérive littorale parallèle
à la côte et orienté d’Est en Ouest. Des vitesses importantes varient entre 0.5m /s à 1m /s
enregistrées dans la zone de Zemmouri. Les vitesses sont plus élevées dans la zone Est de
l’embouchure de l’oued Réghaia qui dépassent 1m/s. Ces vitesses diminuent en allant vers
l’Ouest à cause de l’effet d’abri de l’île, HadjratBounattah, et du léger changement dans
l'orientation de la côte. Ces fortes vitesses sont à l’ origine du transport sédimentaire vers
l’Ouest en favorisant l’érosion des cotes sableuses exposées à ses courants.
D’après cette figure, on observe que les champs des courants formés par la houle de
secteur est (45°N) dans la région de Boumerdes montrent des activités hydrodynamiques dans
presque toute la zone. On remarque que le courant se propage d’est en ouest suivant une
direction parallèle au trait de côte avec une vitesse majoritaire qui varie entre 0.60 m/s à 1.05
m/s, ce courant est produit principalement par le phénomène de réfraction de la houle.
Plus à l’Ouest, le long de la plage, Deca Plage, les vitesses du courant long-shore
augmentent de nouveau puis elles diminuent progressivement en allant vers la localité d’Ain
Chorb où note un changement de la direction de la côte et la présence de hauts fonds à l’avant
côte. L'effet de ces hauts fonds engendre localement un courant dans la direction opposée.
A l’Est du port de Cap Djinet, on remarque des champs de courants plus important qui
dépasse la vitesse de 1.5m/s orienté vers la direction Ouest, c’est l’origine des accumulations
de quantités importantes du sable au niveau de la jetée principale et favorise l’ensablement du
port
Avec des vagues venant de l'autre côté, ici en cours à des vitesses plus élevées, ce qui
aura un effet visible sur le transport des sédiments et de l'évolution côtière.
Les houles issues du secteur Nord-Ouest donnent naissance près de la côte à un
courant de dérive dirigé vers l’Est. Loin au large, ce courant prend une direction nettement
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Conditions aux limites et autres paramètres :
Le niveau de la mer est considéré constants (0.34 m). Les flux tout au long des limites
ouvertes sont considérés perpendiculaires par rapport aux limites. Par conséquent la surface
initiale est considérée nulle aussi. La viscosité et la résistance sont considérées comme valeurs
par défaut (0.5 et 32 m 1/3 /s respectivement). Les contraintes de radiations incluses dans
chaque grille de calcul sont calculées par le module SW.
Résultats des simulations HD et interprétations :
Les figures ci-après (Figures n° 11, 12, 13) montrent les champs de courants induits
par les vagues calculées au moyen du modèle numérique MIKE21-HD pour les trois
directions de houles sélectionnées.
Le long de la côte Est algéroise, les résultats du modèle montrent clairement que le
flux d'énergie long-shore provient du secteur Ouest et s’oriente vers l’Est.
Les vagues venant du secteur Nord-Est génèrent un courant de dérive littorale parallèle
à la côte et orienté d’Est en Ouest. Des vitesses importantes varient entre 0.5m /s à 1m /s
enregistrées dans la zone de Zemmouri. Les vitesses sont plus élevées dans la zone Est de
l’embouchure de l’oued Réghaia qui dépassent 1m/s. Ces vitesses diminuent en allant vers
l’Ouest à cause de l’effet d’abri de l’île, HadjratBounattah, et du léger changement dans
l'orientation de la côte. Ces fortes vitesses sont à l’ origine du transport sédimentaire vers
l’Ouest en favorisant l’érosion des cotes sableuses exposées à ses courants.
D’après cette figure, on observe que les champs des courants formés par la houle de
secteur est (45°N) dans la région de Boumerdes montrent des activités hydrodynamiques dans
presque toute la zone. On remarque que le courant se propage d’est en ouest suivant une
direction parallèle au trait de côte avec une vitesse majoritaire qui varie entre 0.60 m/s à 1.05
m/s, ce courant est produit principalement par le phénomène de réfraction de la houle.
Plus à l’Ouest, le long de la plage, Deca Plage, les vitesses du courant long-shore
augmentent de nouveau puis elles diminuent progressivement en allant vers la localité d’Ain
Chorb où note un changement de la direction de la côte et la présence de hauts fonds à l’avant
côte. L'effet de ces hauts fonds engendre localement un courant dans la direction opposée.
A l’Est du port de Cap Djinet, on remarque des champs de courants plus important qui
dépasse la vitesse de 1.5m/s orienté vers la direction Ouest, c’est l’origine des accumulations
de quantités importantes du sable au niveau de la jetée principale et favorise l’ensablement du
port
Avec des vagues venant de l'autre côté, ici en cours à des vitesses plus élevées, ce qui
aura un effet visible sur le transport des sédiments et de l'évolution côtière.
Les houles issues du secteur Nord-Ouest donnent naissance près de la côte à un
courant de dérive dirigé vers l’Est. Loin au large, ce courant prend une direction nettement
