Chapitre IV : Modélisation Hydrodynamique de la Baie de Zemmouri
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Fig. n°IV-10 : Champs de houles (MWD=315°) sur la partie centrale (Plage de
Boumerdes, cas d’exemple).
5.2.3. Modélisation des champs de courants générés par la houle
Lorsqu'elle s'approche du rivage, la houle déferle et perd ainsi la majeure partie de son
énergie qui se dissipe lors du moutonnement des brisants ou par frottement des particules
d'eau. Cependant, une fraction de l'énergie demeure mécanique et transmet au fluide un
courant de masse. L’énergie de ce courant de houle se dissipe quant à elle par frottement
latéral et sur le fond. Un régime permanent est atteint lorsque la totalité de cette énergie a été
dissipée. (Longuet-Higgins, et al. 1964) ont montré que les forces motrices du courant de
houle étaient dues aux variations du flux des quantités de mouvement induites par la houle.
Schématiquement, dans le cas d'une plage rectiligne, la composante de cette poussée parallèle
à la côte engendre une dérive littorale tandis que sa composante normale induit une
surélévation du niveau moyen. La définition des contraintes de radiation par (LonguetHiggins, et al., 1964) marqué la naissance de la modélisation des courants littoraux et de leur
répartition dans la zone de déferlement. (Bowen, 1969) montre que le long d'une plage de
pente constante, une houle monochromatique ne crée une force motrice pour le courant qu’à
l'intérieur de la zone de déferlement. C'est le mélange latéral qui permet l'extension de ce
courant au large de la ligne de déferlement. Bowen montre par ailleurs que la largeur de la
zone de déferlement et l'intensité du courant augmentent avec la hauteur de houle, et propose
un profil de vitesse du courant littoral montrant une bonne correspondance avec lesmesures.
L’objectif de cette partie est de modéliser les champs de courants générés par les
houles approchant le rivage, au moyen du module HD. Les contraintes de radiation étant
calculées par le module SW elles nous ont servi à modéliser la courantologie au niveau de la
grande baie de Zémmouri.
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Fig. n°IV-10 : Champs de houles (MWD=315°) sur la partie centrale (Plage de
Boumerdes, cas d’exemple).
5.2.3. Modélisation des champs de courants générés par la houle
Lorsqu'elle s'approche du rivage, la houle déferle et perd ainsi la majeure partie de son
énergie qui se dissipe lors du moutonnement des brisants ou par frottement des particules
d'eau. Cependant, une fraction de l'énergie demeure mécanique et transmet au fluide un
courant de masse. L’énergie de ce courant de houle se dissipe quant à elle par frottement
latéral et sur le fond. Un régime permanent est atteint lorsque la totalité de cette énergie a été
dissipée. (Longuet-Higgins, et al. 1964) ont montré que les forces motrices du courant de
houle étaient dues aux variations du flux des quantités de mouvement induites par la houle.
Schématiquement, dans le cas d'une plage rectiligne, la composante de cette poussée parallèle
à la côte engendre une dérive littorale tandis que sa composante normale induit une
surélévation du niveau moyen. La définition des contraintes de radiation par (LonguetHiggins, et al., 1964) marqué la naissance de la modélisation des courants littoraux et de leur
répartition dans la zone de déferlement. (Bowen, 1969) montre que le long d'une plage de
pente constante, une houle monochromatique ne crée une force motrice pour le courant qu’à
l'intérieur de la zone de déferlement. C'est le mélange latéral qui permet l'extension de ce
courant au large de la ligne de déferlement. Bowen montre par ailleurs que la largeur de la
zone de déferlement et l'intensité du courant augmentent avec la hauteur de houle, et propose
un profil de vitesse du courant littoral montrant une bonne correspondance avec lesmesures.
L’objectif de cette partie est de modéliser les champs de courants générés par les
houles approchant le rivage, au moyen du module HD. Les contraintes de radiation étant
calculées par le module SW elles nous ont servi à modéliser la courantologie au niveau de la
grande baie de Zémmouri.
