Chapitre I : Synthèse Bibliographique
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Des rejets atmosphériques qui retombent sous forme de pluies ;
Et la nature rejette elle aussi des hydrocarbures (CEDRE (b), 2006).
Il faut aussi savoir que, dans les tissus cellulaires de certaines plantes et animaux, se trouve
des hydrocarbures naturels appelées « d’origine biogénique récente » qu’ils les bio
synthétisent. En effet, la biosynthèse et les mécanismes de transformations (dissolution,
évaporation, photo-oxydation, adsorption, désorption sur des particules, transformations
biologiques, …) conduisent à un mélange de composés dont la spécificité dépend des
organismes producteurs et des conditions physico-chimiques du milieu. Ainsi, la stabilité de
ces composés a fait d’eux des marqueurs biologiques et géochimiques d’une très grande
valeur (SOLTANI, 2004).
I.1.5 Comportement et devenir des hydrocarbures dans le milieu marin
Dans le cas d’un déversement de pétrole en mer, on peut distinguer deux phases
d’évolution (FATTAL, 2008):
a) Une phase primaire qui dure que quelques jours à quelques semaines et concerne les
processus physiques suivants:
Étalement
Résulte d’un déversement ponctuel ou continu dans le temps, ou de la remontée d’une source
continue au fond de l’eau (le cas d’éruption de puits, de fuite…etc.). L’extension d’une nappe
est calculée par des équations mathématiques (BOCARD, 2006).
Une fois les hydrocarbures déversés dans le milieu, ils ont tendance à s’étaler immédiatement
sur la surface de l’eau. Ce processus est provoqué par la force de gravité et dépend des
caractéristiques physico-chimiques de la matière ainsi que les qualités physiques de l’eau de
mer.
Au fil du temps, cette nappe va cesser de s’étaler en raison de l’altération des caractéristiques
physico-chimiques des hydrocarbures (LACAZE (a), 1980);
Dérive et le fractionnement des nappes à la surface
Dépendent de la vitesse du vent et des courants qui vont diriger chaque fraction dans une
direction donnée. La nappe va se fractionner en petites nappes de dimension différentes
dispersées sur la surface de l’eau de mer (BOCARD, 2006) ;
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Des rejets atmosphériques qui retombent sous forme de pluies ;
Et la nature rejette elle aussi des hydrocarbures (CEDRE (b), 2006).
Il faut aussi savoir que, dans les tissus cellulaires de certaines plantes et animaux, se trouve
des hydrocarbures naturels appelées « d’origine biogénique récente » qu’ils les bio
synthétisent. En effet, la biosynthèse et les mécanismes de transformations (dissolution,
évaporation, photo-oxydation, adsorption, désorption sur des particules, transformations
biologiques, …) conduisent à un mélange de composés dont la spécificité dépend des
organismes producteurs et des conditions physico-chimiques du milieu. Ainsi, la stabilité de
ces composés a fait d’eux des marqueurs biologiques et géochimiques d’une très grande
valeur (SOLTANI, 2004).
I.1.5 Comportement et devenir des hydrocarbures dans le milieu marin
Dans le cas d’un déversement de pétrole en mer, on peut distinguer deux phases
d’évolution (FATTAL, 2008):
a) Une phase primaire qui dure que quelques jours à quelques semaines et concerne les
processus physiques suivants:
Étalement
Résulte d’un déversement ponctuel ou continu dans le temps, ou de la remontée d’une source
continue au fond de l’eau (le cas d’éruption de puits, de fuite…etc.). L’extension d’une nappe
est calculée par des équations mathématiques (BOCARD, 2006).
Une fois les hydrocarbures déversés dans le milieu, ils ont tendance à s’étaler immédiatement
sur la surface de l’eau. Ce processus est provoqué par la force de gravité et dépend des
caractéristiques physico-chimiques de la matière ainsi que les qualités physiques de l’eau de
mer.
Au fil du temps, cette nappe va cesser de s’étaler en raison de l’altération des caractéristiques
physico-chimiques des hydrocarbures (LACAZE (a), 1980);
Dérive et le fractionnement des nappes à la surface
Dépendent de la vitesse du vent et des courants qui vont diriger chaque fraction dans une
direction donnée. La nappe va se fractionner en petites nappes de dimension différentes
dispersées sur la surface de l’eau de mer (BOCARD, 2006) ;
