Chapitre 2 : Matériel et méthodes
23
et Sidi Fredj. Les individus chevauchants les bords du cadre ne sont comptabilisés, par
convention, que sur deux des côtés du cadre (Le Direac'h, 1985 ; Azzolina, 1988 ; Semroud,
1993).
Pour chaque individu dénombré, des mesures in situ de diamètre (diamètre horizontal du test à
l’ambitus (plus fort diamètre) sans piquants (Ds) et de hauteur (H) ont été effectuées en utilisant
un pied à coulisse étroit, facilitant l’insertion entre les piquants, la face orale des P. lividus étant
placée contre le pied à coulisse. La mesure est arrondie au mm inférieur. Après mesure, les
individus dénombrés sont remis à la place qu’ils occupaient (Azzolina et al., 1982 ; Le Direac'h,
1985 ; Semroud, 1993).
Les valeurs sont notées sur une tablette de PVC où on indique le numéro du quadrat, la date du
relevé, le diamètre, la nature du substrat (roche, éboulis, herbier) et la faune et la flore associées
(algues, mollusques, échinodermes…) et sont mises au propre au laboratoire.
Les oursins devant servir à réaliser l’étude de la biologie, proviennent d'un échantillonnage
mensuel de 30 à 60 individus réalisé entre 11 et 12 heures le même jour.
2.2 Traitement au laboratoire
Les individus sont transportés au laboratoire. Des mesures sont faites à l’aide d’un pied à
coulisse au 1/10
ème de millimètre près à savoir le diamètre horizontal du test à l’ambitus (plus
fort diamètre) sans piquants (Ds) entre autre.
La dissection des oursins se fait en découpant la calotte orale et on sépare le contenu digestif et
les gonades du test. Quand cela est possible, le sexe de chaque oursin est déterminé, par examen
direct de la gonade. La forme des gonades chez les mâles est allongée, leur couleur est orange
si elles sont mûres et brune s’il y a eu émission de de liquide blanchâtre ; les femelles par contre,
présentent des gonades de même forme et de même couleur - un peu plus foncée que celle des
mâles - et émettent un liquide orangé.
Généralement, c’est grâce à cette laitance émise par le conduit génital qu’il est possible de
déterminer macroscopiquement le sexe de l’oursin, car souvent la couleur n’est pas un critère
suffisant (Semroud, 1993).
Dans du papier aluminium préalablement préparé, numéroté et pesé, les gonades, le contenu
digestif et le test avec les piquants sont soigneusement déposés séparément.
Les échantillons sont mis ensuite à sécher dans une étuve à 70°C pendant 24h pour les gonades
et le contenu digestif, et 48h pour le test et piquants. Les gonades, le contenu digestif ainsi que
23
et Sidi Fredj. Les individus chevauchants les bords du cadre ne sont comptabilisés, par
convention, que sur deux des côtés du cadre (Le Direac'h, 1985 ; Azzolina, 1988 ; Semroud,
1993).
Pour chaque individu dénombré, des mesures in situ de diamètre (diamètre horizontal du test à
l’ambitus (plus fort diamètre) sans piquants (Ds) et de hauteur (H) ont été effectuées en utilisant
un pied à coulisse étroit, facilitant l’insertion entre les piquants, la face orale des P. lividus étant
placée contre le pied à coulisse. La mesure est arrondie au mm inférieur. Après mesure, les
individus dénombrés sont remis à la place qu’ils occupaient (Azzolina et al., 1982 ; Le Direac'h,
1985 ; Semroud, 1993).
Les valeurs sont notées sur une tablette de PVC où on indique le numéro du quadrat, la date du
relevé, le diamètre, la nature du substrat (roche, éboulis, herbier) et la faune et la flore associées
(algues, mollusques, échinodermes…) et sont mises au propre au laboratoire.
Les oursins devant servir à réaliser l’étude de la biologie, proviennent d'un échantillonnage
mensuel de 30 à 60 individus réalisé entre 11 et 12 heures le même jour.
2.2 Traitement au laboratoire
Les individus sont transportés au laboratoire. Des mesures sont faites à l’aide d’un pied à
coulisse au 1/10
ème de millimètre près à savoir le diamètre horizontal du test à l’ambitus (plus
fort diamètre) sans piquants (Ds) entre autre.
La dissection des oursins se fait en découpant la calotte orale et on sépare le contenu digestif et
les gonades du test. Quand cela est possible, le sexe de chaque oursin est déterminé, par examen
direct de la gonade. La forme des gonades chez les mâles est allongée, leur couleur est orange
si elles sont mûres et brune s’il y a eu émission de de liquide blanchâtre ; les femelles par contre,
présentent des gonades de même forme et de même couleur - un peu plus foncée que celle des
mâles - et émettent un liquide orangé.
Généralement, c’est grâce à cette laitance émise par le conduit génital qu’il est possible de
déterminer macroscopiquement le sexe de l’oursin, car souvent la couleur n’est pas un critère
suffisant (Semroud, 1993).
Dans du papier aluminium préalablement préparé, numéroté et pesé, les gonades, le contenu
digestif et le test avec les piquants sont soigneusement déposés séparément.
Les échantillons sont mis ensuite à sécher dans une étuve à 70°C pendant 24h pour les gonades
et le contenu digestif, et 48h pour le test et piquants. Les gonades, le contenu digestif ainsi que
