Chapitre 2 : Matériel et méthodes
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1.2 El Djamila
El-Djamila (la Madrague) située à une vingtaine de kilomètres à l’Ouest d’Alger, caractérisée
par la station dont les coordonnées sont : 36°47’43.89’’Nord, 2°53’57.16’’Est. La zone d'étude
correspond à un biotope caractérisé par un substrat dur sur un transect réalisé entre 0.30m et
1.80 m, recouvert par un peuplement d'algues en particulier d'algues encroutantes et de
corallines. Abrité des vents, le site est caractérisé par une profondeur n'excédant pas les 2 m.
Cette station enregistre un taux de pollution élevé, du fait des rejets réguliers d’eaux usées en
particulier et la présence du port de pêche situé à environ 1 km du point de prélèvement
1.3 Tamentfoust
La station de Tamenfoust, située à l’extrémité Est de la baie d’Alger et à l’Ouest du Cap
Matifou, dont les coordonnées géographiques sont : 36°48’24’’ latitude Nord et 3°14’13’’
longitude Est. Cette station est une zone non abritée, de mode agité, exposée aux vents et aux
courants dominants Ouest et Nord-Ouest, par contre, elle est protégée des vents et des courants
dominants Est et Nord-Est (Maouche, 1987).
La station d’étude, se localise à une trentaine de kilomètres d’Alger. Le transect est réalisé à
une profondeur de 5m. Le biotope est caractérisé par un substrat rocheux avec un herbier de
Posidonia oceanica peu dense. Le substrat qui est fortement incliné à certains endroits présente
un biotope riche en algues photophiles et présente un abri favorable pour bon nombre
d’animaux et particulièrement les populations d’oursins : Paracentrotus lividus, Arbacia lixula
et Sphaerechinu sgranularis.
2 Méthode d’échantillonnage
2.1 Dénombrement et mesure
Les données ayant servi à l’étude de l’écologie et la dynamique des populations de P. lividus
proviennent d’un dénombrement régulier réalisé in situ en plongée autonome une fois par mois,
dans les trois régions : El-Djamila, Tamentfoust et Sidi Fredj. Ils sont réalisés le long de
transects permanents. Bouchon (1981) donne cette définition du transect : "technique de
prélèvement consistant à énumérer ou mesurer toutes les unités de peuplement interceptées par
un segment de droite matérialisée sur le terrain" ( in Azzolina, 1988).
Les dénombrements se font à l’aide d’un cadre métallique de 1 m
2 , subdivisé en 25 quadrats de
20 x 20 cm - permettant une recherche efficace - que l’on place à cheval sur le ruban gradué (le
penta-décamètre) de telle sorte que celui-ci coupe le cadre exactement en son centre. Le cadre
est déplacé, mètre par mètre jusqu’à la fin du transect : 20 m à El-Djamila, 10 m à Tamentfoust
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1.2 El Djamila
El-Djamila (la Madrague) située à une vingtaine de kilomètres à l’Ouest d’Alger, caractérisée
par la station dont les coordonnées sont : 36°47’43.89’’Nord, 2°53’57.16’’Est. La zone d'étude
correspond à un biotope caractérisé par un substrat dur sur un transect réalisé entre 0.30m et
1.80 m, recouvert par un peuplement d'algues en particulier d'algues encroutantes et de
corallines. Abrité des vents, le site est caractérisé par une profondeur n'excédant pas les 2 m.
Cette station enregistre un taux de pollution élevé, du fait des rejets réguliers d’eaux usées en
particulier et la présence du port de pêche situé à environ 1 km du point de prélèvement
1.3 Tamentfoust
La station de Tamenfoust, située à l’extrémité Est de la baie d’Alger et à l’Ouest du Cap
Matifou, dont les coordonnées géographiques sont : 36°48’24’’ latitude Nord et 3°14’13’’
longitude Est. Cette station est une zone non abritée, de mode agité, exposée aux vents et aux
courants dominants Ouest et Nord-Ouest, par contre, elle est protégée des vents et des courants
dominants Est et Nord-Est (Maouche, 1987).
La station d’étude, se localise à une trentaine de kilomètres d’Alger. Le transect est réalisé à
une profondeur de 5m. Le biotope est caractérisé par un substrat rocheux avec un herbier de
Posidonia oceanica peu dense. Le substrat qui est fortement incliné à certains endroits présente
un biotope riche en algues photophiles et présente un abri favorable pour bon nombre
d’animaux et particulièrement les populations d’oursins : Paracentrotus lividus, Arbacia lixula
et Sphaerechinu sgranularis.
2 Méthode d’échantillonnage
2.1 Dénombrement et mesure
Les données ayant servi à l’étude de l’écologie et la dynamique des populations de P. lividus
proviennent d’un dénombrement régulier réalisé in situ en plongée autonome une fois par mois,
dans les trois régions : El-Djamila, Tamentfoust et Sidi Fredj. Ils sont réalisés le long de
transects permanents. Bouchon (1981) donne cette définition du transect : "technique de
prélèvement consistant à énumérer ou mesurer toutes les unités de peuplement interceptées par
un segment de droite matérialisée sur le terrain" ( in Azzolina, 1988).
Les dénombrements se font à l’aide d’un cadre métallique de 1 m
2 , subdivisé en 25 quadrats de
20 x 20 cm - permettant une recherche efficace - que l’on place à cheval sur le ruban gradué (le
penta-décamètre) de telle sorte que celui-ci coupe le cadre exactement en son centre. Le cadre
est déplacé, mètre par mètre jusqu’à la fin du transect : 20 m à El-Djamila, 10 m à Tamentfoust
