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zone de déferlement où l’énergie est maximale (Millot,1987). Cette énergie permet la remise en
suspension et le transit des particules sédimentaires le long de la côte.
La dérive générale dans la baie d’Alger engendrée par le courant atlantique (contre courant
atlantique) tourne dans le sens des aiguilles d’une montre avec une vitesse moyenne en surface de
l’ordre de 0,3 km/h. A proximité du fond la vitesse de ces courants diminue très rapidement et
devient pratiquement négligeable (LEM,1998).
(La dominance dans notre zone est une dérive est-ouest durant l’été et une dérive Ouest-Est
durant l’hiver)
Figure 3 : Bilan des courants de dérive et dynamique sédimentaire dans la baie d’Alger. (LEM,1998)
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Propositions d\'aménagement et de protection par les méthodes dites \"SOFT\" - 20/59

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