Chapitre V : Impact des infrastructures littorales sur l’évolution du trait de
côte
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1.2.2. Solutions préconisées par le L.E.M (1985) :
Pour remédier à cette situation, il a été décidé de faire une solution qui consiste à deux
plages alvéolaires fermées par un champ d’épis (Figure n°V.01), au nombre de trois types
mixtes (longitudinal et transversal) afin d'assurer une défense contre une attaque marine à
double action (freinage de la dérive et piégeage du transit).
 Deux épis en T : - Le premier de longueur de 290m
- Un deuxième d’une longueur de 280m
 Un épi en L d’une longueur de 200 m.
Figure n°V.03. Dimensionnement des ouvrages de protection (1985) du littoral Est de Sidi
Fredj (MEZOUAR, 2009).
Ces ouvrages sont situés perpendiculairement au rivage et participent à la lutte contre
l’érosion marine. Très souvent, ils prennent naissance sur l’estran du rivage. On avait
constaté juste après l'accomplissement du projet (Figure n°V.04), que la Baie située entre
l'hôtel El Riadh et le port est une zone calme où sont accumulés les sédiments qui ne sont
plus repris.
A l’emplacement de ces ouvrages de protection, des plages alvéolaires de par t et d’autre
des épis, se sont reconstituées au détriment du trait de côte situé dans l’axe de la passe qui
a connu une érosion de l’ordre de 0 à 5 m. la quantité des sédiments piégée après
l’implantation de ces ouvrages est estimée de 3 000 m
3 entre 1987 et 1995.
L'engraissement s'est développé en direction du port formant ainsi une dune hydraulique
dont l'épaisseur moyenne sédimentaire atteint 2m, (BOUTIBA, 1996), avait enregistré une
avancée de 25m entre 1984 et 1993. Mais ces ouvrages ont déclenché un recul importants
sur la plage de Moretti ou on a constaté des pertes en surface et en volumes très
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