Contribution à l’étude de la pollution par les microplastiques dans la baie de Bou-Ismaïl
Résultat et discussion
57
Des concentrations extrêmes sont signalées au niveau de deux stations :
Un maximum à la station 1 (158 781 Particule/km²), se trouvant près d’Oued Mazafran
qui est caractérisé par le débit le plus important de la baie et donc un charriage de déchets
conséquent. Il est aussi à noter que les rejets de Tonic emballage se trouvent non loin
de notre station peuvent donc l’affecter. Sachant qu’en Algérie 95% des plastiques
rejetés ne sont pas recyclés, il est fort probable que Oued Mazafran soit la source la plus
importante de plastique dans la baie de Bou-Ismail
Un minimum à la station 7 (23 423 Particule/km²), prélevée au large de la baie. Le faible
taux de microplastiques prélevé peut s’expliquer par l’éloignement relatif de la station
par rapport à la côte ainsi que par un vent qui n’encourage pas la distribution de ces
particules vers le large de la baie.
Ces observations nous permettent de déduire que la zone la plus touchée par la pollution
microplastique est la zone côtière.
Statistique de base :
Le tableau ci-dessous expose les résultats de statistiques de base effectuées sur les données
obtenues (min, max, moyenne, écart-type). Ces derniers aideront, dans la suite de ce mémoire,
à mieux discuter et comparer nos résultats.
Tableau 6:Synthèse des résultats statistiques.
Unité
Microplastiques
Macroplastique
Min
Particule/km²
23 423
1 802
Max
Particule/km²
158 781
78 850
Moyenne
Particule/km²
83 828
35 586
Écart- type Particule/km²
43 377
31 007
L’écart- type sert à mesurer la dispersion, ou l'étalement des particules autour de leur moyenne.
Étant, dans notre cas, supérieur à la moitié de la moyenne (L’écart- type >
í µí±í µí±í µí±¦í µí±í µí±í µí±í µí±
2
) on peut
donc considérer que la variabilité des concentrations est importante entre les stations.
Résultat et discussion
57
Des concentrations extrêmes sont signalées au niveau de deux stations :
Un maximum à la station 1 (158 781 Particule/km²), se trouvant près d’Oued Mazafran
qui est caractérisé par le débit le plus important de la baie et donc un charriage de déchets
conséquent. Il est aussi à noter que les rejets de Tonic emballage se trouvent non loin
de notre station peuvent donc l’affecter. Sachant qu’en Algérie 95% des plastiques
rejetés ne sont pas recyclés, il est fort probable que Oued Mazafran soit la source la plus
importante de plastique dans la baie de Bou-Ismail
Un minimum à la station 7 (23 423 Particule/km²), prélevée au large de la baie. Le faible
taux de microplastiques prélevé peut s’expliquer par l’éloignement relatif de la station
par rapport à la côte ainsi que par un vent qui n’encourage pas la distribution de ces
particules vers le large de la baie.
Ces observations nous permettent de déduire que la zone la plus touchée par la pollution
microplastique est la zone côtière.
Statistique de base :
Le tableau ci-dessous expose les résultats de statistiques de base effectuées sur les données
obtenues (min, max, moyenne, écart-type). Ces derniers aideront, dans la suite de ce mémoire,
à mieux discuter et comparer nos résultats.
Tableau 6:Synthèse des résultats statistiques.
Unité
Microplastiques
Macroplastique
Min
Particule/km²
23 423
1 802
Max
Particule/km²
158 781
78 850
Moyenne
Particule/km²
83 828
35 586
Écart- type Particule/km²
43 377
31 007
L’écart- type sert à mesurer la dispersion, ou l'étalement des particules autour de leur moyenne.
Étant, dans notre cas, supérieur à la moitié de la moyenne (L’écart- type >
í µí±í µí±í µí±¦í µí±í µí±í µí±í µí±
2
) on peut
donc considérer que la variabilité des concentrations est importante entre les stations.
