Chapitre II
Procédés de traitements des eaux usées
43
II 2.2.1) Epaississement
C’est le premier stade de réduction du volume des boues à traiter avant de les rejeter dans
le milieu naturel ou éventuellement les réutiliser. Cette phase correspond à une sédimentation
et une compression des particules c'est-à-dire, que chaque particule continue de décanter mais
elle est gênée dans son mouvement par des particules environnantes. Les vitesses de décantation
sont alors très faibles (quelques cm/h), ce qui impose un temps de séjours relativement
important ( ONA,2001)
II 2.2.1) La stabilisation :
Pour empêcher ou réduire les problèmes de fermentation et d'éviter ainsi les nuisances
olfactives, diffèrent types de traitements sont utilisés, de types biologiques, chimiques ou
thermiques, Ils s'appliquent à tout type de boues (primaire, secondaire ou mélangé).
• La stabilisation biologique réduit la teneur des boues en matières
fermentescibles, elle se fait soit par voie aérobie (en présence d'oxygène) dans
les bassins d'aération ou dans des bassins de stabilisation aérobie, soit par voie
anaérobie (absence d'oxygène) dans des digesteurs avec production de biogaz
riche en méthane.
• La deuxième technique de stabilisation utilisée est le compostage qui est un
procédé particulier de stabilisation biologique aérobie. Il se réalise de préférence
sur des boues déjà déshydratées de façon à économiser l'approvisionnement en
support de compostage.
• La troisième voie possible est la stabilisation chimique qui bloque simplement
l'activité biologique et donc l'évolution de la boue, par adjonction d'un
• quantité importante de chaux, élevant le pH au-delà de 12. Le chaulage suppose
généralement une déshydratation préalable des boues (Jardé,2005).
II 2.2.2) Déshydratation :
La déshydratation des boues constitue la deuxième étape de réduction du volume des
boues. Elle s’opère sur des boues épaissies, stabilisées ou non, en vue d’une élimination plus
ou moins poussée de leur humidité résiduelle de manière à les rendre soit pelletables (siccité de
16-30%), soit solides (siccité supérieure à 30%) (Satin et Selm,2006).
On peut avoir recours pour cela à :
Procédés de traitements des eaux usées
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II 2.2.1) Epaississement
C’est le premier stade de réduction du volume des boues à traiter avant de les rejeter dans
le milieu naturel ou éventuellement les réutiliser. Cette phase correspond à une sédimentation
et une compression des particules c'est-à-dire, que chaque particule continue de décanter mais
elle est gênée dans son mouvement par des particules environnantes. Les vitesses de décantation
sont alors très faibles (quelques cm/h), ce qui impose un temps de séjours relativement
important ( ONA,2001)
II 2.2.1) La stabilisation :
Pour empêcher ou réduire les problèmes de fermentation et d'éviter ainsi les nuisances
olfactives, diffèrent types de traitements sont utilisés, de types biologiques, chimiques ou
thermiques, Ils s'appliquent à tout type de boues (primaire, secondaire ou mélangé).
• La stabilisation biologique réduit la teneur des boues en matières
fermentescibles, elle se fait soit par voie aérobie (en présence d'oxygène) dans
les bassins d'aération ou dans des bassins de stabilisation aérobie, soit par voie
anaérobie (absence d'oxygène) dans des digesteurs avec production de biogaz
riche en méthane.
• La deuxième technique de stabilisation utilisée est le compostage qui est un
procédé particulier de stabilisation biologique aérobie. Il se réalise de préférence
sur des boues déjà déshydratées de façon à économiser l'approvisionnement en
support de compostage.
• La troisième voie possible est la stabilisation chimique qui bloque simplement
l'activité biologique et donc l'évolution de la boue, par adjonction d'un
• quantité importante de chaux, élevant le pH au-delà de 12. Le chaulage suppose
généralement une déshydratation préalable des boues (Jardé,2005).
II 2.2.2) Déshydratation :
La déshydratation des boues constitue la deuxième étape de réduction du volume des
boues. Elle s’opère sur des boues épaissies, stabilisées ou non, en vue d’une élimination plus
ou moins poussée de leur humidité résiduelle de manière à les rendre soit pelletables (siccité de
16-30%), soit solides (siccité supérieure à 30%) (Satin et Selm,2006).
On peut avoir recours pour cela à :
