Chapitre I
Généralités sur les eaux usées
30
ils proviennent : des produits consommés au sens large par la population, de la corrosion des
matériaux des réseaux de distribution d’eau et d’assainissement, des eaux pluviales dans le
cas de réseau unitaire, des activités de service (santé, automobile) et éventuellement de rejets
industriels (Baumont samuel, 2005)
Les éléments les plus dangereux sont le plomb (Pb), l’arsenic (As), le mercure (Hg), le
cadmium (Cd) et le nickel (Ni).
I 4.4.2) Huiles et Hydrocarbures :
Les hydrocarbures sont des composés organiques constitués exclusivement d’atomes
d’hydrogène de carbone, leur importance dans le domaine commerciale (utilisés comme
carburants, huiles lubrifiantes et comme produits de base dans la synthèse pétrochimiques) a
fait que ces derniers ont été responsables des plus importantes pollutions en milieu aquatique
(Benallaoua, 2013).
La quantité rejetée d’hydrocarbures totaux dans les eaux résiduaires urbaines est de l’ordre de
50mg/l.
Les hydrocarbures en réseau unitaire et pluviales sont très variables : ils dépendent du trafic
routier et surtout, des rejets industriels : les valeurs admissibles doivent être :
Milieu naturel<5mg/l
I .5) Caractéristique biologique
Parmi les agents biologiques présents dans les eaux usées certains microorganismes
comme les bactéries, virus, protozoaires et les helminthes. Ils proviennent dans leur immense
majorité des matières fécales ; on distingue alors la flore entérique (intestinale) normale et les
micro-organismes pathogènes. On ne parlera ici que de ces derniers. Ils ont des effets divers
sur la santé, ils sont la cause d’infections bénignes (gastro-entérite par exemple) comme de
maladies mortelles (cholera).
I .5.1) Indicateur microbiens :
La majorité des micro-organismes pathogènes sont d’origine fécale. En effet, pour
contrôler ce type de pollution, on se base sur le choix de témoins nommés germes indicateurs
où germes tests.
Le choix de ces indicateurs microbiens doit répondre à certaines exigences (Papadakis,
1982), qui sont :
Généralités sur les eaux usées
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ils proviennent : des produits consommés au sens large par la population, de la corrosion des
matériaux des réseaux de distribution d’eau et d’assainissement, des eaux pluviales dans le
cas de réseau unitaire, des activités de service (santé, automobile) et éventuellement de rejets
industriels (Baumont samuel, 2005)
Les éléments les plus dangereux sont le plomb (Pb), l’arsenic (As), le mercure (Hg), le
cadmium (Cd) et le nickel (Ni).
I 4.4.2) Huiles et Hydrocarbures :
Les hydrocarbures sont des composés organiques constitués exclusivement d’atomes
d’hydrogène de carbone, leur importance dans le domaine commerciale (utilisés comme
carburants, huiles lubrifiantes et comme produits de base dans la synthèse pétrochimiques) a
fait que ces derniers ont été responsables des plus importantes pollutions en milieu aquatique
(Benallaoua, 2013).
La quantité rejetée d’hydrocarbures totaux dans les eaux résiduaires urbaines est de l’ordre de
50mg/l.
Les hydrocarbures en réseau unitaire et pluviales sont très variables : ils dépendent du trafic
routier et surtout, des rejets industriels : les valeurs admissibles doivent être :
Milieu naturel<5mg/l
I .5) Caractéristique biologique
Parmi les agents biologiques présents dans les eaux usées certains microorganismes
comme les bactéries, virus, protozoaires et les helminthes. Ils proviennent dans leur immense
majorité des matières fécales ; on distingue alors la flore entérique (intestinale) normale et les
micro-organismes pathogènes. On ne parlera ici que de ces derniers. Ils ont des effets divers
sur la santé, ils sont la cause d’infections bénignes (gastro-entérite par exemple) comme de
maladies mortelles (cholera).
I .5.1) Indicateur microbiens :
La majorité des micro-organismes pathogènes sont d’origine fécale. En effet, pour
contrôler ce type de pollution, on se base sur le choix de témoins nommés germes indicateurs
où germes tests.
Le choix de ces indicateurs microbiens doit répondre à certaines exigences (Papadakis,
1982), qui sont :
