Chapitre II:
Présentation de la zone d’étude
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b. Le courant de dérive ou courant "longshore" :
Le courant de dérive ou courant longitudinal est dû aux vagues générées au large et qui
arrivent proche des côtes avec un sens de propagation présentant un angle par rapport
au rivage. Un courant de houle prend naissance dans la zone de déferlement et se
dirige parallèlement au rivage, avec une vitesse de l’ordre du mètre par seconde. Ce
courant assure un important transport sédimentaire le long de la plage, appelé « dérive
littorale ». En raison de la vigueur des courants et des volumes de sédiments susceptibles
d’être transportés, de nombreux auteurs parlent de fleuves littoraux pour décrire les
courants longitudinaux.
Dans le cas de l’existence d’ouvrages maritimes (digues, ports, épis) le long de la côte, le
transit sédimentaire sera perturbé, accumulation de sédiments à l’amont et érosion de la plage
à l’aval.
2.2.3. La marée :
La marée a une amplitude généralement faible en Méditerranée mais présente
d’importants écarts suivant l’époque lunaire. En pleine lune elle peut atteindre 25 à 30 cm en
moyenne, et celle de la nouvelle lune varie de 5 à 15 cm. D’autres phénomènes peuvent se
superposer à cet effet astronomique tels que la pression atmosphérique, les seiches, etc.
La marée à la baie de Béjaïa et celle de la méditerranée sont semblables, elles ne
dépassent pas les 30 cm.
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