Chapitre II:
Présentation de la zone d’étude
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Fig. II. 8 : Roses trimestrielle et annuelle de la houle (LEM, 1998).
2.2.2. Les courants :
Dans la baie de Béjaïa
le courant principal est celui qui pénètre par le détroit de
Gibraltar formant des tourbillons anticyclique de 100 km de diamètre en se déplaçant vers
l’est à une vitesse inférieure de 7 nœuds (12,6 km/h). Il crée alors des courants résiduels se
dirigeant vers la côte dont la vitesse est inférieure à 0,5 nœud. Ces derniers, au contact de la
côte, engendrent des courants de dérive littorale qui agissent dans les zones déferlement par
une remise en suspension des sédiments (Millot, 1987).
 Les principaux courants existants dans la baie de Bejaïa sont :
a. Le courant de retour (ou ˝undertow ̏ ) :
Aussi appelé courant de compensation, est présent sur toutes les côtes exposées aux
houles. En milieu côtier la houle transporte de l’eau dans sa direction de propagation.
Cela est particulièrement vrai dans la zone de déferlement. Le courant de retour permet donc
de compenser cet apport de masse en transportant les masses d’eau vers le large.
La distribution du courant de retour sur la verticale n’est pas homogène, la vitesse
maximale étant située vers le fond.
Ce courant est responsable d’un fort transport sédimentaire vers le large et de la
migration de barres pendant les épisodes de tempête.
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