Etude comparative entre les méthodes d’analyses
50
de points (Concentration mesurée en fonction des concentrations de référence donnée par
association AGLAE), les résultats sont représentés dans les deux graphiques.
Analyse graphique montre que l’ensemble des résultats sont très proches aux valeurs de
références, sauf pour Zn, Mn et Cr Figure. (III.7). Cette différence ça peut avoir deux origines
spectrales indépendantes de la matrice nous prenons l’exemple de
36 ArO
+ qui a la même masse
molaire que le Crome (M=52 g/mol) comme nous pouvons avoir des autres interférant spectrales
dues à l’acide perchlorique et l’acide chlorhydrique
35 CIOH
+ qui a une masse molaire est égale 52
(comme celle de crome) et
35 Cl
35 CI
+ qui a une masse molaire est égale 72 (comme celle de Zn)
ces interférents qui ont la même masse molaire que nos métaux seront mesurés comme étant Zn
et Cr et etc. En général les résultats sont acceptés à 99.3%.
Figure (III.7) : Droite de régression des concentrations calculées (en utilisant la méthode
d’ARNOR) en fonction des concentrations de référence.
La corrélation entre les concentrations mesurées et les concentrations de référence est de 97.6%
cela due aux quelques éléments tels que (Pb, Zn, Mn, Cu) Figure(III.8), qui s’écarte de la droite
de régression avec des valeurs faibles que celles de référence pour le Zinc (Zn), et le Manganèse
(Mn) ceci signifie que la mise en solution n’était pas complète (une partie a resté adsorbé sur les
sédiments de référence), et pour le Plomb(Pb) nous avons eu des résultats qui sont supérieurs à
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Dynamique spatiale et temporelle des polluants métalliques dans les sédiments marins : Impact de la contamination métallique - 70/156

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