Chapitre I : Synthèse bibliographique
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Figure (I.2) : Le rôle des agents complexants dans l'assimilation des métaux (M) par les
organismes aquatiques (Buffle, 1988).
I.4.4. La bioconcentration
La bioconcentration est un cas particulier de bioaccumulation, elle est définie comme le
processus par lequel une substance ou un élément se trouve présent dans un organisme vivant, à
une concentration supérieure à celle de son milieu environnant. C’est donc l’accroissement direct
de la concentration d’un contaminant lorsqu’il passe de l’eau a un organisme aquatiques, le facteur
de concentration FC est défini comme une constante issue du rapport de la concentration d’un
élément dans un organisme en état d’équilibre à sa concentration dans le biotope (Ramade, 2007).
I.4.5. La biomagnification ou bioamplification
La biomagnification ou bioamplification correspond à l’augmentation de concentration
le long du réseau trophique. Ainsi, la compréhension de la structure du réseau trophique et de son
fonctionnement améliore la capacité de prévoir la concentration des contaminants chimiques
persistants dans les différents niveaux trophiques. (Ramade, 2007).
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Figure (I.2) : Le rôle des agents complexants dans l'assimilation des métaux (M) par les
organismes aquatiques (Buffle, 1988).
I.4.4. La bioconcentration
La bioconcentration est un cas particulier de bioaccumulation, elle est définie comme le
processus par lequel une substance ou un élément se trouve présent dans un organisme vivant, à
une concentration supérieure à celle de son milieu environnant. C’est donc l’accroissement direct
de la concentration d’un contaminant lorsqu’il passe de l’eau a un organisme aquatiques, le facteur
de concentration FC est défini comme une constante issue du rapport de la concentration d’un
élément dans un organisme en état d’équilibre à sa concentration dans le biotope (Ramade, 2007).
I.4.5. La biomagnification ou bioamplification
La biomagnification ou bioamplification correspond à l’augmentation de concentration
le long du réseau trophique. Ainsi, la compréhension de la structure du réseau trophique et de son
fonctionnement améliore la capacité de prévoir la concentration des contaminants chimiques
persistants dans les différents niveaux trophiques. (Ramade, 2007).
