Chapitre I : Synthèse bibliographique
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consommateurs (animaux), et/ou les décomposeurs (bactéries, champignons), et qui peut être
prélevée par un organisme à partir de son biotope et être transférée, stockée ou métabolisée par ce
dernier, il convient d'exclure de la fraction biodisponible, la fraction qui transite par le tube digestif
sans être utilisée, (Torri et al., 2008).
I.4.2. Bioaccumulation
La bioaccumulation correspond à l’augmentation de concentration d’un contaminant dans
un organisme par rapport à sa concentration dans le milieu externe (eau de mer) et est due à une
vitesse d’incorporation du contaminant supérieure à son taux d’élimination (excrétion et
métabolisation) (Torri et al., 2008)..
Figure (I.1) : Augmentation de la concentration des contaminants avec le temps dans la
chaine trophique (Hoggas, 2018).
I.4.3. L’assimilation
Le mode d’assimilation des métaux traces de l’eau de mer par les organismes implique une
chélation compétitive de l’élément sur la surface de la cellule. Les chélates seront décomposés et
les éléments traces sont transportés à travers la membrane de la cellule sous forme non chargée
(neutre) ou simplement chargée sous la forme de complexe chloro ou hydroxyle (Buffle, 1988).
Les concentrations des métaux traces exigées par le phytoplancton sont mal connues. Cependant,
il paraît que la concentration présente dans l’océan est largement suffisante pour supporter la
vitesse de la photosynthèse. On pense aussi que certaines espèces planctoniques sont typiquement
côtières en raison de leur besoin important en fer (Buffle, 1988).
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